Le "virus négationniste" a frappé à Bruxelles

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Le "virus négationniste" a frappé à Bruxelles

Message  Mr Klein le Sam 24 Oct - 16:04





Au Parlement européen,
lors d’une conférence contre le « négationnisme »,
Michèle Renouf demande une preuve,
une seule preuve, de « l’Holocauste »
.



De Londres où elle habite Lady Michèle Renouf s’est rendue à Bruxelles et là,
munie des autorisations nécessaires, elle a pu, le 6 octobre 2009, participer,
au sein même du Parlement européen, à une conférence sur
« Négationnisme et Démocratie en Europe ».

Consacrée à la préparation d’une loi paneuropéenne de pénalisation du révisionnisme
(dans le jargon en vigueur, du « négationnisme »), cette conférence a réuni
environ deux cents personnes, dont quelques députés européens,
sous l’égide d’un Allemand, Elmar Brok, ancien journaliste devenu député européen.
Dans un long compte rendu en anglais, Lady Renouf a résumé le contenu
des différentes interventions, qui, toutes, ont été naturellement antirévisionnistes,
et toutes plus pitoyables les unes que les autres.


Parmi les photos dont elle a accompagné son compte rendu il en figure plusieurs
de Gilles Karmazyn ; jusqu’ici, dans sa longue traque sur Internet
à la recherche des révisionnistes et de leurs écrits, ce Torquemada au petit pied
avait réussi à cacher son visage, qu’on ne trouve pas même sur Google ou Wikipedia.


Mais le plus étonnant de l’affaire est que, par chance, Lady Renouf,
inconnue de la personne qui présidait la conférence, a obtenu la permission
de prendre la parole et s’est lancée, elle qui n’est ni révisionniste ni antirévisionniste,
dans un plaidoyer en faveur d’un libre débat sur « l’Holocauste » ;
elle est allée jusqu’à demander que, pour amorcer ce débat,
on fournisse une preuve, une seule preuve de l’existence des chambres à gaz.



C’est égal : par les temps qui courent l’impression se confirme que,
pour la thèse exterminationniste, il y a décidément de l’eau dans le gaz.

Aujourd’hui le mensonge (Ndlr TSS: jusqu'à preuve du contraire naturellement)
des prétendues chambres à gaz nazies serait-il peu ou prou dans le même état
que celui du corps d’Ariel Sharon ?

S’il est mort, ne serait-il pas temps de l’enterrer ?


Une brève et percutante intervention.


Voici, dans sa traduction en français, le texte de la brève et percutante intervention
de Lady Renouf.
Le sigle « ADM » y désigne les « armes de destruction massive » attribuées
à Adolf Hitler
, c’est-à-dire ces « chambres à gaz » et ces « camions à gaz » prétendument conçus et utilisés pour tuer les juifs d’Europe,
mais dont on n’a jamais retrouvé la trace et qui,
pour d’évidentes raisons physiques et techniques,
sont tout simplement inconcevables
.


« Merci, Madame la Présidente.

Mesdames, Messieurs,

Cette conférence s'intitule « Négationnisme et Démocratie ».
Il existe certainement une seule manière de combattre « le négationnisme »
dans un contexte « démocratique » non pas en instituant un refus de débat
à travers l’Europe mais plutôt en fournissant des preuves documentaires
pour réfuter l’argumentation des négationnistes.
Il y a deux semaines [exactement le 24 septembre 2009] Benjamin Netanyahu
a fondé son intervention aux Nations unies sur des preuves des plans de construction
de ce qu’on appelle des ADM industrielles qui [par la suite] ont été rejetées
comme fallacieuses par des experts juifs, tel le professeur Van Pelt,
qui est allé jusqu’à dire que « les négationnistes sont en train de bien s’amuser
parce que cela montre comme les gens sont crédules ».
Ces mêmes documents brandis par Netanyahu comme preuves avaient été
en fait découverts et publiés en 1976 par le vétéran du révisionnisme,
le professeur Robert Faurisson (afin de prouver le caractère normal
de « chambres à gaz pour la désinfection des vêtements »
désignées comme telles sur les plans) ! (*)


Cette conférence entre experts va-t-elle réussir là où Netanyahu a échoué ?


Allons-nous pouvoir quitter cette conférence avec un seul, juste un seul,
élément de preuve documentaire propre à confondre les révisionnistes
de l’Holocauste attachés à l’étude critique des sources ?
Ou nous faut-il simplement faire taire ces voix sceptiques à l’aide de menaces,
d’amendes et de condamnations à la prison, puis enseigner aux enfants de nos écoles
le refus de tout débat et de toute critique normale des sources historiques ?
Avez-vous pris connaissance des Guidelines for teaching about the Holocaust ?
[Là, Lady Renouf a brandi la couverture du dossier en question appelé « ITF »
(« International Task Force » pour l’enseignement de « l’Holocauste »)].
Permettez-moi d’en lire un passage que voici :
« Il faut veiller à ne pas donner une tribune aux négationnistes [...]
ni essayer de réfuter leur thèse par le biais d’un débat historique normal
et des arguments rationnels ».


En tant qu’ancienne universitaire (**), je vous le demande, s’il vous plaît,
l’Union européenne peut-elle faire ce que n’a pas fait l’ONU et nous fournir aujourd'hui
ne fût-ce qu’un document auquel pourront se fier les écoliers et leurs enseignants ?
Car même la loi contre le négationnisme ne définit pas ce que sont ces ADM industrielles
et uniques qui valent aux citoyens d’Europe et d’ailleurs de se retrouver
pour des années en prison parce qu’ils contestent les preuves qu’on leur en a fournies. »
___________________

(*) Note RF : Lady Renouf commet ici une légère confusion.
C’est bien le 19 mars 1976 que j’ai découvert les plans des crématoires d’Auschwitz
et de Birkenau ; c’est précisément au service des Archives du Musée d’Etat d’Auschwitz,
qui les tenaient cachés depuis la guerre, qu’il m’a été donné de faire cette découverte.
Mais c’est seulement près de trois ans plus tard qu’au terme de considérables difficultés
j’ai enfin trouvé le moyen de montrer des copies de quelques-uns de mes 116 documents
à un journaliste et à un photographe du magazine espagnol Interviu.
Dans la livraison n° 145 (22-28 février 1979, p. 64-66) de cet hebdomadaire,
on me voit en train de pointer du doigt une partie du Krematorium II ;
je montre le plan d’une vaste salle qui, vu la disposition des lieux, son emplacement,
ses dimensions, sa structure, son système de ventilation et d’autres détails physiques,
ne peut avoir été une chambre à gaz d’exécution mais bien, comme cela est indiqué
en toutes lettres, un simple « dépositoire enterré » (Leichenkeller)
destiné aux cadavres en attente de crémation.
D’autres plans indiquaient par ailleurs, çà ou là, en toutes lettres,
l’existence d’une ou de plusieurs petites « chambres à gaz » pour « épouillage »
(Gaskammer / Entlausung).


(**) Note RF : à un intervenant qui, de haut, lui demandait, :
« Quelle matière avez-vous enseignée et où ? »
Lady Renouf, Australienne de naissance, a répondu :
« J’ai enseigné les Beaux Arts et j’ai été parmi les premiers à lancer l’étude des média
à l’Université de technologie du Queensland parce qu’à titre professionnel
j’avais appris l’intérêt du scepticisme face aux mirages de la publicité.
Actuellement je tourne à Londres des documentaires pour mon propre compte. »




Source :
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkVVFyyAukbVkCDLki.shtml
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La répression contre l'Histoire continue de plus belle !

Message  Jo la fouine le Jeu 18 Déc - 13:01

Allemagne.:
Un de prison pour un "négateur" de l'Holocauste.




Notre fidèle traducteur d'allemand a bien voulu traduire puis commenter
pour nous un article du quotidien "Allgemeine Zeitung" du 23 novembre.
Nous l'en remercions vivement:

< START>

A nouveau en conflit avec la loi :

" un négateur de l'Holocauste de Bad Kreuznach condamné
à un an de prison avec sursis."

Par Christine Jäckel

Durant l'automne et l'été 2013 un homme de 51 ans appartenant
au groupement de communes de Bad Kreuznach et dont la responsabilité
peut être considérée comme diminuée avait diffusé à deux reprises sur son blog
la vidéo d'un négateur français de l'Holocauste, une vidéo qui avait été mise sur Internet.
Cet homme, un ancien vigneron, qui au cours de ces dernières années s'occupe
exclusivement de son blog, s'est défendu de la façon suivante:
"Je reconnais que je voulais seulement ouvrir la discussion à ce sujet.
Je n'ai rien nié, mais j'ai des doutes."

