21 janvier 1793 : assassinat de Louis XVI par la Révolution maçonnique.

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21 janvier 1793 : assassinat de Louis XVI par la Révolution maçonnique.

Message  Vlassov le Mer 21 Jan - 12:36

21 janvier 1793 :
assassinat de Louis XVI par la Révolution maçonnique.




Le 21 janvier 1793, le roi Louis XVI rendait l’âme,
assassiné par la vermine révolutionnaire anti-catholique.
Orchestrée par la franc-maçonnerie,
la Révolution dite française restera le pire bain de sang de l’histoire française.



Le 3 décembre 1792, devant la Convention, Maximilien de Robespierre,
au nom des Montagnards, réclame l’exécution de Louis XVI afin de légitimer la Révolution.
Il invente pour l’occasion une expression appelée à faire florès :
«criminel envers l’humanité».



Le citoyen Louis Capet, anciennement Louis XVI, comparaît devant la Convention,
constituée en tribunal pour l’occasion.
Il est accusé de haute trahison pour avoir joué double jeu face aux assemblées nées
de la Révolution, avoir tenté de s’enfuir à l’étranger en juin 1791 (fuite à Varennes)
et avoir comploté avec l’étranger.




707
députés sur 718 présents jugent le roi coupable de conspiration
contre la sûreté de l’État.
Par un vote qui dure 36 heures, les députés se prononcent sur la peine à appliquer.
Il s’en faut d’une voix que Louis XVI échappe à la guillotine.



Louis XVI est guillotiné le lundi 21 janvier 1793 à Paris, place de la Révolution
(actuelle place de la Concorde).
Avec son confesseur l’abbé Edgeworth de Firmont, le roi monte à l’échafaud.
Le couperet siffle à 10 heures 22.

Selon son bourreau, il déclare lors de son installation sur l’échafaud:
« Peuple, je meurs innocent ! »,
puis au bourreau Sanson et ses assistants
« Messieurs, je suis innocent de tout ce dont on m’inculpe.
Je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des Français
.
»
.



L’exécution de Louis XVI fait de lui un martyr.

Elle annonce aussi la radicalisation de la Révolution et la Terreur.





Source :  study


http://la-flamme.fr/category/non-classe/



Testament de Louis XVI.
study





"Au nom de la très Sainte Trinité, du Père, du fils et du Saint Esprit.
Aujourd’hui vingt-cinquième de décembre mil sept cent quatre vingt douze.



Moi, Louis, XVIème du nom, Roi de France, étant depuis plus de quatre mois enfermé
avec ma famille dans la Tour du Temple à Paris, par ceux qui étaient mes sujets,
et privé de toute communication quelconque, même depuis le onze du courant
avec ma famille.
De plus impliqué dans un Procès dont il est impossible de prévoir l’issue à cause
des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen
dans aucune loi existante,n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées,
et auquel je puisse m’adresser.
Je déclare ici en sa présence, mes dernières volontés et mes sentiments.

Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, et je le prie de la recevoir dans sa miséricorde,
de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ
qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes,
quelque indignes que nous en fussions, et moi le premier.

Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine,
qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre
auquel Jésus-Christ les avait confiés.
Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole
et les commandements de Dieu et de l’Église, les Sacrements et les Mystères tels
que l’Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés.
Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer
les dogmes qui déchirent l’Église de Jésus-Christ, mais je m’en suis rapporté
et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs
Ecclésiastiques unis à la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformément
à la discipline de l’Église suivie depuis Jésus-Christ.
Je plains de tout mon coeur nos frères qui peuvent être dans l’erreur,
mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ
suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne.

Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés, j’ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester et à m’humilier en sa présence,
ne pouvant me servir du Ministère d’un Prêtre Catholique.
Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite,
et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom,
(quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires
à la discipline et à la croyance de l’Église Catholique à laquelle je suis toujours
resté sincèrement uni de coeur.
Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s’il m’accorde vie,
de me servir aussitôt que je le pourrai du Ministère d’un Prêtre Catholique,
pour m’accuser de tous mes péchés, et recevoir le Sacrement de Pénitence.

Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance
(car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne),
ou à ceux à qui j’aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales,
de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait.

Je prie tous ceux qui ont de la Charité d’unir leurs prières aux miennes,
pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.

Je pardonne de tout mon coeur à ceux qui se sont fait mes ennemis
sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner,
de même que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu,
m’ont fait beaucoup de mal.

Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma Soeur, mes Tantes,
mes Frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang,
ou par quelque autre manière que ce puisse être.
Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme,
mes enfants et ma soeur qui souffrent depuis longtemps avec moi,
de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre,
et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable.

Je recommande mes enfants à ma femme, je n’ai jamais douté
de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recommande surtout d’en faire
de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs
de ce monde ci (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens
dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide
et durable de l’Éternité.
Je prie ma soeur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants,
et de leur tenir lieu de mère, s’ils avaient le malheur de perdre la leur.

Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi,
et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union,
comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle si elle croyait
avoir quelque chose à se reprocher.

Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu’ils doivent à Dieu
qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants
à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux,
et en mémoire de moi. Je les prie de regarder ma soeur comme une seconde mère.

Je recommande à mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi,
de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens,
qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout
ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve.
Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois,
mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien
qui est dans son coeur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement,
étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.

Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étaient attachées,
autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés,
de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfants
ou les parents de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux
qui sont malheureux pour moi.
Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étaient attachées,
qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devaient,
et qui ont même montré de l’ingratitude, mais je leur pardonne,
(souvent, dans les moment de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maître de soi)
et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur.

Je voudrais pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré
un véritable attachement et désintéressé.
D’un côté si j’étais sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens
à qui je n’avais jamais témoigné que des bontés, à eux et à leurs parents ou amis,
de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit
que beaucoup de personnes m’ont montrés.
Je les prie d’en recevoir tous mes remerciements ; dans la situation où sont
encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement,
mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions
de pouvoir les reconnaître.

Je croirais calomnier cependant les sentiments de la Nation, si je ne recommandais
ouvertement à mon fils MM de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement
pour moi avait portés à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour,
et qui ont pensé en être les malheureuses victimes.
Je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer
depuis qu’il est avec moi.
Comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie MM de la Commune
de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse,
et les autres petits effets qui ont été déposés au Conseil de la Commune.

Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements
et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi.
J’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-là jouissent
dans leur coeur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.

Je prie MM de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements
et l’expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi.

Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche
aucun des crimes qui sont avancés contre moi."




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