18 septembre 1917 : naissance de Francis Yockey.

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18 septembre 1917 : naissance de Francis Yockey.

Message  Vlassov le Jeu 18 Sep - 8:57

18 septembre 1917 :
naissance de Francis Yockey.






Francis Parker Yockey
est né le 18 septembre 1917 à Chicago.



Déjà en 1936
, Yockey a développé des idées qu’il appelle « impérialisme » européen
qui tend résolument sur celle du nationalisme autoritaire.


En 1939
, il écrit un article pour le journal Social Justice du populaire radio-prêtre
Charles Coughlin, un journal à grand tirage à tendances fascistes.
L’article, intitulé « La tragédie de la jeunesse », appelait à un puissant
nationalisme chrétien parmi les jeunes afin de résister aux influences de gauche
et s’opposer à l’entrée des États-Unis dans toute guerre menée en Europe contre Hitler.

La même année, orateur de talent, Yockey prend la parole lors d’un meeting
du mouvement fasciste de William Dudley Pelley,
la Légion des « Silver Shirts » d’Amérique.

Son essai de 1940, La vie comme un art, expose une large esquisse des idées
qu’il développa plus tard dans son œuvre majeure Imperium , avec des références
à Oswald Spengler, Karl Haushofer, Nietzsche, l’élitisme, la hiérarchie
et l’idée d’« Empire occidental ».
En 1942
, ses relations incluaient Hans Haupt, qui devait être exécuté
aux États-Unis pendant la guerre, en tant que saboteur, et qui avait assisté
à des meetings du Comité « America First » (le lobby anti-guerre) avec Alice
une des sœurs de Yockey.

En dépit de son opposition à la guerre contre l’Axe, Yockey s’engage dans l’armée
et est affecté à une section G2 de renseignement, sans doute pour faire ce qu’il peut
en faveur de sa vision de l’Europe, de l’intérieur.
Bien qu’ayant disparu pendant deux mois (et suspecté par le FBI d’avoir effectué
une mission d’espionnage pour l’Allemagne),
Yockey est réformé pour raison médicalesen 1943.
il avait en fait, simulé des troubles psychiatriques pour obtenir la réforme.

Après avoir monté un cabinet de juriste privé, Yockey parvient à décrocher un poste
au Tribunal des crimes de guerre, et part en Allemagne avec l’équipe juridique américaine
pour juger les allemands de second ordre à Wiesbaden.
« Indubitablement, son intention était de venir en aide
à certaines des personnes poursuivies
»
.
Yockey se rebelle, en jouant des hymnes allemands au piano du club des officiers, et,
après une confrontation avec le procureur Robert Jackson, est congédié.
À partir de ce moment il est repéré par le FBI et par les diverses branches
des renseignements militaires, qui durent tous avoir de grandes difficultés pour retrouver
la trace de Yockey pendant les 15 années suivantes, le FBI à lui seul entretenant
un dossier de plus de mille pages.

En 1947
, le service de contre-espionnage de l’US Army fit une descente au domicile
de Yockey en Allemagne, mais Yockey était déjà parti.
Il se rendit alors en Irlande, dans une auberge isolée à Brittas Bay,
où en six mois il termina son livre majeur Imperium,
qui fut publié sous le pseudonyme d’Ulick Varange.
Ce livre, publié à l’origine en deux volumes, fait part de ses réflexions sur la philosophie
de l’histoire, de la politique (démocratie, libéralisme, marxisme)
et sur la conception de civilisation.
Rejeté par les grands éditeurs, notamment à cause de passages à fortes connotations antisémites (où il qualifie les Juifs de « déformeurs de la civilisation »),
il doit se contenter d’un éditeur confidentiel, Westropa Press
(à peine 1 000 exemplaires pour la première édition).
En Europe, l’essai de Yockey est remarqué par Julius Evola
et Maurice Bardèche.

Avec son manuscrit non publié, Yockey part ensuite à Londres,
où il recherche Sir Oswald Mosley, qui est revenu à la politique en tant
que leader de l’Union Movement, appelant à une Europe unie.
Yockey obtint un poste rétribué d’organisateur de la Section des Contacts Européens
de l’Union Movement, qui lui permit d’établir des contacts avec les nationalistes
dans toute l’Europe.

Avec un groupe de supporters dans l’UM, Yockey commençe à s’opposer
à ce qu’il considérait comme l’orientation pro-américaine et anti-russe de Mosley,
et qui c’est terminé par des violences physiques entre Yockey et Mosley
lors d’un rassemblement à Hyde Park.


En 1948
les amis de Yockey, en particulier la baronne Alice von Pflugle,
réunisent des fonds suffisants pour publier Imperium.
Le Front européen de libération (European Liberation Front) est fondé
au domicile de la baronne en 1949.
Au cours de la réunion de fondation Yockey appelle à la formation d’un mouvement
de résistance clandestin en Allemagne qui soutiendrait toute action militaire soviétique
future contre les États-Unis et les autres puissances alliées occupantes
en Allemagne de l’Ouest.
Le mouvement se signale surtout par la publication en 1949 d’un texte
virulent rédigé par Yockey, la Proclamation de Londres, qui appelle l’Europe à s’unir
et dénonçe le « matérialisme » et la « Juiverie américaine »
(American-Jewry) et exposait sa conception du Juif comme élément étranger
et destructeur au sein de la culture européenne.