(...)
< END>

Commentaire du traducteur:

Notre viticulteur de 51 ans, dont l'entreprise aurait d'ailleurs disparu suite à une faillite,
s''appelle Stefan Günther Weinmann.
Il aurait déjà été condamné 5 fois, en particulier à 6 mois ferme
et 20.000 euros d'amende (comme rappelé dans l'article) en juin 2013.
On explique aussi dans l'article que lors de l'audience un de ses quelque 20 amis
qui étaient dans la salle a été expulsé parce qu¹il voulait protester.
Stefan Weinmann tient la RFA pour juridiquement inexistante:

- il ne se considère nullement comme un citoyen de la RFA,
mais exclusivement un "citoyen du Reich".

En matière d'Holocauste il s'efforce généralement de se défendre en expliquant
qu'il est poursuivi, non pas, comme prétendu, pour avoir publiquement nié l'Holocauste,
mais pour avoir diffusé, en vue de la recherche, des documents de nature historique
tels que ceux établis par le professeur Faurisson.
Il a aussi, semble-t-il, été condamné pour avoir refusé de payer
des impôts à un Etat qui pour lui doit être tenu pour totalement illégitime et inexistant.

http://www.allgemeine-zeitung.de/lokales/bad-kreuznach/stadt-bad-kreuznach/index.htm




Répression du révisionni​sme par l'ONU.

http://jeune-nation.com/2014/12244-adoption-a-lonu-de-la-motion-russe-pour-la-repression-du-nationalisme-et-du-revisionnisme/

ADOPTION À L'ONU DE LA MOTION RUSSE POUR LA RÉPRESSION DU NATIONALISME
ET DU RÉVISIONNISME.
(26 novembre 2014)

Un texte présenté par la Russie et le Brésil, auxquels s4est associée
une vingtaine de pays, contre le "nazisme" (sic), a été très largement approuvé
par la troisième Commission de l'Assemblée générale de l'ONU vendredi dernier
[21 novembre].

Le texte, portant le numéro document A/C.3/69/L.56/Rev.1,
était intitulé :

"Combattre la glorification du nazisme, du néo-nazisme et d'autres pratiques
qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme,
de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérance qui y est associée."

En se plaçant sous l'autorité de divers textes onusiens, mais également
du prétendu "tribunal" de Nuremberg, des résolutions adoptées
lors des conférences racistes antiblanches de Durban, et de divers textes
sur la "souffrance des victimes du racisme",
"la discrimination raciale", et autres concepts issus du marxisme culturel,
le texte réclame d'abord l'action des Etats contre les "extrémistes" ­
pêle-mêle "néonazis", nationalistes, "néofascistes" ou "négateurs de l'holocauste".

Sous couvert de lutte contre "l'extrémisme", ce document va beaucoup plus loin,
puisqu'il vise à imposer aux peuples des Etats multiculturels,
et exige la prise en compte de la "diversité".
(...)
Le texte exige à plusieurs reprises le renforcement de l'arsenal répressif
et la condamnation des idéaux non conformes
(point 1, 12, 17, 18, 28, 29,38, 39, 40), condamne la liberté d'expres​sion(point 30) et l'utilisation libre des réseaux sociaux
et de l'internet (point 31, 32, 34)
et vante l'endoctrinement par l'école et les médiats (22, 23, 24, 25, 26).
Le document exige un effort à l'échelle mondiale et coordonné
par les autorités mondialistes contre les dissidents
(points 2, 3, 5, 19, 27, 36,37, 42, 43, 45, ce dernier point portant
sur "l'échange de données", 46) et menace les Etats
qui ne s'y conformeraient pas (9, 21, 28).
Certains points (4, 6, 7, 13, 14) sont particulièrement centrés
sur la haine du national-socialisme, d'autres sur l'actualité
d'une prétendue violence des "extrémistes" (points 8, 15, 16).
Les points 10 et 11 sont spécifiquement dédiés à Israël et au Mythe.
Le point 20 concerne lui la volonté d'imposer aux Européens
la "diversité" et le "multiculturalisme".
(...)
Les auteurs du texte se félicitent des menées mondialistes
contre les idées nationalistes et revendiquent des politiques
répressives ­ ils veulent interdire
"toute célébration commémorative, officielle ou non,
du régime nazi, de ses alliés et des organisations apparentées"
et dénie à plusieurs reprises à ceux qu'il qualifie de nationalistes
ou indifféremment de nazis,néonazis, néofascistes,
skinheads ou terroristes ­ ceux qui refusent les mondialismes ­
le droit de manifester, de se rassembler, et simplement de faire la promotion
de leurs justes idées, sans oublier de "CONDAMNER SANS RÉSERVE
TOUT DÉNI OU TENTATIVE DE DÉNI DE L'HOLOCAUSTE" EN DEMANDANT
LA GÉNÉRALISATION DE LA RÉPRESSION DES RÉVISIONNISTES
(souligne par Bocage].
(...)

