La famille dans le IIIè Reich.

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La famille dans le IIIè Reich.

Message  Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:09








Dans la vie et les destinées de la nation.


 

La famille est le berceau de la jeune génération et la communauté dans laquelle
celle-ci grandit: par cette fonction elle devient la base du peuple.
Mais cette double mission ne peur être remplie par la famile que si elle est réellement l'union de deux êtres humains consacrée par l'amour et la fidélité.
Ce n'est qu'alors,d'ailleurs,que la famille est durable,mais le fait qu'elle est fondée
et qu'elle donne des enfants à la communauté du peuple n'est pas encore,en soi,
décisif pour l'avenir de ce peuple.


Dans une famille telle que nous l'entendons,il faut qu'il grandisse des enfants auxquels
elle inculque dès la prime jeunesse des principes de morale et qu'elle éduque
de telle façon qu'ils se subordonnent volontairement à l'ensemble et qu'ils fassent
en toute chose cause commune.
Mais l'éducation de descendants capables de tenir tête à la vie n'est effectivement
possible que si l'harmonie parfaite des parents constitue la sauvegarde de la vie familiale.
La famille n'est donc pas seulement appelée à servir dans l'enfant et dans la communauté
future de la nation.
Elle embrasse le présent autant que l'avenir des époux et,partant,quand on considère
la famille,il faut commencer par son origine,le mariage.



Quand,il y a quelques années,on étudia la réforme,accomplis entre-temps,
de la loi allemande sur le divorce,on s'est pleinement rendu compte de la mission
et du but du mariage.
Dans l'exposé d'un jurisconsulte qui traduit fidèlement la pensée allemande en la matière,
nous lisons entre autres:

" Le mariage est l'union la plus intime de l'âme et du corps dont les hommes
soient capables,la solidarité la plus complète de deux créatures dans le malheur
et dans la félicité.
Il vise à l'unité d'âme et d'esprit la plus absolue entre l'homme et la femme,
établie et consacrée par le fait qu'ils vivent tout et ressentent tout en commun.
C'est la solidarité contre la réalité souvent cruelle de la vie,par laquelle le mariage
grandit et se fortifie en la vainquant.
Le mariage exige la plus grande confiance,la sincérité la plus absolue entre
deux êtres humains.
Il constitue la sujétion la plus complète,dans une distance pleine de tact,
mais en même temps la liberté sans limites dans une liaison éternelle.
"Mais c'est surtout par l'enfant,le but suprême de l'admirable union,que se consacre
le mariage.
C'est par l'enfant que le mariage s'élève en quelque sorte au-dessus de lui-même,
par la procréation de l'enfant,par les soins qui lui sont donnés et surtout par
son éducation,car en ceci les époux prennent contact avec la comunauté du peuple
et en ceci le mariage s'inspire le plus visiblement du sens de la vie,qu'il fait sien,
en même temps,en une indissolubre communauté."


La révolution nationale-socialiste a de nouveau satisfait à cette noble conception
du mariage et de la famille en l'entérinant par une loi,après que le marxisme
et le libéralisme avaient pendant si longtemps négligé le fondement extrinsèque
et intrinsèque d'une vie de famille heureuse.
Or,il ne suffisait pas,en l'espèce,d'un prône au profit d'une conception élevée du mariage.
Quand un peuple a vu dans la famille sainement constituée la source d'une vie nouvelle
et forte,il faut qu'il crée les conditions nécessaires à la vie de la famille.
Il ne faut pas,au contraire,que la communauté de vie de l'homme et de la femme
s'exténue à vaincre les difficultés matérielles,du moment que la famille devient nombreuse.
Le mariage comme tel,l'union de deux êtres humains,requiert la protection
de la communauté entière du peuple.
Et en tant que berceau de la génération future le mariage doit recueillir le fruit
de tout ce qu'un peuple est capable de créer sous le double rapport social et moral
.
La protection éclairée de la famille par les faveurs et les dégrèvements les plus divers
a été,des années durant,une question des plus controversées
L'aide prêtée à la famille ne pouvait être ravalée au rang d'une aumône faite par pitié.
Par suite il ne fut pas envisagé de mesures supplémentaires d'assistance pour la famille,
mais toutes les institutions de prévoyance sociale furent amplifiées ou modifiées
de telle façon que la famille nombreuse fût considérée comme la forme biologique naturelle et qu'elle servît de point de départ à toutes mesures prises.


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Re: La famille dans le IIIè Reich.

Message  Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:16


Familles d'aujourd'hui --- Peuple de demain.





Dans la nature s'opère,pour tous les êtres vivants,une sélection naturelle.
Ce qui ne peut se suffire à soi-même,ce qui ne peut lutter victorieusement pour la vie,
s'étiole et disparaît.
Seul l'homme a trouvé remède à cet état de choses,d'ailleurs éminemment favorable
à l'ensemble,et est parvenu à maintenir en vie ce qui est débile et malade.
Notre commisération humaine ne nous permet pas,en effet,de laisser périr les faibles,
car eux aussi font partie de notre communauté et sont,partant,dignes de notre aide.




