Les aventures de l'inspecteur Marlon Branleux.

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Les aventures de l'inspecteur Marlon Branleux.

Message  U-47 le Ven 25 Juil - 8:40




La nouvelle série policière
où les héros de la République combattent les forces du mal absolu
.


Suite :
:   affraid

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Bernamej-presente-SOS-Quenelle-24092.html



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Re: Les aventures de l'inspecteur Marlon Branleux.

Message  U-47 le Sam 8 Nov - 11:26





Bernamej
présente : SOS Quenelle, épisode 2





SOS Quenelle, la nouvelle série policière
où les héros de la République combattent les forces du mal absolu.



Au cours de sa nouvelle mission contre le IIIe Reich, l’inspecteur Marlon Branleux
se retrouve accusé à demi-mot d’antisémitisme par son supérieur hiérarchique.
Perdant le goût de vivre, il lui faudra dès lors tout le courage du monde
pour surmonter à la fois ses démons, et les nazis.

Cet épisode illustre l’éternel combat de l’homme pour vaincre ses peurs.

Un drame sombre et tourmenté, couleur mafée.

Very Happy





Source : study

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Bernamej-presente-SOS-Quenelle-episode-2-28986.html

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Re: Les aventures de l'inspecteur Marlon Branleux.

Message  Jo la fouine le Mer 26 Nov - 19:20

Friday, October 24, 2014


Attaques verbales contre Faurisson (suite) :
Jakubowicz et Timsit en délire.  







Grâce à « Egalité & Réconciliation », d’Alain Soral,
j’ai pu avoir communication des deux vidéos suivantes :




1) Alain Jakubowicz à Lyon III (best of)

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Conference-d-Alain-Jakubowicz-a-l-Universite-Lyon-III-le-compte-rendu-d-E-R-Rhone-Alpes-28684.html


Alain Jakubowicz, président de la LICRA, délire à mon propos :

- la vérité est que j’étais dans la rue non loin du palais de justice de Lyon auquel
je ne pouvais évidemment pas accéder.
Je voulais m’informer discrètement sur place du déroulement du procès de Klaus Barbie,
si mal défendu par Jacques Vergès. J’étais seul.
C’était à l'époque (1987) où Internet n’existait pas encore et mon visage était peu connu.
Pourtant un journaliste de télévision m’a identifié et, malgré mes protestations,
il a insisté pour me filmer.
Afin d’éviter sa caméra j’ai dû prendre la fuite en courant.
Mais aujourd’hui, soit vingt-sept ans plus tard, voyez comment l’avocat Jakubowicz
a transformé et scénarisé un incident auquel il n’a pas pu assister puisque, aussi bien,
il était au palais avec ses « vieilles dames ».





2
) Yannick Noah sur la "censure de Dieudonné" et la "starification d'Eric Zemmour"

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Yannick-Noah-regrette-la-censure-de-Dieudonne-28687.html


Yannick Noah ne comprend pas pourquoi on censure Dieudonné.
Quant à Patrick Timsit, on l’entend dire :
« Le jour où [Dieudonné] a pris Faurisson dans les bras !!! »,
« [Faurisson], un affreux personnage », « un immonde », « un mec du Ku Klux Klan ».




Mon commentaire sur ces on deux pitres de la Shoah.



Dans le langage du temps et pour faire chic :
c’est de la « Reductio ad Hitlerum » ou bien c’est « le point Godwin ».




Je recommande à ce propos l’article de Pierre Assouline intitulé « Le point Godwin »
(magazine L’Histoire, novembre 2014, p. 37).
De la sacro-sainte Shoah, dont on nous gave, P. Assouline écrit :
« Cet épouvantail du mal est notre dernière certitude métaphysique ».
Il note que « Plus une discussion en ligne dure, plus la probabilité d’y rencontrer les nazis
se rapproche de 1 ». L'expression « se rapproche de 1 » signifie :
« devient une réalité ou une certitude». Il dénonce « la référence compulsive aux nazis ».




Dans le langage d’autrefois on aurait dit, en français de France, que cette inévitable
dénonciation du mal incarné par les « nazis » est un véritable « pont aux ânes »
(une banalité par laquelle les ânes ne peuvent manquer de passer).




Il n’empêche :

- les belles âmes du CRIF, de la LICRA, du Shoah Business et du Knout
sont aujourd’hui à vif, comme hier et comme toujours.
Pour sa part, Jakubowicz est, si l’on ose dire, impayable.
Observez sa gestuelle ; sans qu’il s’en rende compte, ses mains le trahissent
en ce qu’elles semblent nous répéter sans cesse :
« Je t’embrouille, je t’embrouille, je t’embrouille... »
 

Malheureuse Shoah !
Ses grands prêtres à la façon d’Elie Wiesel, ses servants, ses avocats,
ses clowns la poussent chaque jour un peu plus vers les poubelles de l’histoire,
vers ses égouts.

24 octobre 2014






Posted by N    

Labels: Alain Jakubowicz, Alain Soral, Dieudonné, Jacques Vergès,
L’Histoire, Patrick Timsit, procès Barbie, Yannick Noah  



Thursday, October 16, 2014





Combien de « juifs de France »
(français, étrangers ou apatrides)
ont-ils survécu à la guerre ?

Les trois quarts ou les quatre cinquièmes ?



J’ai autrefois constaté et décrit les erreurs commises par Serge Klarsfeld à la fois
dans la première édition de son Mémorial de la déportation des Juifs de France (1978)
et dans ses Additifs, mais, pour commencer, je n’ai jamais trouvé, preuves à l’appui,
combien de « juifs (français, étrangers ou apatrides) déportés de France »
sont morts en déportation et, encore moins, combien d’entre ceux-ci sont morts
de causes soit naturelles, soit autres.


Le « Mur des noms » situé à l’entrée du Mémorial de la Shoah à Paris,
17 rue Geoffroy-l’Asnier dans le 4ème arrondissement,
comporte les noms de tous les juifs déportés, y compris ceux de survivants connus.
Pour un « mémorial » ou « monument commémoratif », le procédé manque de probité
et il est à craindre que beaucoup de visiteurs ne s’imaginent qu’il s’agit là
d’une liste de morts ou de tués alors qu’il n’est question que de déportés.




Dans Vichy-Auschwitz
(Le rôle de Vichy dans la solution finale de la question juive en France, 1943-1944),
Fayard, 415 p., S. Klarsfeld écrivait déjà en 1985, soit il y a près de trente ans :

« Trois-quarts des Juifs de France survivaient en France à la Libération »
(Introduction, p. 8.

Cette courte phrase doit être lue avec attention :

- l’auteur n’y mentionne pas tous les « survivants » juifs mais seulement
ceux qui « survivaient en France ».
A ces trois quarts de survivants il convient donc d’ajouter les juifs qui, dans les années
d’après-guerre, n’ont pas regagné la France
(ne fût-ce que parce qu’ils n’étaient pas français ou qu’ils avaient décidé
de ne pas retourner dans le pays qui les avait déportés) ;
ceux-là ont gagné soit des pays européens autres que la France, soit les Etats-Unis,
le Canada ou l’Argentine, soit d’autres pays encore, soit surtout la Palestine qui allait prendre, en 1948, le nom d’Etat juif ou d’Etat d’Israël.
Il est donc probable que, si l’on tenait aussi compte de ces « survivants », « rescapés »
ou « miraculés », on pourrait, corrigeant la phrase de S. Klarsfeld, écrire :
« Quatre cinquièmes des juifs de France survivaient en France
et ailleurs à la Libération ».  




Le nombre des juifs qui vivaient en France en 1939 est généralement estimé à 300 000 et,
à ce compte, les survivants juifs, juste après la guerre, auraient été au nombre d’environ
225 000 (dans l’hypothèse des trois quarts de survivants) ou d’environ 240 000
(dans l’hypothèse des quatre cinquièmes de survivants).
Les morts (pour toutes sortes de raisons) et les disparus auraient alors été au nombre
de 75 000 ou de 60 000.
De telles conclusions excluraient que les Allemands aient pu observer une politique d’extermination systématique des juifs d’Europe mais encore faudrait-il prouver
la justesse de ces chiffres.

Ceux qui en ont les moyens craignent-ils de trouver les chiffres exacts ?




Comme il m’est déjà arrivé de le demander, comment se fait-il que,
surtout avec les moyens techniques et informatiques dont nous disposons aujourd’hui
et avec le flot de milliards que rapporte le Shoa(h) Business, on ne possède toujours pas
en 2014 une liste informatisée et nominale concernant tous les juifs recensés
en France pendant l’Occupation avec mention pour la plupart, sinon pour tous,
du sort de chacun d’entre eux, qu’ils aient été déportés ou non ?

Jadis j’ai, en vain, mené de longues recherches sur le sujet au Centre de documentation
juive contemporaine (CDJC).
Tout récemment j’ai pu interroger au téléphone une personne du CDJC qui m’a donné l’impression de bien connaître son affaire et qui m’a répondu, en ce qui concerne
les seuls déportés, qu’en dépit d’une nouvelle édition, en 2012, du Mémorial …
de S. Klarsfeld, il n’existait pas encore d’« étude majeure » sur le sujet
et qu’on était à présent « encore dans le flou », ce qui n’empêche pas les auteurs
qui s’expriment sur le site Internet du Mémorial :

www.memorialdelashoah.org  

d’écrire que, sur les « 76 000 juifs » déportés,
« quelque 2 500 personnes seulement ont survécu à leur déportation ».




Enfin, pour en revenir au titre de l’ouvrage publié par S. Klarsfeld en 1985
et que j’ai mentionné plus haut, je rappelle une fois de plus que « la solution finale »
n’est que la forme raccourcie d’une expression désignant la recherche de ce qui s’appelait
en réalité « une solution finale territoriale de la question juive »
(eine territoriale Endlösung der Judenfrage).

Nationaux-socialistes et sionistes aspiraient à une telle solution mais, pour les premiers,
à partir d’un certain moment, il a été exclu que le territoire en question fût celui
de la Palestine, et cela à cause du « noble et vaillant peuple arabe »
auquel on ne pouvait décemment pas infliger pareille infamie
(voyez mon article du 28 juin 2008,
« Heinrich Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945
avec Jean Marie Musy au sujet des juifs
»).




Près de soixante-dix ans après la fin de la guerre, il serait grand temps de revenir
à la réalité des faits et des chiffres.
On l’a plus ou moins fait pour beaucoup de prétendues « chambres à gaz nazies »,
pour le prétendu « savon juif », pour les prétendues « peaux humaines tannées »,
pour les prétendues « têtes réduites », pour « la sotte histoire de Wannsee »,
pour le prétendu « massacre, par les Allemands, de milliers d’officiers polonais à Katyn
(et deux autres lieux) »,
pour les prétendus « 75 000 fusillés du Parti communiste français »,
pour les prétendus « 4 000 000 de morts d’Auschwitz » et pour cent autres calembredaines hithcockiennes ou staliniennes.
L’Histoire devra recouvrer ses droits, tous ses droits aux dépens, s’il le faut,
de ce qu’on appelle complaisamment « la Mémoire ».
Ce sera contrariant pour les faux témoins, les menteurs, les faussaires,
les marchands du Shoa(h) Business, pour les exploiteurs de la haine éternelle
et pour les perpétuels fauteurs de guerre.




Mais ce sera aussi un peu de répit , enfin !  
pour les honnêtes gens épris d’exactitude et pour les cœurs pacifiques.




L’époque s’y prête :

- de nos jours, les historiens de « la destruction des juifs d’Europe »
font de moins en moins de place
à la magique chambre à gaz nazie,
une « arme du crime » jamais examinée ni même vue,
jamais représentée techniquement
.
Récemment, les découvertes sensationnelles, faites par des Israéliens,
quant à des « vestiges de chambres à gaz nazies » dans le camp de transit de Sobibor
ont vite éclaté comme bulles au soleil ou comme, à Paris,
la pièce de théâtre de Bernard-Henri Lévy.
Quant aux mises en scènes du Père Patrick Desbois avec sa « Shoah par balles »,
ses 800 charniers et ses 1 500 000 juifs fusillés mais avec zéro,
exactement zéro cadavre exhumé et expertisé, elle disparaît de nos écrans
et devrait finir dans les poubelles de l’histoire.
Certes la rengaine de la Mémoire et son tam-tam continueront mais le charme est brisé.
Les jeunes générations ne marchent pas.

 


Et le meilleur d’Internet aidera à faire le ménage
dans les écuries d’Augias.



17 octobre 2014






Posted by N    

Labels: Déportation, Himmler, Klarsfeld, Mémorial de la Shoah, Palestine




Source:  study
http://robertfaurisson.blogspot.it/search?updated-min=2014-01-01T00:00:00-08:00&updated-max=2015-01-01T00:00:00-08:00&max-results=47

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J'adore fouiller dans les poubelles de l'Histoire,
on y trouve souvent des pages de l'Histoire arrachées,
raturées,cachées,souvent dérangeantes...


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