[Commentaires de Bocage:

1) Pour en savoir plus, taper dans Google "A/C.3/69/L.56/Rev.1".

2) L'ONU ne craint pas de se contredire et de faire signer
aux différents pays des textes en parfaite opposition avec les précédents
.
Rappelons le texte CCPR/C/GC/34 du 12 septembre 2011
du Comité des droits de l'homme de l'ONU qui stipule,
entre autres, en son alinéa 49:

<< Les lois qui criminalisent l'expression d'opinions concernant
des faits historiques sont incompatibles avec les obligations
que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne
le respect de la liberté d¹opinion et de la liberté d'expression. >>



Tuesday, December 16, 2014


Une grande dame allemande ouvre la boîte noire
de « l’Holocauste »


A ses risques et périls, une grande dame allemande vient d’ouvrir publiquement
la boîte noire de « l’Holocauste ».
Elle le fait au pays qui, avec l’Autriche, est, en Europe,
le plus impitoyable à l’égard du révisionnisme historique.

L’attachement des autorités allemandes et autrichiennes à leur péché capital
est d’autant plus fort que ce péché n’est que le produit d’infâmes bobards de guerre.

S’ajoute à cette forme de perversion masochiste un réflexe d’attachement à l’ordre
(Wie geht’s ? Comment cela va-t-il ?

Réponse d’usage : Alles in Ordnung. Tout est en ordre).

Suite :  study

http://robertfaurisson.blogspot.it/search?updated-min=2014-01-01T00:00:00-08:00&updated-max=2015-01-01T00:00:00-08:00&max-results=48


Source : study

http://quenelplus.com/videos/vincent-reynouard-les-vrais-responsables-de-la-seconde-guerre-mondiale.html



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Re: Le "virus négationniste" a frappé à Bruxelles

Message  Jo la fouine le Sam 20 Déc - 12:52


Une vidéo de Bradley Smith sur les campus
.
study scratch



Le 26 octobre, le révisionniste américain Bradley Smith, fondateur du CODOH
(Comité pour un débat public sur l'Holocauste), diffusait sur son site une vidéo,
évidemment en anglais, intitulée:
"Fear, Shame and Gas Chambers :
The Failure of the American Academic Class
"

("La peur, la honte et les chambres à gaz:
la faillite de l'université américaine"
).

Et Bradley de présenter ainsi cette vidéo :

<< Pourquoi les professeurs américains insistent-ils pour que leurs étudiants "croient"
à ce qui leur est dit ,dit et redit ,à propos des Allemands et des juifs
pendant la Deuxième Guerre mondiale ?

Pourquoi les universitaires américains se refusent-ils à pousser les étudiants
à créer un libre débat d'idées sur ce qui s'est réellement passé au cours de cette bagarre ?
Pourquoi ?
Un mot suffit pour l'expliquer. Ils ont "honte". >>

Bradley conseille ensuite à ses lecteurs de visionner la vidéo qu'on trouvera
à l'adresse suivante (dérouler, la vidéo se trouve en bas de page):

http://codohfounder.com/

Voici la traduction, très rapide, de cette vidéo:

< START>

Bonjour.

Je m'appelle Bradley Smith.

Je viens de publier un livre qui a pour titre "A Personal History of Moral Decay"
(" Une histoire personnelle de déliquescence morale ").
Je vais vous lire seulement les cinq premiers paragraphes d'un épisode du livre.
Cela vous donnera une idée de ma prose, si je puis m'exprimer ainsi.
En tout cas, ça va vous prendre à peu près quatre minutes.

Allons-y.

<< Je suis sur la mezzanine de l'Hôtel Bonaventure dans le centre-ville de Los Angeles.
Il s'y déroule une convention du Parti libertarien et il y a plein de gens partout.
En traversant la foule, je m'arrête pour accepter une photocopie d'article de journal
qu'un type est en train de distribuer.
Cet homme se met tout de suite à me dire que les histoires de six millions de juifs tués
pendant la Deuxième Guerre mondiale ne sont pas vraies.

<< Je suis abasourdi.

C'est comme si un personnage de film sur des extraterrestres était descendu sur terre
et m'avait zigouillé d'un rayon de son pistolet laser.
J'ai entendu parler de ces gens comme le gars qui me fait face,
mais je n'en avais jamais vu.
C'est un homme petit, mince, d'âge moyen, avec une barbe pointue blanche,
des yeux bleus clairs et un teint vermeil , l'image même de la santé.
Il parle vite , et s'exprime bien,comme s'il craignait de perdre mon attention.

<< Dans le premier instant je ne saisis pas vraiment ce qu'il dit.
Puis je comprends qu'il est en train de me dire que les histoires
de chambres à gaz allemandes ne sont pas vraies, et que la plupart des histoires
qu'on m'a racontées toute ma vie sur les chambres à gaz et l'Holocauste
ont pour but d'attirer la sympathie pour les juifs au détriment des Allemands.
Je sens la sueur gagner les paumes de mes mains.

<< La première chose que je veux faire est de me dégager de cet homme.
Je suis atrocement conscient qu'il y a plein de monde autour de nous,
que les gens peuvent entendre ce qu'il dit.
Il a presque certainement fait du prosélytisme auprès d'eux avant mon arrivée.
Les autres, donc, ont déjà entendu ce que j'entends maintenant et,
dans mon imagination, chacun d'eux a un oeil sur moi pour voir ce que sera
mon premier mouvement, en attendant de me juger.

<< Je me sens honteux à écouter cet homme qui me parle des juifs.
Je me sens honteux à tenir à la main cette photocopie d'article.
J'écoute, mais, après les quelques premiers mots, je ne comprends plus rien
de ce qu'il dit.
Mon cerveau s'est bloqué, par autodéfense.
Et pourtant, en même temps, j'ai conscience que le type semble bien informé,
et même sincère. >>

Bon. Voilà.
C'est ainsi que commence l'un des épisodes
de mon "Histoire personnelle de déliquescence morale".
Un titre délibérément ironique.
En gros, le livre raconte la vie qui a été la mienne, celle d'un fils d'ouvrier qui a grandi
dans les quartiers centre-sud de Los Angeles [autrefois zone de violence],
comment, à 21 ans, il s'est retrouvé à deux reprises blessé d'une balle
par l'infanterie chinoise en Corée;
comment, par la suite, il s'est retrouvé à tuer des taureaux au Mexique;
comment il a vécu sans domicile dans les quartiers pauvres de Hollywood.
Comment il s'est tiré en Extrême-Orient en voyageant sur des cargos.
Comment il s'est retrouvé à Saigon au moment de l'offensive du Têt en 1968.
Comment il y a "rencontré" là-bas le Che Guevara.

Et ensuite, après un certain nombre d'expériences plutôt étranges qui se situent
à Hollywood et qui sont révélées ouvertement, comment il y a eu cette nuit
à l'Hôtel Bonaventure, où il a pris conscience qu'il avait cru,
totalement et complètement, pendant 35 ans, à un événement historique
sur lequel il ne s'était jamais penché.
Ça, pour lui, c'était une croyance du début à la fin.
C'est cette nuit-là que, en dépit de la honte qu'il éprouvait,il a découvert ,
j'ai découvert , je découvrais en partie ,la profondeur de mon ignorance
sur une question à laquelle je voulais croire.
A laquelle j'étais déterminé à croire.
Cette croyance-là elle-même avait été totale.

Que l'on soit étudiant, que l'on soit professeur, quand il s'agit de s'interroger
sur les histoires de chambres à gaz, c'est à peu près la même chose pour tous:

- on a accepté le fait que poser des questions est un acte honteux.

