Plaidoyer pour le racisme.

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Plaidoyer pour le racisme.

Message  Mr Klein le Lun 5 Avr - 12:45

Afin de "démontrer" que le racisme serait opposé à la doctrine
catholique,on cite souvent Mit brenneder Sorge.
Selon mon habitude,je ne fuirai pas la discussion,bien au contraire,
à condition toutefois qu'elle repose sur des éléments précis.

AUCUNE CONDAMNATION DE PRINCIPE.

Ce que dit Mit brenneder Sorge.

Qu'a donc écrit le futur Pie XII dans cette encyclique ?
Voici (je souligne) :

"Quiconque prend la race ou le peuple ou l'Etat ou la forme de l'Etat,
ou les dépositaires du pouvoir,ou toute autre valeur fondamentale
de la communauté humaine,toutes choses qui tiennent dans l'ordre
terrestre une place nécessaire et honorable
,quiconque prend
ces notions pour les retirer de cette échelle des valeurs,même religieuses,
et les divinise par un culte idolâtrique,celui-là renverse et fausse l'ordre
des choses créé et ordonné par Dieu:celui-là est loin de la vraie foi en Dieu
et d'une conception de la vie répondant à cette foi (...).
Nul ne songe,certes,à barrer la route qui doit conduire la jeunesse
allemande à la constitution d'une vrais communauté ethnique
,
dans le noble amour de la liberté,l'inviolable fidélité à la patrie.
Ce contre quoi Nous Nous élevons,et Nous devons Nous élever,
c'est l'antagonisme volontairement et systématiquement suscité
entre ces préoccupations d'éducation nationale et celles du devoir
religieux.Voilà pourquoi Nous crions à cette jeunesse:
Chantez vos hymnes à la liberté,mais n'oubliez pas pour autant la liberté
des enfants de Dieu ! "


Les deux formules soulignées sont capitales:
toutes choses (comprenez comme le contexte l'indique:
la race,la nation,le peuple,l'Etat) qui tiennent dans l'ordre terrestre
une place nécessaire et honorable"
et " nul ne songe,certes,à barrer
la route qui doit conduire la jeunesse allemande à la constitution
d'une vraie communauté ethnique"
.
Les "oublier" permet de prétendre qu'avec Mit brennender Sorge,
l'Eglise catholique aurait condamné le fascisme et le national-socialisme
dans leur principe même,tout comme elle avait condamné le communisme
ou le socialisme.
Mais c'est parfaitement faux:une mise en garde n'est nullement
une condamnation de principe.
Les régimes organicistes ne furent nullement déclarés
" intrinsèquement pervers" comme le fut le communisme
dans l'encyclique Divini Redemptoris en 1937.

Un article capital de 1933

Dès 1931,d'ailleurs,l'organe de presse du Vatican,l'Osservatore Romano,
avait clairement rappelé qu'il n'existait aucune condamnation générale
de l'hitlérisme et que l'Eglise permettait à ses fidèles de collaborer avec
les nationaux-socialistes.
Dans un article très important,on lisait:

La déclaration de l'épiscopat ne contient ni une défense de collaboration
politique avec le national-socialisme,ni une défense de collaboration
avec la social-démocratie ou avec les partis libéraux.
Au contraire,la déclaration établit explicitement et énergiquement
que la condamnation religieuse porte uniquement sur certaines maximes
de politique culturelle (c'est-à-dire ce qui touche à la foi et aux moeurs)
et non aux principes de politique d'Etat (c'est-à-dire purement politique
et ne touchant pas à la foi et à la morale) du national-socialisme.
Cette déclaration s'applique également à la social-démocratie
et aux partis libéraux.
Aussi les programmes de ces partis sont-ils à rejeter du point de vue
religieux seulement,dans la mesure où ils touchent à la foi et à la morale,
s'ls soutiennent dans ce domaine des principes qui sont inconciliables
avec la doctrine catholique.
En aucun cas la condamnation de certains principes d'un programme
n'entraîne en soi la condamnation générale de toute politique du parti
mis en cause,elle n'entraîne pas une telle condamnation générale,
parce qu'en fait l'Eglise ne prend pas position contre l'attitude purement
politique des partis.
Par conséquent,la condamnation de quelques principes de politique
culturelle en particulier et les règles de conduite pastorale ne signifient
aucune défense de la part de l'Eglise de collaborer en politique
avec les partis frappés d'une telle condamnation.
*

