14 octobre 1898 : naissance d’ Helmuth von Pannwitz.

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14 octobre 1898 : naissance d’ Helmuth von Pannwitz.

Message  Vlassov le Jeu 15 Oct - 13:22

14 octobre 1898 :
naissance d’Helmuth von Pannwitz .




Les Cosaques de l’Ordre Nouveau.

Le scepticisme et la déviance du Haut Commandement Militaire allemand
ont longtemps empêché la création d’une force armée Russe anti-soviétique
alliée au Reich.
Ce comportement a paralysé à grande échelle le recrutement et l’organisation
d’unités Cosaques malgré leur réputation d’anti bolchevisme viscérale
et leur grande connaissance du théâtre des opérations.

Pourtant en avril 1942 sous l’impulsion de l’Oberstleutnant
Freiherr von Wolf, du Major Jungschultz von Roben
et d’Ivan Miritovitch Kononov, qui est le premier Chef Cosaque
à se rapprocher des allemands,les premières unités de Cavalerie Cosaques
de la Wehrmacht apparaissent.

Le 8 novembre 1942, l’Oberst (Colonel) Helmuth von Pannwitz
devient le Kommandeur de toutes les formations Cosaques.
Pannwitz est né en Silésie, près de Rosenberg,aujourd’hui Olesno en Pologne,
le 14 octobre 1898.

A ce moment, six nouveaux régiments ont été créés.

Le recrutement s’effectue d’une part dans les camps de prisonniers de guerre soviétiques
et d’autre part parmi les « vieux » combattants de la guerre civile
entre Blancs et Rouges et qui brûlent depuis 1921
de reprendre le combat contre les communistes.

Pour renforcer l’idéal et l’esprit de corps parmi ses troupes,
von Pannwitz réinstaure le port du vieil uniforme Tsariste ce qui lui vaut
la reconnaissance et le dévouement sans condition des Cosaques.
Formée en mars 1943, la 1 Kosaken Kavallerie Division
se compose de la Première Brigade de Cavalerie, regroupant
des volontaires du Don (ВД), de Sibérie et de Svodno.
La Seconde Brigade regroupant ceux du Kouban (КВ), du Terek (ТВ)
et encore du Don (ВД).
Chacun disposant en outre d’un groupement d’artillerie.

Au cours de l’été 1942, les Allemands pénètrent dans les terres cosaques.
Massivement, les cosaques se rallient aux troupes allemandes pour combattre
les forces de Staline.
Parmi eux, le Colonel Koulakov, blessé en 1918, amputé des deux jambes
et que tout le monde croyait mort (il se cachait dans une cave) réapparaît
et déclenche une grande vague de ralliement.
Dans le Kouban, un district semi-autonome est créé en octobre 1942.
Hitler est reconnu « défenseur de la nation cosaque ».

Au milieu de l’année 1943, la Division est transférée en Yougoslavie
et rattachée à la 2 Panzer-Armee du Generaloberst Lothar Rendulic
dans le cadre de la lutte anti-partisan.
Entre-temps Pannwitz est nommé Generalmajor (Général de Brigade).

Le commandement allemand attend de la nature même de cette troupe,
de son esprit d’initiative et de sa férocité dans cette guerre des résultats significatifs.
Combattant en petites unités de contre-guérillas, traquant sans pitié les Titistes,
les objectifs sont atteints au-delà même de toute espérance.

Après un accord entre Heinrich Himmler et le Generalmajor von Pannwitz
toutes les formations Cosaques qui servent du côté de l’Allemagne et en particulier
celles qui sont rattachées aux troupes d’occupations en Europe de l’Ouest passent
sous le commandement de von Pannwitz.
Deux Divisions de cavalerie, une brigade d’infanterie renforcée
par de l’artillerie de campagne et de Flak, forment alors un corps de cavalerie Cosaque
qui passe en février 1945à la Waffen-SS en devenant
le XV Kosaken Kavallerie Korps der SS.