Cet état d'esprit que marque la précellence de l'homme par tous les êtres vivants,
c'est un mobile psychologique puissant: il est caractéristique de notre sens
de la communauté.
Au surplus,ce n'est pas une erreur de prêter secours à ces malheureux qui doivent
traîner par la vie la tare de prédispositions morbides,mais il est du devoir de chacun
de contribuer à ce que les générations futures ne soient pas plomgées aussi
dans le malheur,si tant est qu'il y ait lieu de redouter l'hérédité de leurs maux.
Que de malheurs la transmission de maladies hériditaires n'a-t-elle pas causés
à d'innombrables familles dans le passé !
La famille ne peut,en effet,vivre heureuse qui si les parents ont le droit d'espérer
que les enfants issus d'eux seront sains et robustes.
Les recherches scientifiques sur l'hérédité ont fait,au cours des dernières années,
de gigantesques proprès.
Nous sommes en état,actuellement,de déterminer de science certaine quelles maladies
sont héréditaires et susceptibles de se manifester dans la postérité.
Or cette certitude nous impose le devoir de limiter les ravages des maux héréditaires
là où nous les décelons.
L'Allemagne nationale-socialiste n'a pas reculé devant les conséquences
de ces constatations.
Déjà le 14 juillet 1933 fut promulgée la "loi sur la prévention
de la postérité héréditairement morbide
",en vertu de laquelle des personnes
atteintes de maladies héréditaires peuvent être stérilisées par l'opération chirurgicale,
au cas où la science médicale doit,sur la foi de ses expériences,admettre que
leurs descendants seront très probablement exposés à de graves tares
physiques ou mentales.
A titre de complément fut ensuite promulguée la
"loi concernant les lois sur la santé héréditairedu peuple allemand" .
C'est une loi sur la santé conjugale qui vise à empêcher tous les ménages,
pour autant que ce soit humainement possible,de donner la vie à des enfants héréditairement morbides
.
Toute loi est rigide et ne peut que servir de directive.
Ce n'est que lorsque le peuple en son ensemble s'est rendu compte de la nécessité
de la loi et qu'il a reconnu le but auquel elle vise,qu'elle peut réellement sortir
ses heureux effets.

Telle était aussi la situation en Allemagne en ce qui concerne les lois sur la santé héréditaire.
Elles apparurent au début,à beaucoup de gens,comme une grave atteinte au libre arbitre,
même comme un préjudice grave infligé aux malheureux qui,certes,ne sont nullement
responsables de leurs propensions héréditaires.
Mais,plus on creusa l'idée de la famille,plus on devint conscient de la responsabilité encourue vis-à-vis des enfants et de la postérité entière.
Une fois que nous nous fûmes formé cette opinion,nos pensées ne s'arrêtèrent
plus au temps présent,mais nous vîmes bientôt dans les deux conjoints qui voulaient fonder une famille la résultante de leurs ascendants:

- ils nous apparurent comme responsables de la procréation saine de toute la série
des générations dont ils étaient issus.

Seule la santé de l'homme et de la femme conserve toutes les qualités de l'esprit
et du corps qui garantissent une postérité saine et capable de grandes réalisations.
C'est sur ces considérations que repose la loi sur la santé héréditaire,qui doit
nous garantir une génération future saine de corps et d'âme.

Tout Allemand est aujourd'hui conscient des heureux effets de cette loi qui prohibe
la contraction de mariages portant en eux,de prime abord,les germes de la misère,
du malheur et de la dissolution.
Au surplus,il sait que l'exécution de la loi est confiée à des hommes de haute valeur morale,et cela lui donne la certitude que la défense de contracter mariage sera
toujours limitée à tels cas où tout homme conscient de sa responsabilité renoncerait
de son propre gré au mariage.
Mais ceux à qui ce sens de la responsabilité fait défaut,la loi le leur inculque,
même si cela est nécessaire,par la force.
Or,dans ces conditions,il fallait que tout le monde eût la possibilité de se rende compte,
avant le mariage,de son propre état de santé et de celui de son futur conjoint.


On a donc créé,dans tous les postes du service santé,des offices de consultation
où tous peuvent prendre conseil en matière d'hérédité et d'intérêts raciques.
La population recourt d'année en année plus volontiers à ces offices,pour la fréquentation desquels ne s'impose d'ailleurs,en règle générale,nulle contrainte.
En effet,ils ne s'acquittent pas seulement de la tâche de constater des maladies formant
obstacle au mariage,mais ils offrent au contraire leurs conseils et leur aide en tels cas où,
par excès de scrupule,les futurs conjoints ont des craintes qui doivent être dissipées
par un irrécusable avis médical.
C'est ainsi que,en 1935,dans 36 % de tous les mariages contractés en Allemagne,
les fiancés ont reçu des conseils en matière de biologie héréditaire.
Ces offices de consultation dressent d'ailleurs des fiches d'eugénique dans lesquelles
ils consignent les résultats de leurs examens et de leurs recherches:

- ces données servent de base pour apprécier l'état des familles au point de vue
de la race et de l'hérédité.
Le certificat d'aptitude au mariage ne doit être produit que dans les cas douteux.
En général on se borne à questionner les futurs époux sur les maladies contagieuses
et héréditaires qui ont régné dans leur famille,de sorte que,dans les cas normaux,
où rien de défavorable n'a été relevé en ce qui les concerne,ce sont ux qui assument
la responsabilité entière du bonheur de la famille qu'ils veulent fonder.
La loi sous l'emprise de laquelle ils sont placés se borne à leur indiquer la direction
à suivre et elle ne devient effective que s'il y a lieu de soupçonner que des individus veulent agir sans assumer de responsabilité.
Au début de ce chapitre nous avons déjà souligné que la commisération à l'égard d'l'hommes mal prédisposés héréditairement est un attribut de notre nature humaine.
La loi sur la santé héréditaire n'y préjudicie en rien.
Si,de rares fois,une stérilisation s'impose,il n'y a là rien de blessant pour ceux qui
en sont l'objet ou pour leurs familles respectives.
Il peut même arriver qu'il s'agisse,en l'espèce,d'individus hautement doués,
susceptibles de rendre de grands services à la société.
Nous apprécions hautement le dur sacrifice que fait le malade héréditaire pour
une personne saine et par lui aimée,,autant que pour la postérité,sacrifice consenti
par conscience du devoir et par lequel, en homme et en citoyen,il acquiert droit
à la plus grande estime.
Il peut donc être assuré de toute aide qu'il est possible de lui prêter pour lui rendre
plus supportable l'abandon qu'il fait,et pour suppléer à ce qui lui manque dorénavant
pour une activité civique ou humanitaire à laquelle il puisse se vouer avec honneur.
D'ailleurs les frères et soeurs du malade héréditaire jouissent des mêmes égards
et il n'est nullement question de considérer comme indésirable le mariage
de ces personnes avec une autre,issue d'une famille saine.
Comme,en vertu de la loi,le droit de stérilisation est de la compétence exclusive de l'Etat,
personne ne sous-estime la signification qu'elle a pour tout individu et,en tout cas,
tant en ce qui concerne le malade héréditaire que ses proches,il n'est pris aucune
décision sans un examen médical préalable et extrêmement minutieux.
Le problème qui nous occupe est et reste grave et ardu,mais le niveau de notre science
et la haute conscience que nos dirigeants ont de leur responsabilité nous permettent
de le résoudre avec calme et sûreté.


..../.....


Dernière édition par Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:31, édité 1 fois

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Re: La famille dans le IIIè Reich.

Message  Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:16


AIDE POUR LA MISE EN MENAGE.




Prêt matrimonial.



La sélection d'une postérité saine et robuste est déjà puissamment secondée
par l'élimination des malades héréditaires,mais cela seul ne serait pas une mesure
efficace,si nous ne mettions pas nos jeunes gens des deux sexes,héréditairement sains,
en état de contracter mariage.
Il ne faudrait pas entendre par l'appui matériel qu'on leur prête dans ce but que l'Etat
supprime toutes les difficultés du mariage au profit de ceux qu'il reconnaît aptes
à le contracter.
En effet,il importe que la jeunesse conserve la noble ambition de vaincre elle-même
tout ce qui s'oppose au plus bel objectif de la vie:

- le foyer,

- la famille,

- la propriété.

Mais,d'autre part,il importe tout autant de supprimer un état de choses dont
pâtissait précisément la partie de la jeunesse qui aspirait le plus vivement au mariage:

- la misère des années d'après-guerre qui forçait ces jeunes gens ou bien à passer
les plus belles années de leur vie à épargner petit à petit le nécessaire pour se marier
ou se mettre en ménage sans rien et à éviter anxieusement toute postérité jusqu'à
ce que le plus indispensable à la vie conjugale eût été amassé.
Il est difficile de dire ce qui,des deux,valait le mieux.
Dans l'un et dans l'autre cas les futurs ou les nouveaux mariés devaient accepter
la détresse matérielle et mener une vie de privations,malsaine et démoralisante,
qui leur déniait l'accomplissement de leurs voeux.
Il est bien sûr que ni la juste conception du mariage ni le désir de vivre pour leur famille
ne manquait à la plupart de ces gens,car s'ils tardaient à se marier ou a donner la vie
à des enfants,ils le faisaient en premier lieu parce qu'ils étaient conscients
de leur responsabilité envers les enfants.
Or,ces gens-là,l'Etat leur vient à présent en aide par une avance de fonds facilitant
le mariage.
De la sorte il supplée aussi l'appui financier que, jadis,la maison paternelle octroyait
aux nouveaux mariés,mais que bien peu,à présent,sont en état de prêter.
Comme cette intervention de l'Etat,ainsi que son nom l'indique,consiste en un prêt
sans intérêts mais à rembourser,il est inexact de dire qu'il enlève aux futurs conjoints tous soucis matériels pour se mettre en ménage.On leur avance simplement les fonds
de premier établissement et on les encourage à se marier jeunes.
Néanmoins,cette avance de fonds est susceptible d'être mal interprétée et il faut
souligner le fait que, ici aussi,c'est le caractère de ceux qui sont ainsi favorisés
qui est déterminant.
En effet,l'Etat ne vise nullement à ce que la jeunesse se marie à tout prix.
Le prêt matrimonial est à solliciter individuellement dans chaque cas et il n'est octroyé
que si les futurs conjoints sont héréditairement sains et si leur caractère et leurs prédispositions permettent d'augurer que leur vie conjugale sera irréprochable.
Il est dès lors naturel que cette faveur ne soit pas forcément réservée à ceux qui vivent
dans des conditions modestes:peuvent également bénéficier de ce prêt les intellectuels
et les membres des carrières libérales,si tant est qu'ils sont aux prises avec des difficultés matérielles pour se mettre en ménage.
L'institution du prêt matrimonial a eu un grand retentissement
dans le monde entier.

Nulle part rien de semblable n'existait,mais on s'accorda volontiers à admettre
qu'il était nécessaire d'avancer de l'argent sans intérêts
pour aider ceux qui voulaient se marier.
Au début,toutefois,des doutes nombreux s'élevèrent quant à la possibilité de réaliser
ce plan,mais bientôt l'expérience prouva que ce projet,pour largement largement
conçu qu'il fût,était parfaitement fondé.
En effet,de 1933 à la fin 1939,il fut accordé en Allemagne
(ancien territoire augmenté de l'Autriche et du pays des Sudètes) 1 445 877 prêts
de ce genre.


Il importe que la jeunesse conserve la noble ambition de vaincre elle-même
tout ce qui s'oppose au plus bel objectif de la vie: le foyer,la famille,la propriété.



Ce qui plus est,leur nombre annuel ne fît que croître et même la guerre survenue
entre-temps ne put freiner cette évolution.
Une fois que le prêt matrimonial eut conduit à un succès complet en Allemagne,
les fonds alloués par l'Etat furent encore considérablement augmentés en 1939,
nombre de pays s'inspirèrent de l'exemple pour leur politique d'aide aux familles.


Compensation des charges.

Le premier souci,en fondant une famille,est certes de se procurer un ameublement
intérieur convenable sans quoi on ne peut en réalité parler de ménage.
Mais des gens conscients de leur responsabilité pensent plus loin et se demandent
avant de contacter des engagements matrimoniaux,s'ils sont en état d'élever
des enfants,si le nombre de ceux-ci doit forcément rester restreint à deux
ou s'ils peuvent les nourrir et leur faire donner une formation professionnelle convenable.
C'est ainsi que pensent précisément les gens que tout Etat a intérêt à voir à la tête
de familles laborieuses.Il est bien possible que ces gens-là aient dû batailler ferme
pour se frayer un chemin dans la vie et rien de plus naturel qu'ils veuillent que
leurs enfants soient en état de faire de même.
Mais les moyens financiers seront-ils disponibles,si les enfants sont bien doués
et méritent une éducation plus soignée ?
Voilà,pour des jeunes gens désireux de se marier,de graves problèmes et ce ne fut
que trop souvent la raison pour laquelle on tardait à se marier ou à goûter le bonheur
d'avoir des enfants.
En effet,auparavant,dans toutes questions de barèmes,de salaires et traitements,
de contributions etc..,on n'avait pas suffisamment égard au nombre des enfants
à nourrir et,dans ces conditions,la famille nombreuse était considérée,surtout
dans les classes peu aisées,comme un fardeau.
Dans les difficiles années d'après-guerre,la procréation était ravalée au niveau
d'une question financière.
D'innombrables époux ont,à cette époque,renoncé au bonheur d'avoir des enfants.
De ce fait le mariage perdit,avec sa mission,sa raison d'être intime;les conséquences
furent funestes pour les moeurs conjugales.
Sous ce rapport aussi,le prêt matrimonial fut,après l'avènement au pouvoir
du national-socialisme,la première institution intégrant la compensation des charges
entre familles nombreuses et familles sans enfants.
En effet,la partie de l'avance encore à rembourser lors de la naissance du premier enfant
est diminuée,le jour même,d'un montant de 200 RM;en outre,le remboursement
est alors suspendu pour une durée d'un an.La raison en est évidente,car à la naissance
de l'enfant les charges de la famille augmentent brusquement et dans ces conditions
le ménage aurait bientôt ressenti le remboursement comme une charge au lieu d'une aide.
En ne suspendant pas le remboursement on aurait encore une fois forcé le jeune couple
à ajourner la procréation jusqu'à ce que le prêt eût été entièrement remboursé.
Or,dans l'Allemagne rénovée,on voulait que la maison retentît à nouveau de joyeux
cris d'enfants et que nul ménage ne dût renoncer à ce bonheur s'il était capable d'en jouir.
Par suite,dès le mois d'octobre 1934,le système des contributions personnelles fut
remanié en ce sens que l'on eut,plus que par le passé,égard au nombre des enfants
dans la fiscalisation des salaires et traitements,afin d'alléger les charges résultant
de l'éducation des enfants.
Après que,par cette première mesure fiscale de 1934,on eut commencé à répartir
plus équitablement les charges matérielles des familles,une loi du 17 février 1939
apporta une modification de l'impôt sur le revenu.
Cette loi ne visait pas à alléger la fiscalité des familles nombreuses,elles étaient
considérées depuis des années comme la norme du ménage sain,mais partait du principe
qu'il convenait de taxer plus lourdement les ménages sans enfants et les célibataires,
attendu que ni les uns ni les autres n'assumaient de charges pour l'éducation d'enfants.

La loi imposait donc des contributions plus lourdes aux célibataires des deux sexes ainsi
qu'aux mariés restés sans enfants après cinq ans de mariage.
Ces derniers avaient maintenant à payer 40 % de plus d'impôts que pendant les cinq
premières années de leur mariage.
Cette loi marqua le début d'une compensation efficace des charges.



Aide aux enfants.


Immédiatement après la première réforme de la fiscalité,exposée ci-dessus,l'Allemagne
inaugura le système des allocations familiales payées une seule fois ou en permanence.
A cette fin aussi l'Etat amplifia d'une année à l'autre ses prévisions budgétaires.
Jusqu'en 1937: 300 000 enfants ont bénéficiés de ces allocations;
dès le mois d'octobre leur nombre monta à : 500 000 en en avril 1938 il avait atteint 1.500.000.
Cette allocation est,par mois,de 10 RM pour le troisième et d'autant pour le quatrième enfant,
de 20 RM pour le cinquième et pour chaque enfant suivant,aussi longtemps qu'ils
ont moins de 16 ou 21 ans,respectivement.
Un secours peut être accordé à des familles indigentes qui ont au moins quatre enfants
de moins de 16 ans.
En moyenne cette allocation,qui n'est actoyée qu'une seule fois,est de 320 RM par famille.
Au cours des années de 1935 à 1939, 800 000 ménages indigents ont été secourus
de la sorte.
Le but de cette mesure est,en principe,d'améliorer le logement et les lits,
surtout pour les enfants.




Allocations pour la formation professionnelle.



Quand,dans une famille nombreuse,les enfants deviennent grands, les frais occasionnés
par une fomation professionnelle soignée absorbent une part importante du budget familial.
Ici aussi l'Etat intervient pour que les enfants ne souffrent pas du fait qu'ils sont issus
d'une famille nombreuse.
Il leur est accordé des allocations pour leur fomation professionnelle et il a été fondé
des bourses à leur usage.
La condition à remplir est que les enfants de la famille soient au nombre de quatre
au moins.
La condition primordiale,toutefois,est que l'enfant soit bien doué.
S'il est héréditairement sain,physiquement bien développé et d'une intelligence vive,
et si les parents ne sont pas en état de payer l'écolage,on lui accorde l'instruction
gratuite dans les instituts d'enseignement du second degré;en outre l'Etat intervient
dans les frais de son entretien s'il ne peut pas continuer à vivre dans la maison paternelle,et il paye les frais de déplacement si l'enfant fait la navette entre la maison
et l'école.
Dans les instituts d'enseignement national-socialiste on octroie des bourses
à des jeunes gens bien doués.
Pour la fréquentation d'écoles professionnelles les frais d'études sont payés par l'Etat
jusqu'à concurrence de 200 RM par an;au surplus,si l'écolier ne peut continuer
à demeurer chez ses parents,l'Etat paye jusqu'à 600 RM par an pour son entretien.
De même l'Etat accorde l'enseignement entièrement gratuit dans les instituts
d'enseignements supérieurs.
La crainte des parents de ne pouvoir assurer à leur progéniture une formation
professionnelle soignée au cas où leur famille serait nombreuse,est donc dénuée
de fondement.
Tout enfant peut,en Allemagne,recevoir la formation qui répond à ses aptitudes
physiques et mentales.
Il peut en outre,aspirer aux fonctions les plus élévées dans toutes les professions
.
Il va s'en dire que,pour en arriver là,il fallait changer de fond en comble la situation
en matière d'enseignement.
Non la fortune des parents,mais l'école,mandataire de l'Etat,décide actuellement
que tel ou tel enfant passera de l'école primaire (l'école "de base" générale)
dans un institut d'enseignement du second degré.
L'enfant de parents fortunés mais d'aptitude insuffisante n'est donc plus torturé
en dépit du bon sens sur les bancs du lycée ou du gymmnase.
La place qu'il y aurait prise autrement est occupée dorénament par l'enfant de parents
chargés d'une famille nombreuse et n'ayant pas les moyens pour payer les frais d'études.

Toutes les mesures énumérées ici sont à considérer tout au plus comme un début
dans la répartition équitable des charges entre familles nombreuses et celles sans enfants.
On poursuit en Allemagne l'idéal d'une caisse de compensation embrassant le pays
entier et destinée à éliminer toutes les charges matérielles de l'éducation
d'une famille nombreuse.




L'Etat eut, plus que par le passé,égard au nombre des enfants
dans la fiscalisation des salaires et traitements,afin d'alléger les charges
résultant de l'éducation des enfants.





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Re: La famille dans le IIIè Reich.

Message  Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:16


L'AIDE PRATIQUE A LA FAMILLE






Le bonheur de la famille dépend à un très haut degré de la santé
et de l'alacrité (Etat de vigueur et de vitalité corporelle,souvent mêlé
de bonne humeur et d'entrain) de la mère.
Si celle-ci doit peiner excessivement pour sa nombreuse famille,
elle ne peut lui préparer un foyer où il fait bon vivre.
Bien souvent encore la mère n'a pu se remettre convenablement de maladie
et de surmenage.
A la longue la famille où la mère est une esclave cesse d'être le foyer
où l'on se repose et se ressource pour la tâche quotidienne.
Une telle famille n'est plus le centre vivifiant,le foyer qu'elle devrait être,
et elle perd bientôt sa vraie raison d'être.



Voilà pourquoi il importe qu'une aide efficace,tant morale que matérielle,
soit prêtée à la famille,la gardienne de ce que tout peuple a de plus sacré.
Et cette aide,pénétrant jusqu'aux moindres détails,doit être prêtée tout d'abord
à la mère et aux enfants qu'elle entoure de ses soins.
Mais, à y regarder de près,tout ce qu'on fait dans ce sens,c'est en dernière analyse
la famille qui en bénéficie,car ce n'est pas seulement la femme comme telle qui
est ménagée et soulagée comme compagne de l'homme et mère des enfants,
on restaure ses énergies physiques et morales pour qu'elle "anime",comme seule
une mère peut le faire,son mari et ses enfants.
Ce "service de la famille",dont il est question ici,s'expliquera le mieux par exemple
emprunté à l'ambiance d'un quartier populaire,très peuplé,d'une grande ville.
Voilà une famille ouvrière vivant dans un appartement où la lumière ne pénétre pas
précisément à grands flots.
Quatre enfants,la mère attend sous peu le cinquième et les travaux ménagers
lui deviennent chaque jour plus pénibles,si bien qu'elle a grand peine à soigner
les quatre vivants.
Pour comble de malheur l'un de ceux-ci devient malade et,dans sa détresse,
la jeune femme fait appel au groupe local compétent de
"l'OEuvre des femmes nationales-socialistes".
Celle-ci met au courant la femme de confiance,dite "aide de voisinage",
dans le "bloc" de laquelle se trouve la maison en question.
Cette femme se rend alors chaque jour chez la mère en détresse et la remplace
pendant quelques heures dans les travaux les plus urgents
:

- elle fait les chambres,

- achète les vivres,

- prépare le dîner.
Mais si,dans la même maison,il y a d'autres femmes qui disposent de quelques loisirs,
elle essaie de les associer à son intervention.
En effet, l'Oeuvre des femmes nationales-socialistes ne vise pas à "organiser"
quelque chose de neuf,mais uniquement à ressusciter l'antique et toute naturelle
tradition de l'entraide des voisins,là où,par suite de certaines circonstances,
elle paraît s'être perdue.
Les femmes nationales-socialistes veulent établir une collaboration entre telle maison
où des mères de famille nombreuse sont surchargées de travail et telle autre
du voisinage où des femmes sans enfants ne demandent pas mieux que de prêter
leur aide.
Entre-temps,"l'aide de voisinage" s'est rendu compte de la situation existant
dans le ménage éprouvé et avise aux moyens de le secourir.
Elle fait donc admettre dans une école gardienne de la
"Prévoyance nationale-socialiste" les deux enfants non encore en âge d'école,
qui y reçoivent à midi un repas substantiel.
Il n'y a plus,alors,qu'à les y amener le matin et à les y prendre le soir.

Le plus jeune des enfants,s'il est malade,sera,dès que tout danger sera écarté,
confié à une Crèche de la même institution de prévoyance,jusqu'à ce que,
deux ou trois semaines plus tard, la mère de nouveau en état de le soigner
.
Environ 20 000 écoles gardiennes,crèches et écoles gardiennes rurales
(pour la période de la moisson) ont été organisées,au cours des dernières années,
par la "Prévoyance nationale-socialiste", afin de soulager les mères surmenées,
et elles donnent déjà asile à plus de 700 000 enfants.
D'ailleurs,là où les écoles de ce genre n'existent pas encore,"Prévoyance"
organise des jardins d'enfants,de sorte que,actuellement,partout dans le pays,
les mères surchargées de travail peuvent se débarrasser de leurs enfants
pendant au moins quelques heures par jour.

