16 juin 1909 : naissance de Werner Naumann.

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16 juin 1909 : naissance de Werner Naumann.

Message  Vlassov le Mar 16 Juin - 11:48

16 juin 1909 :
naissance de Werner Naumann.







Werner Naumann
: Capituler ? Jamais !




Werner Naumann rejoint le NSDAP en 1928 à l’âge de 19 ans.
Il devient un adjoint dévoué de Joseph Goebbels, Ministre de la propagande,
qui apprécie son travail, lui confie de nombreuses missions de type journalistique,
en particulier à l’étranger.
Son professionnalisme, son sens du devoir et de la fidélité le désignent rapidement
comme chef du bureau personnel de Goebbels en 1937.
Il est alors le bras droit du ministre, son principal conseiller et son successeur désigné.
Son charisme et son esprit brillant le font apprécier par les principaux responsables
nationaux-socialistes.

A la déclaration de la guerre, il sert au sein de la Waffen-SS en France,
en Grèce et en Russie.
Pour son courage, il obtient le grade de SS Sturbannführer (commandant).

En tant que délégué de Goebbels, il a le privilège d’être en contact quasi permanent
avec Adolf Hitler.
Le Führer est fier de lui et le considère comme l’un des meilleurs représentants de l’idéal national-socialiste. Naumann lui est fanatiquement acquit jusqu’à la fin tragique
du bunker de Berlin.
En avril 1945, Hitler le désigne comme Ministre de la Propagande
du futur gouvernement du Grand-Amiral Doenitz.
Naumann sera aux côtés de Goebbels jusqu’au suicide de ce dernier,
le 1er mai 1945  .
Il quitte le bunker une heure plus tard en compagnie de Martin Bormann
et du Chef des Jeunesse Hitlériennes, Arthur Axmann.
Prisonnier des soviétiques qui ignorent sa véritable identité,
il s’évade d’un camp de prisonniers en 1946 et se réfugie d’abord à Tübingen
où il travaille dans une ferme, puis comme maçon à Francfort.

En 1950, il rejoint Düsseldorf, employé dans une entreprise d’import-export
appartenant à un vieux camarade du parti, Herbert Lucht.
Ce dernier fut  le chef de l’Aussenstelle Wehrmachtspropaganda à Paris
jusqu’en 1944, et le mari d’une cousine de Léon Degrelle.
Mais le souvenir de Hitler, de Goebbels, d’un Reich puissant et glorieux
ne le laisse pas en paix :

- il demeure un militant national-socialiste et un Hitlérien convaincu.

Il est résolu à rester fidèle à la mémoire et à l’œuvre de ses camarades morts
et contrairement à beaucoup d’autres il se refuse à trahir son idéal.
Pour lui, il est hors de question de rester abattu devant le spectacle
d’une Allemagne occupée et foulée au sol par les puissances ténébreuses
du chaos racial :

- il jure de
« délivrer son peuple et sa patrie du joug de la juiverie internationale »
.

Pendant deux ans il parcourt l’ouest de l’Allemagne dans le cadre d’activités
politiques secrètes.
Il rencontre des centaines de membres du parti et de la Waffen-SS.
Il voyage en Italie, en France, en Belgique pour mettre sur pied un réseau
d’organisation NS et fascistes.
Une assemblée internationale se tient au domicile parisien de Sir Oswald Mosley.
Les participants sont alors convaincus que Naumann est le seul homme capable
de restaurer le national-socialisme en Allemagne,
point de départ d’une nouvelle révolution Européenne.

Bientôt le général des blindés Heinz Guderian, l’ex ministre de l’économie
Hjalmar Schacht, le Reichjungend Führer Arthur Axmann
et le propagandiste Hans Fritsche lui apportent leur soutien :

- en 1950 un véritable réseau de révolutionnaire nationaux-socialistes
couvre l’Allemagne.

Le but premier de Naumann est la formation de cadres chargés de noyauter
et d’influencer les formations politiques démocrates.
Tout en préparant le jour où le national-socialisme sera de nouveau une force
capable de surgir sur le devant de la scène politique.
Sa première cible est le Parti Liberal Démocrate (FDP   ).
Deux éminents membres de cette formation, Ersnt Achenbach
et Wolfgang Diewerge sont en réalité des partisans de Naumann
qui collectent une foule d’informations confidentielles
et placent des militants aux postes clefs.