La question n'est pas de savoir si on nie ou si on croit.
Ce qui compte c'est la peur que l'on ressent et qui empêche de préconiser,
de participer à un libre débat d'idées.
Les professeurs mènent leurs étudiants par le bout du nez.
Et ainsi de suite.
[Ici une plaisanterie sur la rime,en anglais,des deux dernières phrases
et sa réflexion "Serais-je un poète ?"]

N'oubliez pas:



"A Personal History of Moral Decay" est disponible chez : study

http://www.amazon.com/s/ref=nb_sb_noss/190-2411755-9569914?url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=A+Personal+History+of+Moral+Decay

Nous envoyons cette vidéo à tous les campus du pays.

Elle fait partie de notre campagne visant à éveiller l'esprit des universitaires
en particulier sur la façon dont l'histoire de la chambre à gaz est utilisée
comme arme miracle des sionistes pour justifier moralement la conquête
et l'occupation de la Palestine et des Palestiniens.

Si vous estimez que ce travail en vaut la peine, n'hésitez pas à contribuer...

< END>



CODOH
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bradley1930@yahoo.com

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Re: Le "virus négationniste" a frappé à Bruxelles

Message  Jo la fouine le Dim 28 Fév - 13:24


Les falsifications d’Auschwitz
d’après un dossier de "L’Express".




« Auschwitz : la mémoire du mal ».

C’est sous ce titre que L’Express présente un dossier de vingt pages
sur le camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau [1].
Éric Conan est le principal responsable de ce dossier qui,
tout en reprenant la thèse habituelle de l’extermination des juifs,
tend à donner raison aux révisionnistes sur deux points principaux :

- on a beaucoup exagéré le nombre des morts et,
sur le chapitre de la « chambre à gaz » qu’on visite à Auschwitz-I,

- on a eu recours aux « falsifications »,
au « travestissement » et à « l’artifice ».

Article de L'EXPRESS du 19/01/1995 :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-memoire-du-mal_487340.html

Sur le premier point, le public pourra prendre connaissance du nouveau
nombre des morts, considérablement révisé à la baisse,
mais sans qu’on lui révèle quel était l’ancien nombre (4 millions)
et sans qu’on lui dise que ce nouveau nombre (1,5 million) est, lui aussi,
contestable car il résulte non pas d’une enquête historique proprement dite
mais d’une décision de la présidence de la République polonaise !




Sur le second point, le public continuera d’être trompé :

« Pour l’instant, on laisse [la chambre à gaz] en l’état et on ne précise rien au visiteur.
C’est trop compliqué. On verra plus tard »
, a déclaré Krystyna Oleksy,
l’une des responsables du musée national d’Auschwitz.


Colligeons, page après page, les extraits révisionnistes de ce dossier exterminationniste.
Les soulignements sont de notre fait. Nous nous limitons à l’article même d’Éric Conan.


– Pages 54-55, légende de la photographie :

«Nous ne pouvons pas prendre le risque de susciter
de nouvelles accusations de falsification.
»


– Page 57 :

« des bâtiments à l’authenticité déjà bien malmenée [...].
Quelle part de ces vestiges date encore de 1945 ?
Au moins 60 %”, précise Witold Smrek [conservateur général],
agacé par les critiques qui s’élèvent à présent contre quarante années
de préservation-construction d’Auschwitz. [...]
Toutes ces précautions , ce souci de bien faire, de ne pas être taxé de falsification,
illustrent les efforts récents des autorités polonaises pour délivrer
l’ancien camp d’extermination de quarante ans d’une mémoire communiste
qui avait modelé le site jusqu’à en nier la signification.
»
[Commentaire : les communistes sont ici accusés d’avoir été
des négateurs ou des négationnistes.]




– Page 58 :

« La morgue du crématoire servit à cet usage [de gazage homicide]
dans les premiers mois de 1942
»
[Commentaire : É. Conan cherche à minimiser la durée d’activité
de cette embarrassante chambre à gaz qui, selon la version officielle,
aurait fonctionné de l’automne 1941 jusqu’à la fin de l’année 1942].




– Page 60 :

Stefan Wilkanowicz

[vice-président du Comité international du Musée d’État d’Auschwitz] :

« Les plus grosses énormités ont été rectifiées, mais les principales discussions
n’en finissent pas et sont loin d’être tranchées.
Je peux même dire que des débats essentiels, douloureux, parfois imprévus,
ne font que commencer !
»


« Le Comité international a tout de même été contraint,
il y a seulement quelques semaines, de mettre un terme à une controverse
qui durait depuis cinq ans.
Il vient de remplacer, pour les prochaines cérémonies du cinquantième anniversaire,
la plaque commémorative de Birkenau (en vingt langues)
qu’il avait fait immédiatement déposer en 1990.
Elle était le signe le plus visible et le plus gênant de l’emprise communiste sur le site.

On pouvait, en effet, y lire :

“Ici, de 1940 à 1945, quatre millions d’hommes, de femmes et d’enfants
ont été torturés et assassinés par les meurtriers hitlériens
”.
Non seulement le chiffre était grossièrement erroné, mais le texte ne faisait
aucune allusion à l’identité juive de 90 % des victimes. [...] »

« Pendant des dizaines d’années, cette négation du judéocide fut
l’une des constantes de l’approche stalinienne. »

[Commentaire :

Pendant quarante ans, les grands de ce monde, y compris Valéry Giscard d’Estaing
et le pape Jean-Paul II, ont cautionné ce chiffre mensonger de quatre millions
en venant s’incliner devant les dix-neuf , et non les vingt , plaques commémoratives.
Les communistes sont, ici, à nouveau accusés d’avoir « nié » le « génocide des juifs ».
En réalité, ils ont bel et bien mentionné les juifs parmi les victimes,
allant jusqu’à leur consacrer un pavillon particulier dans le musée.
Selon l’usage, É. Conan accuse les communistes pour décharger les juifs.]



– Page 62 :

[Commentaire :

E. Conan explique que, pendant cinq ans, on s’est disputé sur le nouveau chiffre
à inscrire sur le monument de Birkenau. Il dit :]

«Selon les évaluations les plus sérieuses, celles de Raul Hilberg,
Franciszek Piper et Jean-Claude Pressac , de 800.000 à 1,2 million de personnes
ont été assassinées à Auschwitz, dont de 650.000 à 1 million de juifs

[Commentaire : ces totaux sont ceux des morts et non des assassinés.
En 1993, J.-C. Pressac évaluait le nombre des morts à 775.000,
chiffre arrondi à 800.000 [2], mais, l’année suivante,
il révisait ces chiffres à la baisse : de 630.000 à 710.000 morts et,
parmi ceux-ci, de 470.000 à 550.000 juifs gazés [3].
F. Piper, lui, évalue le nombre des morts à un chiffre compris entre 1,1 et 1,5 million [4].
Par conséquent, les estimations du nombre des morts vont de 630.000 à 1,5 million,
ce qui donne une idée du caractère spéculatif de ces estimations.]



« La discussion fut tendue. La solution logique consistait à reprendre l’estimation,
1,1 million de tués, dont 960.000 juifs , établie par le département d’histoire du musée
et issue de dix ans de travaux de Franciszek Piper.
Ou à n’indiquer aucun chiffre, comme le proposait le musée.
Serge Klarsfeld suggérait de ne pas mentionner de chiffre global, inconnu [...].
Stefan Wilkanowicz, en bon conciliateur, avait proposé la formule :
Plus d’un million”.
Faute d’accord au sein du comité, l’affaire fut finalement tranchée à la chancellerie
de la présidence de la République : 1,5 million”.
Il n’y eut, en revanche, aucune discussion sur la nécessité de combler l’“oubli”
à propos de l’identité juive de la majorité des victimes.

Le texte définitif est explicite :

“Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes,
de femmes et d’enfants, en majorité des juifs de divers pays d’Europe,
soit à jamais pour l’humanité un cri de désespoir et un avertissement. »



– Page 68 :

« Autre sujet délicat : que faire des falsifications léguées par la gestion communiste ?
Dans les années cinquante et soixante, plusieurs bâtiments, qui avaient disparu
ou changé d’affectation, furent reconstruits, avec de grosses erreurs,
et présentés comme authentiques
.
Certains, trop “neufs”, ont été fermés au public.
Sans parler de chambres à gaz d’épouillage présentées parfois
comme des chambres à gaz homicides.

Ces aberrations ont beaucoup servi aux négationnistes qui en ont tiré l’essentiel
de leurs affabulations.
L’exemple du crématoire-I, le seul d’Auschwitz-I, est significatif.
Dans sa morgue fut installée la première chambre à gaz.