Couvrant le flanc nord du dispositif allemand le long de la rivière Drave,
le Corps de Cavalerie Cosaque lance de violentes attaques contre les unités
de l’armée populaire de Tito.

En mars 1945, von Pannwitz est élu par ses hommes « Feldataman »,
c’est-à-dire Chef Suprême de tous les Cosaques.

Ce grand honneur était réservé jusqu’à présent au Tsar de toutes les Russies !

Tous, ils lui jurent fidélité pour l’éternité et tiendront ce serment en combattant
jusqu’à la dernière extrémité :

- sur 25 000 Cosaques seuls 250 désertent pour rejoindre l’armée soviétique.

La guerre se termine, les hommes du XV Kosaken, accompagnés de leurs femmes
et de leurs enfants reculent en luttant pied à pied jusqu’en Autriche et au nord de l’Italie.
Avec la capitulation, le 28 avril, du Général Wolff
et de toutes les troupes allemandes d’Italie, la situation évolue au chaos.
Le 12 mai 1945, ils vont se rendre en bon ordre et en unités constituées
à la 11. Division Blindée Britannique contre
la promesse de ne pas être livrés à Staline.

Mais l’Angleterre méritant le qualificatif de « perfide Albion » transfère,
à partir du 28 mai, par la force ces milliers de combattants anticommunistes
et de civils, de façon abjecte à la soldatesque rouge en application
des accords ignominieux de Yalta.
Scellant le pacte du sang avec ses frères d’armes jusqu’au bout,
le personnel allemand du XV Kosaken accompagne les Cosaques,
leurs camarades de combats durant deux années, en déportation en Sibérie.

Le Gruppenführer Helmuth van Pannwitz est condamné à mort
par la Haute Cour Militaire de l’URSS et exécuté
par pendaison le 16 janvier 1947.


Son crime « contre le sens de l’histoire » étant d’avoir conduit à la bataille
des « citoyens soviétiques » contre la « patrie des ouvriers et paysans ».

Le même jour sont exécutés onze de ses plus proches collaborateurs, parmi eux :

-  l’Ataman Krananov, chef des unités de la Garde Blanche,

-  le Général de l’Armée Blanche Skura,

- le Général de l’Armée Blanche Sultan Girejt-Klytsch,

- le Général de Brigade Domanov etc…

Les officiers de l’encadrement allemand sont jugés jusqu’en fin 1949
et uniformément condamnés à 25 ans de travaux forcés.
200 d’entre eux sur 700 meurent en captivité.

Mais jamais plus on ne reverra les Officiers Cosaques !

Couverts de boue par leurs ennemis, hier et aujourd’hui,
ostracisés de la mémoire nationale dans la Russie actuelle,
ces cavaliers avaient pourtant compris la vraie nature de cette guerre.

Comme leurs précurseurs de la Division Asiatique de cavalerie du mythique
Roman Federovitch von Ungern-Sternberg pendant la guerre civile,
lui aussi vaincu seulement par la trahison, ils ont compris que les commissaires bolcheviques et les marchands capitalistes travaillent pour le même monde,
celui de la culture de mort diffusée par l’ennemi de toutes les nations !

Comme Ungern « le dieu de la guerre » sabrant les hordes
de Trotsky(Bronstein) aux confins de la Mongolie et de la Sibérie,
chaque Cosaque de von Pannwitz peut jeter à la face du monde :

«Je donne tout de moi-même dans ce combat démesuré et je reçois tout ! »


En avril 1996 la famille Pannwitz obtient un acquittement posthume
et la réhabilitation du Général comme victime de la répression de Staline.
Le 28 juin 2001 ce dernier jugement est cassé par la conviction
de crimes de guerre, et la condamnation est maintenue.


(Helmuth von Pannwitz est enterré dans le petit cimetière
de la Présentation de la Vierge à Moscou.
)







Source :  study



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