30 septembre 1905 : naissance de Savitri Devi.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

30 septembre 1905 : naissance de Savitri Devi.

Message  Vlassov le Mar 30 Sep - 10:36

30 septembre 1905 :
naissance de Savitri Devi .






Maximine Julia Portas est née le 30 septembre 1905 à Lyon,
d’un père grec et d’une mère anglaise.


Elle grandit entre les amis anglais anglicans de sa mère et la communauté grecque
de Lyon de plus en plus nombreuse, pour la plupart des Grecs d’Asie Mineure.

La passion iconoclaste qui fut la marque de toute sa vie commence très tôt :

- à l’âge de onze ans, pendant la première guerre mondiale,
elle traça à la craie des slogans hostiles aux Alliés sur un mur d’une gare de Lyon
(« À bas les Alliés, vive l’Allemagne ! » )
pour protester contre l’invasion illégale de la Grèce par les troupes Alliées.

Une fois son bac obtenu en 1922,
elle part en Grèce découvrir le pays qui a toujours nourri son admiration.
Elle y reste plus d’un an, résidant principalement à la Résidence internationale
des étudiants à Athènes.
En décembre 1923
, elle poursuit son cursus à Lyon.
Douée d’un vrai talent pluridisciplinaire,
elle obtint des diplômes en philosophie, psychologie, logique (février 1925),
sociologie, lettres (licence en 1926).


En février 1928
, elle renonce à sa nationalité française et devient citoyenne grecque
au nom de ses convictions politiques pan-helléniques.
C’est pour elle un acte capital qui matérialise sa rupture avec tout ce qui caractérise
la civilisation occidentale.

Pour continuer ses investigations pour sa thèse de lettres sous la direction
du professeur Edmond Goblot :

- Essai critique sur la pensée de Théophile Kaïris (1784-1853), éducateur,
réformateur, philosophe, elle entame un deuxième voyage en Grèce qui durera
presque deux ans, du mars 1928 à novembre 1929,
parcourant le Péloponnèse à pied et à cheval.
Elle participe à un pèlerinage orthodoxe en Palestine durant le carême.
Ce qu’elle voit et comprend développe en elle une vraie hostilité le judaïsme,
et son retour à Athènes, après la Pâque, est propice à son orientation spirituelle
vers un paganisme célébrant la lumière et la santé, un panthéisme biocentrique
et racialiste.

De retour à Lyon, sa thèse terminée, elle s’inscrit à la faculté de Sciences
pour préparer une thèse en chimie.
Bien que dominant déjà la langue allemande, elle considère,
à l’instar de la presse de l’époque, Hitler comme un simple nationaliste
en lutte pour réviser le Traité de Versailles.
Mais en lisant une édition allemande de Mein Kampf,
elle décide parallèlement à ses études universitaires d’approfondir le thème
des Aryens et du polythéisme dont la religion civique grecque est un aspect.

C’est cette curiosité (elle maîtrise alors au moins huit langues ) :

- anglais, français, grec moderne, italien, allemand, islandais, hindi et bengali)
qui déterminera finalement son orientation majeure.


En janvier 1930
, conseillée par le professeur Étienne Souriau, Maximine Portas
choisit l’objet de sa thèse de doctorat en Sciences :

- La simplicité mathématique.

Pour la mener à bien, elle passe en juillet ses examens de chimie,
de physique et de minéralogie, en novembre, de chimie générale.
En juillet 1931, l’examen de chimie biologique.
En septembre, elle effectue un bref séjour à Athènes pour réviser sa thèse
en lettres sur Kaïris.
En décembre, elle rédige la conclusion de sa thèse doctorale en Sciences.

En 1932 elle part pour l’Inde, à la recherche du paganisme aryen.

Dans le sous-continent indien, elle découvrit
« des dieux et des rites apparentés à ceux de la Grèce antique,
de la Rome antique, et de la Germanie antique, que les gens de notre race
ont possédés, avec le culte du soleil, il y a 6.000 ans
»
.

Elle s’établit à Calcutta et s’implique rapidement dans les mouvements hindous nationalistes qui mènent alors une campagne politique sur deux fronts
contre le puritanisme musulman et contre le colonialisme britannique.
Elle travaille comme conférencière itinérante pour la Mission Hindoue,
une organisation communaliste hindoue, et elle adopte le nom de Savitri Devi,
d’après la déesse solaire indo-aryenne.

Son nouvel hindouisme racialiste est un reflet de ses convictions nationales-socialistes :

- dans le svastika, la roue aryenne du soleil, elle voyait
« le lien visible entre Hitler et l’hindouisme orthodoxe »
.




En septembre 1939
, en grande partie pour éviter une incarcération pour ses activités
en faveur de l’Axe, Savitri Devi épouse le brahmane Asit Krishna Mukherji,
éditeur du journal ouvertement national-socialiste New Mercury.
Pendant la guerre, le couple soutient l’action du militant nationaliste hindou
Subhas Chandra Bose
et de son Armée nationale indienne dans sa campagne
militaire contre les Britanniques.