Une petite lettre d’information, Frontfighter, est publiée pendant un certain
nombre d’années, continuant à publier des communiqués de Yockey.

En 1950
, Yockey retourne en Allemagne et travaille pour la Croix Rouge
américaine jusqu’en 1951.
Cette année-là il va en Italie organiser une délégation étrangère pour le congrès fondateur
du Mouvement des Femmes Italien, une branche du Mouvement social italien néo-fasciste,
et prononçe un discours devant le congrès.


H. Keith Thompson
, un activiste vétéran qui a été impliqué
avec le Bund germano-américain et le mouvement America First avant la guerre
et qui a travaillé pour les renseignements allemands, rencontra Yockey
pour la première fois en 1952.
Yockey et Thompson furent présentés par le nationaliste allemand Frederick Weiss,
un vétéran de la 1re Guerre mondiale qui avait servi dans le Haut Commandement
du Kaiser et qui était arrivé aux États-Unis peu après la guerre.

La principale activité de Thompson à cette époque est, en tant qu’agent à l’étranger
du Parti du Reich Socialiste du général Otto Remer, et en tant que lobbyiste
pour la remise en liberté de Remer.
Yockey se joignit à Thompson dans ses efforts en faveur de Remer, qui est impressionné
par l’Imperium de Yockey, tout comme l’ancien as de l’aviation allemande Hans-Ulrich Rudel. Yockey, inconnu des autorités, fut enregistré sous le nom de Frank Healy
pour agir en tant que représentant du PRS.


En 1952
Thompson et Yockey écrivent une lettre au secrétaire d’État des États-Unis
Dean Acheson au nom du Comité pour la Justice Internationale,
demandant une intervention américaine pour la libération des dénommés
« criminels de guerre »
et la cessation du harcèlement contre le général Remer.
De larges passages de la lettre sont dans le style de Yockey :


« Le mouvement national-socialiste allemand ne fut qu’une forme,
et une forme provisoire, du grand et irrésistible mouvement qui exprime
l’Esprit de notre Époque, la Résurgence de l’Autorité.
Ce mouvement est l’affirmation de toutes les tendances culturelles
et de tous les instincts humains que le libéralisme,
la démocratie et le communisme nient.
La Résurgence de l’Autorité a à la fois un aspect intérieur et un aspect extérieur.
L’aspect intérieur a été mentionné dans le paragraphe précédent.
Son aspect extérieur est la création de l’Imperium-État-Nation européen,
et donc la réaffirmation du rôle de l’Europe ordonné par l’histoire,
celui de la force de colonisation et d’organisation du monde entier.
Ce rôle est historiquement nécessaire et aucune autre force dans le monde
ne peut se substituer à l’Europe pour ce puissant Destin …
Soit l’Europe apporte la paix et l’ordre dans le monde,
soit le monde restera dans l’obscurité et le chaos.
»

Le général Remer est proclamé comme le représentant de « cette grande mission ».


En 1952
Yockey retourna en Europe, portant des messages de Thompson pour Remer
et le Parti du Reich Socialiste.
Cette année-là, affirme Thompson, « alors qu’il était en Allemagne de l’Est,
Yockey fut fasciné par le procès pour trahison des anciens dirigeants
communistes tchèques, qu’il considéra comme un changement important ».


Onze de ces dirigeants sont des Juifs, décrits par les autorités comme étant
des « sionistes » et des « aventuriers sionistes ».
Pour Yockey, les « procès de Prague » sont significatifs, marquant une révolte
symbolique des Soviétiques contre l’influence juive.

Yockey soutient aussi les divers régimes autoritaires du Tiers Monde émergeant
pour défier l’hégémonie mondiale américaine et le sionisme.
Il a une attitude favorable envers Fidel Castro, se rend à Cuba.

De retour à New York après le procès de Prague, Yockey mit Thompson
et Frederick Weiss au courant de la situation derrière le Rideau de fer,
le changement apparent de la politique soviétique ; cependant la plus grande partie
de la droite américaine, des conservateurs aux nationaux socialistes,
continuèrent à suivre fidèlement la ligne de Guerre froide, anti-soviétique,
de l’Establishment.


En juillet
et août 1953 le FBI rapporte que Yockey est reparu au Caire,
écrivant de la propagande antisioniste pour le gouvernement égyptien
de Gamal Abdel Nasser, avec lequel le général Remer
est maintenant étroitement associé.

Rentré aux États-Unis en juin 1960, Yockey a perdu une valise et a téléphoné
à l’aéroport pour la retrouver.
Entre-temps les employés de l’aéroport ont ouvert la valise et trouvé
trois faux passeports, et informé les autorités. Le 8 juin des agents du FBI
trouvent Yockey.
Il résiste, claquant une porte sur la main d’un agent, s’échappe pendant un instant
mais est rattrapé dans la rue.



Le Procureur des États-Unis Joseph Karesh fixe une caution exceptionnellement
élevée de 50 000 dollars contre Yockey, apparemment sur des instructions
de Washington.
Alors que le FBI déclare initialement à la presse que c’était un « cas mystérieux »,
et que les journaux affichaient des gros titres concernant « l’homme mystérieux »
avec trois passeports, il fut bientôt décrit par la presse comme un
« important fasciste avec des liaisons internationales ».


Yockey se suicide en prenant une capsule de cyanure
alors qu’il se trouve dans une cellule de prison
à San Francisco le 17 juin 1960
.




Source : study



http://la-flamme.fr/category/non-classe/



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