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Yvan Benedetti : “Le problème est celui du judaïsme politique…”

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Yvan Benedetti : “Le problème est celui du judaïsme politique…”

Message  U-47 le Mar 29 Juil - 20:47

Yvan Benedetti :
Le problème est celui du judaïsme politique…”











Rivarol
n° 3152 du 31 juillet 2014.

Propos recueillis par Jérôme BOURBON .

RIVAROL :

Yvan Benedetti, vous qui avez été en première ligne en tant que directeur de campagne
de Bruno Gollnisch lors de la campagne interne au Front National pour la succession
de Jean-Marie Le Pen, que pensez-vous de l’affrontement public entre le père et la fille ?

Yvan BENEDETTI :


J’ai été heureux de lire dans vos colonnes, les propos très durs et très justes
que Jean-Marie Le Pen tient contre la Dédiabolisation.
Le seul problème, c’est qu’il a trois ans et demi de retard.
Quand j’étais au Front National, j’ai été convoqué deux fois devant
la Commission de discipline :

-  une première fois, à l’automne 2010, à la demande de Jean-Marie Le Pen,
encore président du mouvement, pour cause de double adhésion à la fois au FN
et à l’OEuvre française.

Et cela alors même qu’il m’avait assuré, en tête à tête, que mon appartenance
à l’OEuvre française ne posait aucun problème…

J’avais alors été totalement blanchi, mais passons !

- Lors de la deuxième comparution, le 16 juin 2011, à la demande cette fois-là
de Marine Le Pen devenue entre-temps  présidente, j’avais fait, déjà,
le procès de la dédiabolisation devant les principaux dirigeants du mouvement
qui composaient cette commission.
J’avais alors dénoncé la dédiabolisation comme un monstre froid qui allait dévorer
ses propres enfants.
Ce n’est pas au système et aux media de décider de la légitimité de ses opposants.
L’état d’esprit qui doit être le nôtre sur cette question se résume aux propos tenus
par Jaurès, qui se demandait quelles bêtises il avait pu dire quand,
à l’Assemblée nationale, il était applaudi par la droite.
J’avais utilisé la formule que Le Pen reprend dans l’entretien qu’il vous a accordé
le 3 juillet :
« La diabolisation ne dépend pas de nous ».

Tout cela sous le regard approbateur du fondateur du FN.

La question à poser est donc celle-ci :

- pourquoi Jean-Marie Le Pen a-t-il livré le mouvement à sa fille et aux tenants
de la dédiabolisation, et cela sans aucune contrepartie ?

Il y avait d’autres possibilités comme celle du ticket que je défendais,
à l’époque avec d’autres :

-  Marine Le Pen candidate à l’élection présidentielle pour élargir notre base électorale
et Bruno Gollnisch à la tête du mouvement comme garant du programme historique du FN.

R. :

Pensez-vous que Jean-Marie Le Pen garde une marge de manoeuvre à l’intérieur
du Front et existe-t-il une possibilité de défendre en interne une politique
alternative à la dédiabolisation ?

Y. B. :

La réponse est Non.
Jean-Marie Le Pen, tout comme Bruno Gollnisch, a perdu la main et cela était prévisible.
En ce sens, la lettre ouverte du père adressée à sa fille, tout comme l’entretien
qu’il vous accorde après vous avoir fait un procès, sont révélateurs de l’impuissance
dans laquelle il se trouve.
J’ai lu ici ou là que certains préconisaient de retourner au Front avec l’arrière-pensée
de peser lors du prochain Congrès de novembre.
Tout cela est farfelu.
La purge qui a suivi l’accession de Marine Le Pen à la tête du Front National
a vidé le mouvement de ses cadres les plus nationalistes.
Ceux qui restent, nous avons encore un certain nombre de soutiens
à l’intérieur du mouvement , n’ont ni l’organisation pour proposer une alternative,
ni d’ailleurs la volonté de s’opposer à la ligne officielle.
Cette vision relève d’une méconnaissance du fonctionnement interne du mouvement.
Quant à l’appel de Jean-Marie Le Pen, dans vos colonnes, au nécessaire
« rassemblement de tous les patriotes sans exceptions » si ce n’est
« dans le même parti […], au moins dans les mêmes alliances »,
j’ai bien peur que cela ne soit que des déclarations vides de sens.

Si c’était le cas, pourquoi alors la présidente du FN a-t-elle écrit au préfet de Lyon,
M. Carenco, représentant socialiste du ministre de l’Intérieur de l’époque M. Valls,
afin de demander de ne pas distribuer le matériel électoral de notre liste
Vénissieux Fait Front
alors que les Bleu Marine n’avaient pas réussi à présenter une liste
dans cette commune ?

C’eût été là une bonne occasion de réaliser l’alliance dont parle Jean-Marie Le Pen.
Non, la réalité est que Marine Le Pen a rallié le système et que le combat
de redressement et de rétablissement de la France passe par le renforcement
d’une alternative révolutionnaire crédible.
C’est ce à quoi travaillent les nationalistes.

R. :
La condamnation d’Anne-Sophie Leclère a été beaucoup commentée.
Quelle est votre analyse par rapport à cette parodie de justice ?

Y. B. :
L’affaire Leclère est symbolique à plus d’un titre.
Elle est révélatrice tout à la fois des dérives tyranniques d’un système de plus en plus
arbitraire et de l’état d’esprit de ceux qui nous mènent une guerre totale.
Cette condamnation, suite à une plainte du parti Wawari, fondé par Mme Taubira,
a été rendue par un tribunal politique et ethnique.
Son président est membre du fameux Syndicat de la magistrature,
à rebaptiser Syndicat des Cons de la Magistrature, et la lecture du jugement démontre que la prétendue justice n’a pas été rendue sur des critères purement
juridiques mais plutôt sur des critères raciaux.

Anne-Sophie Leclère jugée à Cayenne a fait l’objet d’un jugement ethnique
rendu par un tribunal ethnique

Il faut prendre conscience qu’une guerre totale est menée aujourd’hui
contre la race blanche.

A l’avant-garde, en voltigeuse de pointe, se trouve Taubira dont le moteur d’action
est le racisme anti-blanc.
N’oublions pas qu’elle est à l’origine de la Loi du 21 mai 2001
tendant à la reconnaissance des traites et des esclavages comme crime contre l’humanité
.
Dés lors que l’on entend parler de lois dites mémorielles et antiracistes,
il faut tirer la chasse.
Elles n’ont pour seul but que d’éradiquer toutes velléités de résistance à notre destruction programmée, en détruisant nos défenses immunitaires tel « le sida mental »
dont parlait feu Louis Pauwels.
Cette condamnation prouve, s’il en était encore besoin,
que la dédiabolisation ne sert à rien.
Le Front national a aussi été condamné à 30 000 euros.
Pourtant, il avait fallu moins de temps qu’il ne faut pour le dire
pour que cette brave militante fût chassée du parti.
Nos ennemis ne font pas de différence entre ceux qui se cachent derrière
leur petit doigt comme les tenants de la dédiabolisation des Bleu Marine
et ceux qui luttent en première ligne contre la subversion.



Suite de l’entretien dans Rivarol, disponible le 31 juillet 2014.  study

http://www.rivarol.com/Rivarol.html

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Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


 

http://www.phdnm.org/crimes-allieacutes.html
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