10 août 1988 : mort de Pierre Cance.

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10 août 1988 : mort de Pierre Cance.

Message  Vlassov le Dim 10 Aoû - 8:09

10 août 1988 :
mort de Pierre Cance.


 

Pierre Cance est né le 28 juin 1907, Au Bousquet.

Il devient brasseur et marchand de bière,
il est également international de rugby militaire avant la guerre.
II joue aussi un rôle secondaire an sein de la Cagoule.

Il fait la campagne 1939-1940 en tant que lieutenant de réserve d’infanterie,
où il reçoit la Croix de guerre.
Chef de la section des pionniers du 112eme  Régiment d’Infanterie Alpine.
Sa section couvre  le Corps Franc de Darnand,
quand celui-ci ramène le corps de Felix Agnély, lors du raid sur Forbach.
La section de Cance sauve d’ailleurs la troupe de Darnand de l’anéantissement.

Cance s’engage et il est d’abord chef du Service d’Ordre Légionnaire de Béziers,
puis il  est nommé délégué général de la Milice Française par Joseph Darnand.

Dote d’un physique de sportif, il mesure 1mètre 82 et est trés carré ,
il fait office de bras droit  « musclé » de Darnand,
Noel De Tissot
étant le bras droit intellectuel.

Le 18 octobre 1943
, Cance fait partie des chefs miliciens volontaires
qui s’engagent dans les Waffen-SS.



Après la formation de base à Sennheim,
il fait partie de la promotion de français à Bad Tolz,
du 10 janvier au 4 mars 1944.
Il en sort Hauptsturmfürhrer  (capitaine),
devenant le deuxième plus haut grade français de la promotion.


(Au centre, Pierre Cance)

II est donc tout naturellement amené à prendre le commandement
du Ier bataillon de la 8.Franzosische -SS-Freiwilligen-Sturmbrigade,
qui combat en Galicie, en aout 1944.

Le 22 août 1944, son bataillon réduit à peau de chagrin par les combats,
Pierre Cance se bat en simple grenadier, menant au combat
les derniers SS français valides, submerges par le nombre.

II est blesse par deux fois, sans trop de gravité, dans la journée du 22 août,
puis une troisième fois grièvement au genou, qui l’oblige à être évacué.

Apres le retour vers les arrières du front, il reçoit la Croix de Fer Ière classe
et passe au grade supérieur de Sturmbannführer.

Placé en réserve, Cance lance un appel aux miliciens, dans le journal La France,
le 30 octobre 1944, pour leur demander de
« pratiquer leur politique sur le champ de bataille ».


Pierre Cance est présent à Wildflecken en novembre 1944,
mais il est vite écarté parle Brigadeführer Krukenberg.
Ce dernier le sait trop proche de Joseph Darnand,
sous prétexte qu’il est physiquement non apte an combat,
à la suite de ses blessures en Galicie.

Cance est envoyé à l’école SS-Junkerschule de Neweklau comme instructeur.
Ses élèves comprennent des lettons, des estoniens et des wallons.



II part pour Berlin en février 1945
, après avoir tenté de « racheter »
des miliciens de la Division Charlemagne, au Brigadeführer Krukenberg,
avec les fonds de la Milice, sur ordre de Darnand, qui, au courant des mauvaises nouvelles
du front de l’Est, décide de récupérer certains miliciens,  pour des missions de  guérillas
dans les Vosges.
Cance est confondu à son arrivée à la gare, et avoue le projet.
Il repart libre et quitte Berlin le 22 avril 1945, a
vant que la ville ne soit totalement encerclée.

II est capturé par des troupes anglaises peu après la fin de la guerre,
près de la frontière danoise, et est remis à la justice française le 23 mars 1946.


II est jugé et condamné à mort pour son rôle dans la formation de la Milice
et de la Waffen-SS française
, le 19 février 1947 à Montpellier.


II est gracié, et finalement libéré le 17 octobre 1950
.


Pierre Cance a pris sa retraite de cadre commercial industriel en 1974.

II est mort le 10 août 1988, à Montpellier.







Source :  study



http://la-flamme.fr/category/non-classe/

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Re: 10 août 1988 : mort de Pierre Cance.

Message  Vlassov le Dim 10 Aoû - 17:46




Le prix du sang par Pierre Cance.



Le prix du sang avec les officiers français de la Waffen-SS.


(article paru dans le Devenir, numéro 2 de mars 1944)



" Même en France où, cependant, les yeux se ferment volontairement aux dures réalités
du présent pour se reposer encore sur les douceurs révolues d’une époque
que sa facilite elle-même devait condamner, la photographie et le cinéma
ont fait connaitre la sévère grandeur de l’arc brisé ouvert entre deux tours trapues,
sur la cour de l’école Tölz.

C’est par une claire nuit d’hiver que les premiers français sont arrivés à la fameuse école,
d’où sortent tons les officiers d’infanterie de la Waffen-SS.

Depuis Munich, ils avaient traversé la forêt bavaroise endormie sous la neige
l’air était doux, la unit était calme, la campagne semblait familière et les sapins blanchis,
couchés sous leur charge bruissante, comme défilant en parade,
rejoignaient les mémoires sensibles d’autres rangées fuyantes,
qui descendent des pentes, on remonte aux hauteurs des Cévennes,
de Savoie ou des Vosges.

Le Français, que son idéal et son amour de la vie avaient jeté, après bien des hasards,
devant ces deux tours, pouvait, an seuil d’une nouvelle épreuve,
prendre peur de l’inconnu, mais il pouvait aussi être fier de suivre dans la voie
de la lutte et du danger une élite européenne qui, là, était déjà venue se former,
avant d’aller mourir.