Elle fonctionna peu de temps, au début de 1942 :

- l’isolement de la zone, qu’impliquaient les gazages, perturbait l’activité du camp.
Il fut donc décidé, à la fin d’avril 1942, de transférer ces gazages mortels à Birkenau,
où ils furent pratiqués, sur des victimes essentiellement juives,
à une échelle industrielle [Commentaire : É. Conan fait du roman].
Le crématoire-I fut, par la suite, transformé en abri antiaérien, avec salle d’opération.
En 1948, lors de la création du musée, le crématoire-I fut reconstitué
dans un état d’origine supposé
.

Tout y est faux :

- les dimensions de la chambre à gaz, l’emplacement des portes, les ouvertures
pour le versement du Zyklon B, les fours, rebâtis selon les souvenirs
de quelques survivants, la hauteur de la cheminée.
A la fin des années soixante-dix, Robert Faurisson exploita d’autant mieux
ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître.

Un négationniste américain vient de tourner un film vidéo dans la chambre à gaz
(toujours présentée comme authentique) :

- on l’y voit interpeller les visiteurs avec ses «révélations». Jean-Claude Pressac,
l’un des premiers à établir exactement l’histoire de cette chambre a gaz
et de ses modifications pendant et après la guerre, propose de la restaurer
dans son état de 1942, en se fondant sur des plans allemands qu’il vient de retrouver
dans les archives soviétiques.
[Commentaire : FAUX. R. Faurisson avait trouvé ces plans en 1976
et les avait publiés en 1979 ; ces plans et les ruines actuelles, très parlantes,
prouvent que les révisionnistes avaient raison !]

D’autres, comme Théo Klein [ancien président du Conseil représentatif
des institutions juives de France], préfèrent la laisser en l’état,
mais en expliquant au public le travestissement :

“l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple,
plutôt que de rajouter de l’artifice à l’artifice.”


Krystyna Oleksy, dont le bureau directorial, qui occupe l’ancien hôpital des SS,
donne directement sur le crématoire-I, ne s’y résout pas :
“Pour l’instant, on la laisse en l’état et on ne précise rien aux visiteurs.
C’est trop compliqué. On verra plus tard.”
»

[Commentaire : autrement dit, on a menti, on ment, on mentira.]

- Conclusion -


En quoi peut-on reprocher au Pr Faurisson d’avoir dénoncé
« à la fin des années soixante-dix» tant de falsifications ?

Pourquoi l’a-t-on alors traité de falsificateur ?

Pourquoi, aujourd’hui encore, le traite-t-on de falsificateur
et pourquoi continue-t-on de le poursuivre devant les tribunaux,
où trois procès sont encore pendants pour «contestation» de la vérité historique officielle ?


Le dossier de L’Express constitue une révision
de l’histoire mensongère d’Auschwitz.

Bien d’autres révisions de cette histoire sont à venir.
S. Wilkanowicz a raison de déclarer que « des débats essentiels, douloureux,
parfois imprévus, ne font que commencer
».
Il faudra progressivement admettre qu’il n’a pas existé à Auschwitz
la moindre chambre à gaz homicide et que le total des morts,
surtout à cause des épidémies, a dû s’élever à 150.000 personnes.

En attendant, les innombrables visiteurs du crématoire I pourront, d’ores et déjà,
soumettre aux guides la déclaration de Mme Oleksy et exiger des explications
sur l’imposture de la « chambre à gaz ».

19 janvier 1995

Sources :

[1] L'Express, semaine du 19 au 25 janvier 1995, p. 54-73.

[2] J.-C. Pressac, Les Crématoires d'Auschwitz..., p. 148.

[3] J.-C. Pressac, Die Krematorien von Auschwitz..., p. 202.

[4] Y. Gutman and M. Berenbaum (editors),
Anatomy of the Auschwitz Death Camp, p. 71-72.



Thursday, December 31, 2015


La totale victoire des révisionnistes
sur le plan historique et scientifique.



En France et dans le reste du monde, historiens ou spécialistes de « l’Holocauste »
ne savent plus que répondre aux arguments des révisionnistes.


Suite :
http://robertfaurisson.blogspot.fr/2015/12/la-totale-victoire-des-revisionnistes.html

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J'adore fouiller dans les poubelles de l'Histoire,
on y trouve souvent des pages de l'Histoire arrachées,
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Jo la fouine

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