Revenons à notre famille.L'ainé des enfants fréquente déjà l'école primaire,
mais il est débile et ne fait pas les progrès qu'il faudrait.
L'instituteur a déjà proposé plusieurs fois de l'envoyer en congé de rétablissement.
Maintenant "l'aide de voisinage",qui apprend ces choses,se met en rapport
avec la "Prévoyance" pour faire admettre l'écolier dans un foyer de convalescence
de cette institution.
Il est fait droit à cette demande et,deux semaines après,précisément à l'époque
où sa mère ne peut pas s'occuper de lui,on l'envoie passer six semaines
dans une belle contrée,où il se remetra.
Plus de 176 000 enfants de santé débile sont admis chaque année dans les quelques
400 centres de rétablissement fondés pour eux par la "Prévoyance" .

En outre,chaque année, 300 000 enfants sont envoyés à la campagne,par les soins
de la même organisation,pour s'y rétablir.

Afin de faire bénéficier la femme,avant et après l'accouchement,de toute aide possible,
"l'aide de voisinage" lui conseille de suivre les consultations du dispensaire le plus proche,
de l'oeuvre "Mère et Enfant" de la "Prévoyance".
Des experts en la matière lui donnent là tous conseils dont elle peut avoir besoin
pour le ménage et l'hygiène.
Depuis la création de cette oeuvre,en 1934,il a été fondé plus de 34 000 dispensaires
"Mère et Enfant".
Suivant des directives en vigueur dans le pays entier,ils assistent le service de santé officiel,notamment dans la lutte contre la mortalité infantile et le rachitisme.
Plus le jour de l'accouchement approche et plus il importe de soustraire la femme
aux travaux du ménage.
Comme "l'aide de voisinage" ne peut intervenir que quelques heures
par jour,elle prie le groupe local de la "Prévoyance" de détacher,au sein de la famille ouvrière,une de ses ménagères qui,pendant quelques jours avant l'accouchement
et quelques semaines après celui-ci, se charge complètement du ménage,
à titre absolument gratuit.



( Arrivée des nouvelles venues avec leur enfant. )


( Personnel s'occupant des enfants )


Cette intervention de la Prévoyance,qui met gratuitement une ménagère à la disposition
des familles où la mère,par suite de maladie des enfants ou de naissance d'un enfant
a besoin d'être aidée de la sorte,est parfaitement efficace.
En effet,un secours en argent,par exemple,pour payer une servante,serait bien
moins indiqué.
Ce qui fait le mérite spécial des ménagères de la Providence,c'est leur éducation
et leur préparation à se vouer avec désintéressement aux familles en détresse.
Les jeunes filles et femmes qui embrassent cette carrière sont formées spécialement
dans ce but par l'OEuvre des femmes nationales-socialistes et elles sont pleinement
conscientes de leur responsabilité.
En vertu de leur formation même,elles s'attendent à ce que,dans la plupart des cas,
le ménage confié temporairement à leurs soins ait été forcément négligé.
En outre,les ressources de ce ménage sont toujours des plus modestes,de sorte
qu'il importe d'être économe au possible.
De plus,bien souvent,la mère,malade ou travaillant hors de la maison,n'est pas
présente et la ménagère doit donc se débrouiller seule et agir entièrement
en personne de confiance.

Mais revenons au cas qui nous occupe.
Ici vient de naître un robuste garçon,le cinquième enfant de la famille ouvrière.
"L'aide de voisinage" qui,dans une école de maternité de la "Prévoyance"
(service spécial de maternité),a appris à soigner les nourrissons,ne manque pas
de venir chaque jour et de remplacer la ménagère pour les soins au nouveau-né.
Celui-ci se porte bien,mais la mère est très affaiblie.
"L'aide de voisinage" en fait rapport au dispensaire "Mère et Enfant",
où la mère a été prendre
conseil,et celui-ci,par le canal du groupe local de la "Prévoyance" fait admettre
la mère,avec son nouveau-né,dans un foyer de convalescence de cette institution.
Sitôt que la mère est en état de faire le voyage,elle part.
Le dispensaire "Mère et Enfant" et "L'aide de voisinage" ne manquent pas
de lui fournir ce qui pourrait encore manquer au trousseau du nouveau-né;de même,
la "Prévoyance" prend à sa charge tous frais de voyage et autres,de sorte que
la mère peut partir sans le moindre souci
.




L'Oeuvre des femmes nationales-socialistes ne vise pas à "organiser"
quelque chose de neuf,mais uniquement à ressusciter l'antique
et toute naturelle tradition de l'entraide des voisins.