Voilà pourquoi lorsque,le 13 avril 1933,le vice-chancelier allemand
Franz von Papen vint au Vatican comme envoyé d'A.Hitler,il reçut
la sainte communion de la main du Pape Pie XI lui-même. **

* Cité par la Documentation catholique,21 mars 1931,col.760

** Voy.la Documentation catholique, 7 octobre 1933,col.468-9,note 3.

Un sermon important de juillet 1933.

Je rappelle également qu'après la signature du Concordat entre l'Allemagne
et le Vatican (20 juillet 1933),le P.Marianus Vetter prononça un sermon
radiodiffusé dans lequel il félicita:

"Le Führer du grand mouvement populaire allemand,l'homme qui
a un sentiment de sa responsabilité devant Dieu,qui veut sincèrement
le bien du peuple allemand selon la volonté créatrice de Dieu."

(Ibid..,col.494)

L'homme d'Eglise ajoutait:

" Un deuxième fait caractérise l'esprit de cette oeuvre concordataire.
Cet esprit s'appuie sur une volonté explicite de paix et d'amitié.
Cette oeuvre n'est pas un compromis,mais un concordat.
Ce n'est pas un compromis où deux adversaires inconciliables
s'entendent par traité sur une délimitation provisoire,mais une oeuvre
de concorde pour collaborer amicalement au bien de notre peuple allemand."

(Id.)

Le sens de Mit brenneder Sorge.

Qui,face à de tels faits,oserait encore prétendre que l'Eglise avait condamné
le national-socialisme dans son principe même ?
Ceux qui invoquent Mit brenneder Sorge feraient bien de la lire
soigneusement.
Ils découvriraient que loin de mettre toute forme de racisme et de nationalisme
hors-la-loi,l'Encyclique,en tant qu'elle émane d'un pape,déclare au contraire
que le souci," nécessaire et honorable",de l'intégrité de la race,
de la grandeur d'une nation,de la puissance d'un Etat,et d'intégrité
d'une communauté éthnique,sont expressives de la doctrine catholique,
à tout le moins en parfaite conformité avec elle....

..../....

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Re: Plaidoyer pour le racisme.

Message  Mr Klein le Lun 5 Avr - 17:21

A.de Gobineau, le raciste catholique.

A.de Gobineau soumis à l'Eglise.

On oublie trop souvent que l'auteur présenté comme l'un des principaux
théoriciens du racisme moderne,le Comte de Gobineau (1816-1882),
était un fervent catholique.
Dans son Essai sur l'inégalité des races,au moment de discuter
la thèse selon laquelle certains peuples seraient définitivement inaptes
à embrasser le christianisme,il écrit:

"Je ne me sens nulle disposition à suivre les partisans de cette idée
condamnée par l'Eglise"
*

Plus loin,il souligne que le plus fort argument scientifique en faveur
du monogénisme (thèse selon laquelle toutes les races auraient
une origine commune) se trouve dans la fécondité des croisements humains"
(Ibid..,p.119).
Mais,poursuit-il,cette observation ne sera peut-être pas toujours aussi
invincible et:
"elle ne suffirait pas à m'arrêter si je ne la voyais appuyée par un autre
argument d'une nature bien différente qui je l'avoue,me touche davantage:
on dit que la Genèse n'admet pas,pour notre espèce,plusieurs origines.
Si le texte est positif,péremptoire,clair,incontestable,il faut baisser la tête:
les plus grands doutes doivent céder,la raison n'a qu'à se déclarer imparfaite
et vaincue,l'origine de l'humanité est une,et tout ce qui semble démontrer
le contraire n'est qu'une apparence à laquelle on ne doit pas s'arrêter[.
Car mieux vaut laisser l'obscurité s'épaissir sur un point d'érudition
que de se hasarder contre une autorité pareille"
. (Id.).

Certes,dans la suite,l'auteur démontre que,contrairement aux allégations
de certains,le texte biblique ne démontre pas la véracité du monogénisme.
Mais ses scrupules confirment ses sentiments profondément catholiques:
A.de Gobineau croyait la Bible,au moins dans ses textes clairs,
et restait soumis à l'Eglise dans ses décisions.

Pas d'appel au génocide.

J'ajoute que s'il s'est intéressé à l'inégalité entre les races,ce n'était pas
pour justifier la réduction en esclavage,voire l'anéantissement,des peuples
dits " inférieurs",mais pour tenter d'expliquer un phénomène qui,
dans le milieu de XIXème siècle troublé par les révolutions,inquiètait plus
d'un penseur:la chute et la disparition des civilisations.
Son Essai....commençait ainsi:

"La chute des civilations est le plus frappant et en même temps
le plus bscur de tous les phénomènes de l'Histoire.
En effrayant l'esprit,ce malheur réserve quelque chose de si mystérieux
et de si grandiose,que le penseur ne se lasse pas de le considérer,
de l'étudier,de tourner autour de son secret"
(Ibid.., p.1)

* Voy.A.de Gobineau,Essai sur l'inégalité des races,tome I
(Firmin-Didot et Cie,Imprimeurs-Editeurs,Paris,sd),p.62.

A.de Gobineau n'est pas imbu de l'humanité blanche.

Loin,d'ailleurs,de prétendre que la civilisation européenne était supérieure
aux autres sur tous les plans, A.de Gobineau affirmait que si ses congénères
avaient poussé très loin les sciences et la technique,ils avaient amplement
perdu dans d'autres disciplines. *
Ailleurs,il écrivait clairement:

"Les civilisations étrangères à la nôtre ont pu,de toute évidence,
posséder des hommes très supérieurs sous certains rapports à ceux
que nous admirons le plus:la civilisation brahmanique,par exemple.
Je partage sans réserve l'avis du savant dont j'expose ici
les idées (il s'agit de Guillaume de Humbolt).
Rien n'est plus exact: notre état social européen ne produit
ni les meilleurs ni les plus sublimes penseurs,ni les plus grands poètes,
ni les plus habiles artistes."
(Ibid..,p.89).

Tous ceux qui présentent donc A.de Gobineau comme un fanatique imbu
de l'humanité blanche,méprisant les autres civilisations et proférant
des théories qui appelaient au meurtre se trompent lourdement.
Notons d'ailleurs que ni son livre,ni les théories qu'il professait sur les l'inégalités
raciales n'ont été mis à l'index par l'Eglise.

Huit décennies plus tard,Mit brennender Sorge affirmait sans surprise
que les aspects organicistes et antidémocratiques du fascisme et
du national-socialisme étaient parfaitement compatibles avec l'esprit
du christianisme.

Ce que l'encyclique condamnait en eux,c'était un reliquat de subjectivisme
et d'individualisme (qui constitue par ailleurs comme la matrice de la pensée
dite moderne).

* Ibid..,pp.103-105 et,surtout,pp.160-166.

Hitler a-t-il persécuté les catholiques ?

Une prudence nécessaire.