(Savitri Devi avec Hans Ulrich Rudel et John Tyndall)


(Savitri Devi en 1961, en Grande Bretagne)


En 1945
, Savitri Devi est accablée par la défaite de l’Allemagne
et par son démembrement après la guerre.
Elle retourne alors en Europe, sous couvert d’un passeport britannique obtenu grâce
à son mari, déterminée à faire de la propagande pour ses idéaux nationaux-socialistes,
à présent injuriés, et elle réside brièvement à Londres.
Elle publie A Son of God
(Akhenaton, fils du soleil : la vie et la philosophie d’Akhenaton, roi d’Égypte,
éd. Rosicrucienne, 1991) qui décrit le potentiel de l’atonisme à réunir l’Asie et l’Occident.
Elle réside en France, en Islande, en Écosse où elle commence à écrire son livre
le plus connu :

The Lightning and the Sun
(La Foudre et le soleil) et en Suède où elle rencontre
Sven Hedin, le célèbre explorateur et sympathisant national-socialiste.

En 1948 et en 1949, à l’apogée de la dénazification,
elle mène une série de missions de propagande clandestine dans une Allemagne prostrée
et encore dévastée par les bombardements de terreur anglo-saxons,
et par une famine massive, distribuant des tracts et apposant des affiches manuscrites
appelant à la résistance contre l’occupation étrangère, souvent brutale :


« Hommes et femmes d’Allemagne !

Au milieu de rigueurs et de souffrances inexprimables,
restez fidèles à notre glorieux idéal national-socialiste et résistez !
Défiez vos persécuteurs …
Rien ne peut détruire ce qui est construit sur la vérité.
Nous sommes l’or pur que l’on peut mettre dans le feu.
La fournaise peut rougeoyer et gronder.
Rien ne peut nous détruire.
Un jour, nous nous révolterons et triompherons à nouveau.
Espérez et attendez.

Heil Hitler !
»

Savitri Devi est finalement arrêtée en même temps qu’un de ses camarades de combat
le 20 février 1949, à Cologne, pour distribution de propagande  « nazi » (SIC).  
Condamnée à six ans de prison, elle ne purge cependant que sept mois,
retournant ensuite à Lyon pendant l’été de 1949.
C’est là qu’elle écrit Defiance et termine Gold in the Furnace,
tous deux basés sur ses expériences en Allemagne occupée.
De son emprisonnement date de nombreuses amitiés qui lui permettront d’entrer
dans la mouvance du national-socialisme d’après-guerre, et fait la connaissance
de personnalités comme Hans Ulrich Rudel, l’ancien as de la Luftwaffe,
Otto Skorzeny, Léon Degrelle
et Saint Loup.

En 1953
, Savitri Devi retourne illégalement en Allemagne pour ce qu’elle nomme
elle-même un pèlerinage, qui dure quatre ans, sur les sites « sacrés »
du national-socialisme et du paganisme germanique, visitant Braunau-sur-Inn, Linz
où elle rencontre le précepteur d’Hitler, Berchtesgaden, le Berghof, la Feldherrnhalle,
et Nuremberg.
Elle vit deux ans à Emsdetten en Westphalie dans la maison d’un sympathisant
national-socialiste, où elle écrit Pilgrimage (Pèlerinage), publié en 1958,
termine The Lightning and the Sun, et ajoute aux stations de son pèlerinage
le Mémorial d’Arminius et les Externsteine,
le premier étant un monument honorant la victoire d’Arminius (Hermann)
sur les légions romaines en l’an 9 après J.-C., le second passant pour un temple solaire païen, où elle dit avoir eu une expérience mystique de la victoire finale aryenne.

Savitri Devi retourne en Inde en 1957 avant de revenir en Europe
trois années plus tard.
De 1960 à 1962, elle est professeur auxiliaire à Lyon sous le nom
de « Madame Portas ».
Vivant ensuite à Londres elle s’implique dans des cercles nationalistes  anglais,
assistant en compagnie de l’Américain George Lincoln Rockwell
et de l’Anglais Colin Jordan à la réunion internationale de la WUNS
(World Union of National Socialists – Union mondiale des national-socialistes)
dans les Cotswold Hills en 1962, le site de la fameuse Déclaration de Cotswold.

En 1971, Savitri Devi repart à nouveau en Inde, où elle passe la plus grande partie
des années 70, correspondant avec ses camarades à l’étranger, et influençant
nombre de jeunes « racialistes » qui lui rendirent visite à New Delhi.


(Dernière photo en octobre 1982)

Elle meurt au Royaume-Uni le 22 octobre 1982,
alors qu’elle se préparait pour une tournée de meetings aux États-Unis.




Ses cendres ont été déposées à Arlington en Virginie,
aux côtés de celles de Rockwell.





La biographie de Savitri Devi, la prêtresse d’Hitler
par Nicholas Goodrick-Clarke est disponible ici. 32 euros port compris.



Par courrier à CALD

–    BP 92733  -  

21027 Dijon Cedex (règlement par chèque ou paypal : ccburgonde@free.fr).







Source :  study
http://la-flamme.fr/category/non-classe/

_________________

Les mites font des trous dans votre cerveau.
Combattez cette vermine.
Soyez anti ces mites !
avatar
Vlassov

Nombre de messages : 471
Age : 29
Localisation : Sibérie
Date d'inscription : 01/01/2014

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum