Une dizaine de maires pour le Rassemblement bleu marine (RBM).

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Une dizaine de maires pour le Rassemblement bleu marine (RBM).

Message  Aurélien le Lun 31 Mar - 12:04



Une dizaine de maires
pour le Rassemblement bleu marine (RBM).



Dans un contexte favorable, le parti d’extrême-droite est parvenu à emporter
au total 10 mairies lors de ces élections municipales.
Au premier tour, l’homosexuel Steeve Briois, secondé par le juif franc-maçon
Richard Sulzer, l’a emporté à Hénin-Beaumont
.
Hier, plusieurs autres mairies sont tombées aux mains du FN.
A l’exception de Cogolin, tous ont bénéficié de l’échec du front républicain
et de triangulaires ou quadrangulaires.

-À Fréjus (Provence), grâce à une quadrangulaire, l’israélite David Rachline
devient maire avec 45,55 % devant le candidat de droite (30,43 %)
et le corrompu Elie Brun (24,01 %).

-À Cogolin (Provence), la liste menée par Marc-Étienne Lansade obtient
la majorité absolue (53,1 %) contre le divers-droite Jacques Sénéquier (46,9 %),
qui bénéficiait pourtant du retrait des listes du PS et de l’UMP.

-Au Luc-en-Provence, la liste de Philippe de la Grande obtient 42 % des voix
dans une quadrangulaire.

-À Mantes-la-Ville, Cyril Nauth gagne avec 30,26 % des voix,
contre 29,35 % à une candidate de gauche, Annette Peulvast-Bergeal, 28,29
à une candidate PS et 12,09 % à l’UMP.
Une victoire avec 61 voix d’avance.

-À Villers-Cotterêts, Franck Briffault est sorti en tête des urnes avec 41,53 %
des voix devant une liste sans étiquette (34,66 %) et un divers-droite (23,8 %).

-Au Pontet, le candidat Front national Joris Hebrad l’emporte avec 42,62 %,
avec 7 voix d’avance sur son adversaire UMP (42,62 %) et devant une liste
divers-droite à 14,84 %.

-À Beaucaire, le pédéraste Julien Sanchez devient maire grâce
à une quadrangulaire.
Il obtient 39,8 %, devant le PS 29 %, une liste sans étiquette à 24,31 %
et une liste d’union de la gauche (6,85 %).

-À Hayange, l’ancien militant du NPA et le Lutte ouvrière, Fabien Engelmann, visiteur assidu du salon du B’naï B’rith, la secte maçonnique juive
et compagnon de route du Bloc dit, par humour, identitaire, a été élu avec 34,7 % à la faveur également d’une quadrangulaire (UMP : 28,3 %, PS : 27,23 %
et une liste sans étiquette : 9,74 %).

-À Marseille, Stéphane Ravier remporte le 7e secteur.
Les listes PS ont été totalement désavouées dans la ville, les occupants ayant
notamment sanctionné le PS pour sa politique anti-famille et pour n’avoir pas pris
des mesures symboliques comme le droit de vote aux immigrés.
Jean-Claude Gaudin a été réélu largement avec 42,4% des suffrages contre 31,09 %
au PS et le FN 26,51 % des voix.
Le PS et le FN auront un nombre identique de conseillers.


Les deux proches de Marine Le Pen et hauts cadres du RBM, Florian Philippot (35,2/47,7/11,9) et Louis Aliot (55,3/44,7), sont eux battus
à Forbach et Perpignan
.

 scratch 

Source : Jeune Nation   study

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Re: Une dizaine de maires pour le Rassemblement bleu marine (RBM).

Message  U-49 le Lun 31 Mar - 17:25

La jeunesse emmerde le front républicain, chanteraient aujourd’hui les Béru
en pensant à David Rachline, Julien Sanchez, ou Fabien Engelmann.
Car les nouveaux maires frontistes de Fréjus, Beaucaire et Hayange ont à peine
trente ans de moyenne d’âge, en bons représentants de la génération Philippot.
Parmi la dizaine d’édiles lepénistes élus hier soir, ces trois-là peuvent
se targuer d’une longue implantation locale, par-delà leurs différents itinéraires :

- Rachline vient de la mouvance nationaliste-révolutionnaire,

- Sanchez du lepénisme version Jean-Marie et Engelmann de la CGT.

S’il est encore bien trop tôt pour analyser en détails les données sociologiques
de ces municipales, quelques précédents électoraux nous permettent
de comprendre les ressorts du succès frontiste.


Primo, contrairement à une idée répandue, il n’existe pas de continuum
socio-politique entre les nouveaux électeurs frontistes et les sympathisants UMP.
Les rodomontades de la droite méridionale ne doivent pas nous faire oublier
la différence d’intérêts entre le chômeur d’Hénin-Beaumont ou de Fréjus
et la mémé niçoise lasse de se faire piquer son sac à main sur la promenade des Anglais.
Avec un zeste de scientificité en plus, Christophe Guilluy et les autres spécialistes
de la carte électorale française nous démontrent depuis déjà quelques années
qu’un néo-électorat frontiste s’enracine durablement dans les zones rurales
et périurbaines grandes perdantes de la mondialisation.


Secundo, un petit coup d’œil sur le plan de Paris confirme l’étroite corrélation
entre abstention, vote FN et (trop rares) foyers populaires.
Le Nouvel Obs a eu l’honnêteté de reconnaître que les derniers prolos parisiens
ne votent plus à gauche.
Ils s’abstiennent en masse, comme les 38.5% de Français inscrits sur les listes
qui ont préféré aller à la pêche dimanche, sans parler des électeurs absents
des registres électoraux…
Pour le Front, Paris est un cas d’école :

- si Wallerand de Saint-Just, figure du barreau et de la droite nationale propre
sur elle a su dépasser son ancrage bourgeois pour fédérer quelques voix populaires
au premier tour, cela laissait augurer des lendemains qui chantent dans les villes
moins rupines.
Ainsi de Marseille, où Stéphane Ravier emporte un secteur de plus d
e 150 000 habitants, devenant de fait la plus importante commune gérée par le FN.


Vous m’avez compris, le populo, s’il en a ras la casquette, ne saurait être
assimilé à un droitard impénitent, qui rêve de faire suer le burnous
à des régiments de nécessiteux.
Preuve en est, la drolatique tribune de Laurence Parisot dans Le Monde
de ce week-end.
L’ancienne présidente du Medef joignait sa voix aux imprécations d’Olivier Py
pour intimer au peuple de faire front… républicain.
« Peu importe de voter à droite si l’on est à gauche ou à gauche si l’on est à droite.
Souvenons-nous de la honte et de la peur du 21 avril 2002 au soir.
Souvenons-nous des titres des journaux nationaux le lendemain :

-  la France se réveillait avec la gueule de bois ;

- souvenons-nous de ce que la presse étrangère découvrait avec stupéfaction
du pays des droits de l’homme. »,
lit-on dans cette magnifique défense et illustration de l’UMPS.

Hélas, l’électeur rebelle n’a pas toujours entendu l’appel antifasciste patronal,
confiant même sans ciller la mairie de Villers-Cotterêts (quel symbole !)
au parti lepéniste.
Si j’étais complotiste, je jurerais que Parisot roule aujourd’hui pour le FN,
en alliée objective d’un mouvement tribunicien qui poursuit les mêmes fins
que ses rivaux :

- croissance, ordre et intégration républicaine pour tous, en jurant d’user
de moyens un peu plus musclés.

Mais non, Parisot mord sincèrement, les arrière-pensées électorales en moins,
la conscience de classe en plus, là où NKM avait déjà frappé.


D’un électorat bobo l’autre, après le dénouement à leur profit du match NKM/Hidalgo,
les Verts se la jouent gros bras de l’écologisme municipal et fer de lance
de la lutte anti-FN.
Que ceux qui croient encore en la radicalité autoproclamée d’EELV
en rabattent un peu :

-  non seulement les Verts excellent dans les centre-ville bourgeois, parisiens,
lillois ou grenoblois, mais une fois élus, ils se font les parfaits télégraphistes
de l’urbanisation et de la grande industrie.

À Grenoble, il semblerait que tout change au profit des Verts pour que rien ne change,
car le maire Eric Piolle a toutes les chances de développer nanotechnologies
et partenariats industriels locaux, comme il l’annonçait entre les deux tours de l’élection.


Ah, je vois au moins une bonne raison de se réjouir du tsunami droitier d’hier soir.
Après pareille soufflante, qu’il reste ou non à Matignon,
Jean-Marc Ayrault consentira peut-être à renoncer au projet de grand aéroport nantais.
Objecteurs de croissance, tempérez votre optimisme, l’ambitieux Valls pourrait
envoyer la troupe dans le bocage s’il venait à prendre du galon.
Dis Manuel, c’est encore loin Notre-Dame-des-Landes ?

_________________
Entretien avec André Bayle:

http://www.youtube.com/user/Martin1000ans

Sur la tombe du marin
Ne fleurit pas la rose,
Ni le lys sur la vague de l'océan.
Il n'a pour fleurs
Que les mouettes blanches,
Et les larmes brunes
De la fille qui l'aime.

(Poème allemand )
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