Afin de laisser accroire que le national-socialisme et le christianisme
sont radicalement incompatibles,l'histoire officielle prétend que,
sous Hitler,les chrétiens (et plus particulièrement les catholiques)
auraient été gravement persécutés en tant que tels.
A l'appui de cette thèse,on cite des discours,des lois,des circulaires
et quelques exemples de prêtres ou d'évêques emprisonnés.
Mais comme l'a justement souligné l'Ami du Clergé en 1938:

"N'oublions pas (...) ce qui nous arrivait à nous-mêmes, Français,
quand,avant la première guerre mondiale,nous avions l'occasion
de voyager en Allemagne,à l'époque du combisme.
Les prêtres allemands s'imaginaient un clergé de France traqué,
réduit à la misère,condamné à un demi-silence dans les églises désertes.
Encore maintenant,la situation religieuse de l'Eglise de France
est dépeinte au dehors sous les plus noires couleurs.
Et il est certain que nous avons de graves injustices à déplorer
à notre égard et que le laïcisme est loin,chez nous,de laisser dormir
son agressivité,d'avoir abandonné tous ses bastions,perdu tous
ses avantages officiels !
Pourtant,la parfaite logique n'étant pas la loi de la politique,
l'Eglise de France est peut-être moins mal en point que la législation
régnante ne tendrait à le faire croire."
*

Cette remarque démontre une nouvelle fois que l'Histoire ne s'écrit pas
en exibant quelques discours officiels,quelques circulaires et quelques
textes légaux de l'époque,comme si toutes les lois et directives étaient
appliquées à la lettre d'un bout à l'autre de la société !
On sait au contraire qu'entre la volonté du législateur et la réalité,
un décalage existe,qui peut parfois être très grand...
Par conséquent,les études et les témoignages sur le terrain doivent
également être pris en compte.

Le témoignage d'un catholique français.

Sur la question religieuse en Allemagne je citerai tout d'abord un ouvrage
très hostile au national-socialisme et publié en France en 1938.
Son auteur,un Français qui venait de visiter l'Allemagne,écrivait:

" Que pense ce peuple que je côtoie,ces hommes que dix siècles
de christianisme ont des frères ? A-t-on réussi à lui ôter sa foi ?
Non.Les théoriciens du paganisme pangermanique semblent avoir échoué,
au moins dans leur tentative diabolique de détourner de son Dieu
la masse du peuple croyant.
Le peuple a suivi en général ses prêtres:il est resté fidèle au christianisme."
**

* Voy.l'Ami du Clergé, 27 octobre 1938,p.645,col.B

** Voy.Charles Fournet,Beauté et Tragique de l'Allemagne
(éd.Denoël,1938 ).

Le témoignage d'un autre Français

Citons également Henry Jamet qui, au terme d'un voyage en Allemagne
durant l'été 1938, écrivit:

" Les églises sont remplies de fidèles,les trains et les gares de prêtres
et de religieuses à l'air placide.
En Rhénanie,comme en Bavière,j'ai assisté à la messe dans des églises
plus garnies d'hommes et de femmes que beaucoup d'églises françaises.
A Lindau,mes camarades et moi,nous avons failli rester à la porte
d'une église, un beau dimanche,tant elle était bondée et ironie des choses !
nous sommes restés debout,pressés entre des militaires de la Reichswehr
et des jeunes gens des Jeunesses hittéliennees.
Messieurs les curés montent en chaire,et ceux que j'ai entendus aimaient
l'éloquence (un peu trop à mon grè), car ils prêchaient une demi-heure
ou trois quart d'heure.Sans doute voulaient-ils en donner à leurs ouailles
pour leur argent,car n'oublions pas que, dans ce pays de persécution
religieuse,les prêtres,comme les pasteurs,sont fonctionnaires et touchent
du gouvernement du IIIè Reich un traitement fort coquet.
Evidemment la puissance du clergé n'est plus ce qu'elle était au temps
du chancelier Brüning et le parti du Centre est dissous tout comme
la Social-démocratie.Je comprends que ce soit ennuyeux et que beaucoup
de membres du clergé en conçoivent une vive amertume,mais de là
à prétendre que la religion catholique soit persécutée,il y a un large pas.
Quand l'Eglise fait de la politique électorale,elle subit nécessairement
les conséquences bonnes ou mauvaises de cette politique (...).
Je sais qu'il existe (en Allemagne) des difficultés au sujet de l'enseignement
religieux à l'école et qu'on parle en Allemagne de laïciser l'école
comme en France,mais je sais aussi,et j'ai vu, que l'Allemagne est le pays
des contradictions,le pays du pragmatisme et non de la logique.
En fait, le catholicisme,malgré des difficultés et des frictions avec
certains chefs du national-socialisme (pas tous),continue là-bas
sa mission divine.
On enseigne l'Evangile,on pratique la morale chrétienne et les églises
sont pleines de braves gens qui chantent leurs vieux cantiques.
Dans les formations du parti nazi,il y a des catholiques pratiquants
(j'en connais),et ils sont à la fois de bons catholiques et admirateurs
fidèles d'Hitler,lequel d'ailleurs n'attaque jamais lui-même,l'Eglise catholique."
*

Une doctrine qui a élevé le peuple moralement.

En 1941, un prisonnier de guerre français raconte qu'au départ de sa marche
vers l'Oflag, les villes françaises devaient nourrir elles-mêmes les colonnes
de captifs mais que," bien souvent,elles manquaient elles-mêmes de tout".
Il poursuivait ainsi:

"Nos gardiens (allemands) semblaient vouloir s'excuser d'un tel état
de choses en partageant avec nous leur propre pain ou leur gourde de café.
Cette gentillesse,cette camaraderie envers des ennemis m'ont beaucoup
frappé dès l'abord.Je dois,à la vérité,de constater que la doctrine nazie
a considérablement élevé le niveau moral individuel.
Tous les prisonniers de guerre qui ont déjà connu la captivité en 1914
m'ont confirmé dans cette opinion."
**

* Voy.la Revue Hebdomadaire, 10 septembre 1938, article intitulé:
" La bonne humeur allemande".

** Voy. Jean Mariat, Prisonnier en Allemagne (les Editions de France,1941)
p.24.

Nous sommes loin des descriptions données aujourd'hui et censées présenter
ce qui se passait en permanence dans toute l'Allemagne hitlérienne,
une Allemagne où un Hitler aurait voulu détruire l'Eglise et extirper
toutes les valeurs morales du peuple....


Dernière édition par Mr Klein le Mar 6 Avr - 12:48, édité 1 fois

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Re: Plaidoyer pour le racisme.

Message  Rintintin le Lun 5 Avr - 18:49

Vu comme ça avec des sources sérieuses,c'est sans contestations.
Nous sommes vraiment intoxiqués.
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Re: Plaidoyer pour le racisme.

Message  Mr Klein le Mer 7 Avr - 12:37


Le racisme bien compris ne contredit pas
la doctrine de l'Eglise.


Ce que l'Eglise condamne dans le racisme.

Cela dit,et pour ne pas être accusé d'esquiver le sujet principal,
je pose clairement la question:

qu'est-ce que l'Eglise condamne dans le racisme ?

Un document capital,mais bien oublié,permet d'y répondre précisément.
Il s'agit de la lettre du 13 avril 1938 émanant de la Sacrée Congrégation
des Séminaires et des Universités
(dont le pape en personne était préfet)
et adressée à toutes les universités catholiques du monde.
Cette missive exprimait huit assertions racistes à
"réfuter,avec solidité et compétence":

1) Les races humaines,par leurs caractères naturels et immuables,
sont tellement différentes que la plus humble d'entre elles est
plus loin de la plus élevée que de l'espèce animale la plus haute
(en clair:le nègre est plus proche du singe que de l'homme).

2) Il faut,par tous les moyens,conserver et cultiver la vigueur de la race
et la pureté du sang,tout ce qui conduit à ce résultat est,par le fait même,
honnête et permis.

3) C'est du sang,siège du caractère de la race,que toutes les qualités
intellectuelles et morales de l'homme dérivent,comme de leur source
principale.

4) Le but essentiel de l'éducation est de développer les caractères de la race
et d'enflammer les esprits d'un amour brûlant de leur propre race
comme du bien suprême.

5) La religion est soumise à la loi de la race et doit lui être adaptée.