La phase suivante du plan de Naumann est l’infiltration dans tous les postes
de la société civile.
Progresser à visage couvert est le mot d’ordre et Naumann incite ses partisans
à la discrétion quant aux activités militantes trop marquées.  
Par nature, le successeur de Goebbels est un homme patient et prudent,
l’homme idéal pour diriger une organisation révolutionnaire secrète :
« il est dangereux d’annoncer trop tôt à nos ennemis qui nous croient morts
que nous sommes toujours là !
»


La fin de 1951 voit le lancement du « Cercle des amis et camarades »
plus connu sous le nom de « Cercle des Gauleiter » qui regroupe
une fois par mois des personnalités de l’ancien Reich comme les Gauleiter
Karl Florian et Joseph Grone, l’ancien ministre de la Culture
Gustav Scheel ou Heidrich Haselmayer, un vieux militant du parti
ayant participé au putsch de Munich en 1923.

C’est là que s’élabore les plans pour le futur :

- toute action précipitée est considérée comme suicidaire.

Naumann déclare :

« Il y a des choses plus urgentes que la fondation d’un nouveau parti politique,
on ne peut à la fois labourer, semer et récolter.
Commençons à préparer le terrain… »



Le Cercle met sur pied des cellules clandestines parallèles à travers le pays
et noue des alliances avec d’autres organisations secrètes dans toute l’Allemagne.
L’une d’elles le Deutsche Freikorps (Corps Franc Allemand) est formée
en août 1951 et réunit des membres de la SS et du NSDAP
et d’anciens combattants.
Une des figures dominantes est le célèbre Colonel des stukas Hans Ulrich Rudel.
Ses membres jurent de conformer leur vie aux 25 points du programme du NSDAP
et considère le Grand-Amiral Karl Doenitz comme le Chef légitime de l’Allemagne.
Cette véritable armée clandestine compte plus de 2000 hommes.
Les activités intenses de Werner Naumann finissent par attirer l’attention
des services de renseignements des forces d’occupations alliées.

En l’occurrence des britanniques :

- filatures, écoutes téléphoniques et surveillances du courrier se succèdent.

Le 13 janvier 1953, Naumann et plusieurs de ses camarades sont interpellés.
Un mois plus tard le Deutsch Freikorps est démantelé par les forces d’occupation
qui proclament haut et fort « avoir écrasé un complot néo-nazi dont le but affiché
est le renversement du gouvernement de Bonn
»
.

Lors des perquisitions des centaines de documents sont saisis,
mais rien qui puisse prouver une quelconque conjuration n’est découvert,
malgré l’acharnement et les discours tonitruants des britanniques.

Naumann est incarcéré durant sept mois.

Finalement il sera libéré le 28 juillet 1953 par manque de preuves.
Il est de nouveau un homme libre mais le Cercle des Gauleiter est maintenant dispersé.
La plupart des soutiens notamment financiers l’abandonne :

- fréquenter Naumann devient dangereux !

L’infiltration du FDP finit par un fiasco avec l’éviction d’Achenbach et la purge qui s’ensuit.

Naumann est surpris par cette succession de malchances mais sa volonté
et son esprit combatif demeurent intacts.
Il tire des leçons de cet échec et de sa période d’incarcération et opte
pour le combat politique ouvert et légal.

Le jeune nationaliste Adolf von Throden dirigeant du Deutschen Reichs Partei
(Parti impérial allemand) ambitionne de faire de Naumann et de Rudel
des figures emblématiques des listes électorales du DRP.
En aout, ils conduisent donc la campagne électorale avec leur entrain
et leur enthousiasme coutumier.
Des milliers de patriotes allemands les suivent dans cette croisade
« contre le régime des traitres de Bonn »
.
Celui-ci réagit promptement et face au succès du DRP décide d’en finir avec Naumann
avec l’hypocrisie caractéristique des démocraties.

On lui retire ses droits civiques et on déclare sa candidature anticonstitutionnelle.


Plus grave, le régime lui fait comprendre que le choix est simple pour lui :

- soit cesser toute activité politique, soit risquer… de mourir !



En septembre 1954, Werner Naumann désabusé se retire définitivement
de l’action politique consacrant son temps, son énergie et son talent désormais
à des affaires d’ordre privé.


Il décède le 5 octobre1982 à Lüdenscheid
en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.




La tentative héroïque de l’homme voulant restaurer le Reich a donc échoué
face à la bassesse, l’hypocrisie et le gangstérisme du régime d’occupation de Bonn.
A la même époque des méthodes similaires sont usitées pour hâter l’interdiction
du Sozialistische Reichspartei (SRP – Parti Socialiste du Reich)
du Général Ernst Otto Remer.


Quand la démocratie est menacée démocratiquement c’est à ce moment-là même
qu’elle devient la plus abjecte, qu’elle dévoile sa face hideuse
reflet du totalitarisme cosmopolite !








Source :  study



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