Tölz fut l’école qu’Hitler donna aux jeunes hommes de la jeune Allemagne,
dont il voulait faire les guides de la résurrection nationale-socialiste.
Ouverte sur des horizons encore plus larges et plus lointains, Tölz est maintenant devenue, depuis la guerre, l’école de tous ceux qui, en tant que chefs,
s’apprêtent volontairement au combat gigantesque, d’où doit sortir l’ordre nouveau
d’une Europe unie dans l’ardente volonté de son devenir.

Allemands d’Autriche, de Prusse ou du Palatinat, Allemands de Bohème ou de Roumanie, Suisses, Danois, Belges de Wallonie ou de Flandre, Hollandais, Suédois, Norvégiens,
Finlandais, Lettons, Lituaniens, Estoniens de la Baltique, depuis ce soir,
Français des douces provinces de France, tous volontairement fiers de leur sang
et conscients du devoir qu’il leur dicte, veillent ensemble et durement, studieusement, pieusement aussi, préparent leurs corps, leurs esprits, et leurs âmes à la lutte
que leur impose le destin.

Le modernisme, l’immensité des constructions de l’école, son architecture si originale,
ont été révélés au public par de nombreuses photographies,
par un très beau film documentaire.

II est inutile d’y revenir.

Et ce qui ajoute, par la suite, a cette atmosphère de majesté et de grandeur
une note de jeunesse et de vie, c’est le confort extrême de ces installations qui paraissent,
de prime abord, et qui sont, dans un certain ordre, d’une simplicité monacale :

- salles de bains et de douches à tous les étages.

TSF dans chaque chambre, merveilleuse piscine, manège d’été et d’hiver,
salles de boxe, d’escrime, etc.

Et c’est justement le mérite de l’école de Tölz de faire comprendre,
dès l’entrée a ceux qui y pénètrent, que l’on peut allier, dans une conception
nationale-socialiste, la grandeur et la jeunesse, la noblesse et la vie intense.

D’austère, il n’y a guère que la nourriture qui, volontairement, est celle des moines
les moins matérialistes.
Et cependant, la culture du corps vaut autant dans l’école que celle de l’esprit.

D’ailleurs, les Français, sans rien perdre de leur esprit critique
et de leur indépendance naturelle, sans se fondre dans la masse, en gardant le sens
des nuances et l’usage d’une certaine urbanité, deviennent vite de vrais citoyens
de cette nouvelle métropole et donnent la preuve des énormes possibilités
qui s’offrent à une Europe harmonieusement unie, dans la diversité de ses traditions
et la communauté de son avenir.

La dureté de la vie élimine les faibles et tes mous. Ainsi l’examen n’est pas
un crible trop étroit.

Et après une semaine de fièvre où se gagnent les bonnes notes, les portes s’ouvrent
devant la jeune promotion, qui va prendre sa place à la pointe du combat.

En pleine guerre, alors que huit cent jeunes chefs sont là, prêts,
et que l’armée les attend, l’Allemagne envoie ces jeunes hommes détendre leur esprit dans de magnifiques vacances.
Toute l’école va envahir la plus belle station d’hiver des Dolomites,
s’installer an soleil d’Italie, hurler de joie, sur les pentes de neige dévalées en trombe.

Avant la misère du front, la souffrance, les jeunes officiers sont choyés et dorlotés
pour deux semaines de douceur; de confort et de soleil.
Que penseraient les belles hivernantes d’avant-guerre si elles pouvaient voir,
si à leur aise dans le luxe et dans le bonheur, cette turbulente jeunesse,
promise pour demain à la vie la plus rude et la plus dangereuse ?

Où sont les orchestres juifs ?

Les couples bourgeois ?

Où est l’ennuyeux snobisme que trainaient partout après eux les touristes
de la brumeuse Angleterre ?

Et voici les élèves rentrés a l’école pour entendre leur nomination
au grade d’officiers ou d’aspirants de la Waffen-SS avant l’allocution d’adieux
du commandant, on leur rappelle cette célèbre phrase de Nietzsche
« Que la meilleure éducation est la plus dure,
parce qu’avec une telle méthode on apprend à la fois à obéir et à commander
».

Et maintenant chacun est rendu à son propre destin, livré à ses responsabilités,
mis en face de sa propre vie et d’autres vies qu’il devra lui-même conduire.

Une deuxième promotion de jeunesse française va suivre la première.
Les ainés sont partis en Bohême, ou dans les environs de Prague,
ils vont rejoindre les sous-officiers et les hommes qui, eux aussi,
ont achevé leur formation individuelle.

Ensemble, chacun travaillant pour tous les autres, ils vont donner naissance
à la SS-Panzer Grenadier Sturmbrigade Mot. Frankreich.
Ainsi en a décidé le Reichsführer Heinrich Himmler ,
offrant ainsi aux jeunes français la chance merveilleuse d’aller au feu
avec le matériel le plus moderne, dans l’arme-reine qui combat le plus audacieusement,
à la pointe des batailles et avec l’honneur de combattre dans les rangs
d’une brigade d’assaut.

Contre la barbarie de l’est, contre le matérialisme mercantile et inhumain de l’ouest,
contre les préjugés, contre la volonté de domination d’Israël, il en est encore qui
se sentent responsables du riche patrimoine qu’ils ont le devoir de transmettre
intact et encore enrichi, qui ont conscience de la gravité du péril et de la nécessité
qui leur est faite de vaincre pour vivre, et qui veulent pour eux de l’enivrante
grandeur de la victoire.

C’est dans le sang qu’ils sont tenus de tracer le sillon de l’avenir de leur race,
c’est par le sang que la France aura sa part de labeur,
si elle veut avoir sa part de victoire."


Pierre Cance

- SS-Hauptsturmführer -



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