6) La source première et la règle suprême de tout l'ordre juridique
est l'instinct racial.

7) Il n'existe que le Kosmos,ou l'Univers,être vivant,toutes les choses,
y compris l'homme,ne sont que des formes diverses,s'amplifiant au cours
des âges,de l'universel vivant.

8) Chaque homme n'existe que par l'Etat et pour l'Etat.
Tout ce qu'il possède de droit dérive uniquement d'une concession
de l'Etat. *

* Voy.L'Ami du Clergé, 30 juin 1938,PP.401-2

Notez que la huitième assertion ne concerne pas le racisme en tant qu tel,
mais plutôt un certain type de totalitarisme.
Quoi qu'il en soit,les sept premières dévoilent avec précision
ce que l'Eglise condamne dans le racisme.

La "race des seigneurs" dans le IIIè Reich.

Certes,j'admets sans peine qu'au sein du IIIè Reich, des individus divers
aient soutenu une partie,au moins,de ces assertions rejetées au Vatican.
Il s'agissait,entre autres, des thuriféraires de la "race des seigneurs".
Mais au sein de ce pari hétéroclite qu'était la NSDAP,
ils n'étaient certainement pas majoritaires.
Interrogé,à Nuremberg,sur le sens qu'il accordait à l'expression
"race des seigneurs", Hermann Göring dit:

"Personnellement,je n'y entends rien,car ce mot
(qui,en français, devient une expression) vous ne le trouverez dans
aucun de mes discours,dans aucun de mes écrits (TMI ,IX,286).
Je n'ai jamais dit que j'estimais qu'une race était supérieure aux autres,
mais j'ai insisté sur la différence entre les races."

(Ibid..,p.688)

Cette position était largement partagée dans les hautes sphères
du gouvernement allemand.La meilleure preuve est que les directives
officielles concernant la propagande interdisaient le racisme outrancier.
A Nuremberg,l'ancien chef du service de la Radio au ministère
de la propagande, Hans Fritsche,déclara nettement:

" Je n'ai jamais propagé ou représenté la théorie de la race des seigneurs.
J'ai évité cette expression.Je l'ai strictement interdite à la presse
et à la radio allemandes pendant l'époque où je les ai dirigées.
Je crois également que la notion de race des seigneurs a joué un rôle
plus important dans la propagande anti-nationale-socialiste qu'en Allemagne
même.J'ignore qui a inventé cette expression.
Elle n'a été publiquement employée,pour autant que je le sache,
que par des hommes tels que le Dr Ley qui, je dois le dire ouvertement
et expressément,n'ont jamais été pris au sérieux par personne.
D'une façon tacite, cette notion a joué un grand rôle auprès des SS
en raison de son caractère exclusif au point de vue racial.
Mais les hommes intelligents,pleins de tact, et connaissant quelque peu
le monde,évitaient soigneusement l'emploi de ce terme."

(TMI,XVII,155).

Peu après, il précisa:

" La propagande allemande,et je veux dire par là la propagande officielle
allemande,n'a jamais prêché la haine raciale,mais la théorie de la distinction
raciale,ce qui est bien différent.
Mais je vous avoue qu'il y avait une sorte de propagande allemande
qui dépassait ce stade et prêchait une haine raciale pure et primaire".

(Ibid.,p.201).

Ces citations confirment que si certains nationaux-socialistes ont pu
soutenir les assertions racistes rejetées par le Vatican,
ce racisme radical n'était pas un élément essentiel de l'hitlérisme.
On pouvait suivre Hitler sans pour autant déifier la race,
c'est-à-dire en faire un absolu face auquel tout devait plier....

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Re: Plaidoyer pour le racisme.

Message  U-47 le Jeu 8 Avr - 20:20

B'en , j'en apprend là,c'est pas à l'école que nos enfants
risquent de savoir.
A part la shoha à tout bout de champ,ça devient lourd !
par contre les 6 000 000 de peaux rouges exterminés......RIEN !
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Re: Plaidoyer pour le racisme.

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