Le foyer de convalescence qui entre en considération a comme annexe une crèche
pour nourrissons.
Une heure par jour seulement,lors des repas,les mères peuvent voir leurs enfants.
Pendant tout le reste du jour les nourrissons sont confiés à des soeurs,afin que
les mères puissent se vouer uniquement à leur rétablissement.
Tour à tour étendues sur une belle terrasse,se promenant aux environs ou jouant
et chantant ensemble,les femmes se rétablissent physiquement et mentalement
et recueillent des impressions nouvelles.
Et mainte femme,déjà âgée et qui,auparavant,était courbée sous le fardeau des tracas journaliers,redevient gaie au contact des femmes plus jeunes et se reprend à sourire
à la vie.
Entre-temps,naturellement,la ménagère de la Prévoyance tient le ménage en ordre
jusqu'au retour de la mère.
Cette oeuvre des foyers de convalescence pour mes mères a débuté bien modestement,
mais ses succès allèrent croissant d'année en année.Il existe actuellement 200 centres
de rétablissement du genre décrit et ils hébergent chaque année 60 000 mères
pour une durée de six semaines.
Ainsi,depuis 1933,quelques 400 000 mères ont pu s'y rétablir et parmi elles 29 000
ont trouvé asile avec leurs nouveau-nés.
Quand la mère retourne ensuite à la maison,bien rétablie par un séjour de six à huit
semaines dans un véritable lieu de repos,l'oeuvre "Mère et Enfant" ne considère pas
encore sa tâche comme terminée.Elle entend plutôt continuer son oeuvre.
La mère se rend,comme antérieurement,aux consultations du dispensaire
de la Prévoyance,où son enfant est règulièrement pesé et surveillé et où elle reçoit
tous conseils pour les soins à lui donner.
Mais sa santé aussi fait l'objet des soins constants du dispensaire.
Elle amène d'ailleurs au dispensaire ses autres enfants aussi et elle apprend ainsi
en temps utile quand il y a lieu de recourir au médecin pour l'un d'eux.
Quand le dernier-né a trois mois,la mère est invitée par écrit,par le service de santé,
à présenter son nourrisson à la visite médicale contre le rachitisme.
Cet examen par un médecin officiel a lieu dans le cabinet de celui-ci ou au dispensaire
"Mère et Enfant".
Chaque mère reçoit à cette occasion une certaine quantité de remèdes prophylactiques
contre le rachitisme (généralement du "Vigantol" éprouvé de longue date),
que l'enfant doit prendre chaque jour avec sa nourriture.
En cas de prodromes sérieux de rachitisme,le traitement médical est prescrit sans retard.
Cette lutte bien organisée contre la maladie finira par la terrasser:

- dès 1940 la vigilance des autorités s'est étendue à tous les nouveau-nés pendant
les premiers mois de leur vie et,trois mois après la première visite,il est procédé
à une seconde,le cas échéant, à une troisième visite.
La santé,le bonheur des familles en recueillera les meilleurs fruits.



Ce qui fait le mérite spécial des ménagères de la Prévoyance,
c'est leur éducation et leur préparation à se vouer avec désintéressement
aux familles en détresse.


.../....

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Jo la fouine

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Re: La famille dans le IIIè Reich.

Message  Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:17

En continuant ses bons offices après que,dans le cas présent,la mère est rentrée
rétablie au sein de sa famille,la "Prévoyance" entend se conformer à la maxime
qu'il importe de ne pas attendre que la famille soit en détresse;elle envoie alors
ses personnes de confiance,bien préparées à cette délicate mission,dans les familles,
afin de pouvoir prendre des mesures préservatrices en temps utile,de sorte que ceux
qui seraient devenus indigents ne doivent pas s'adresser d'abord à elle.
Au cours de ces visites,on a d'ailleurs pu constater fréquemment qu'un rétablissement
complet a des effets salutaires et de longue durée:

- la santé de la mère se conserve robuste pendant très longtemps.

Et,en effet,les mères chargées d'une famille nombreuse n'ont généralement pas
la possibilité de prendre un repos complet et de durée suffisamment longue,
à moins de disposer de moyens financiers considérables.
Mais quand elles ont pu en jouir ne fût-ce qu'une seule fois,elles se réjouissent
pendant longtemps,doublement,d'avoir des enfants et de travailler pour eux,
elles redeviennent le centre de la famille,d'où rayonne pour tous l'encouragement
au travail.
Les mesures d'ordre très divers que nous avons esquissées ici en guise d'exemple
n'ont pu encore,pendant le laps de temps relativement restreint qui s'est écoulé
depuis l'avènement au pouvoir du national-socialisme,être développées et appliquées
au point de sortir leurs effets dans tous les cas où l'assistance est nécessaire.
Il s'écoulera encore des années avant que le grand objectif visé soit atteint.
A vrai dire,il faut signaler dans cet ordre d'idées que le terme suprême de toute
l'oeuvre d'assistance publique aux familles ne sera atteint que dans un avenir
encore éloigné,à une époque où toute famille sera en état de se suffire à elle-même.
Les efforts visant à réaliser cette aide de soi-même,la plus naturelle qui soit,
se condensent pour le présent dans l'oeuvre dite "service d'aide" organisée
par "l'OEuvre des femmes nationales-socialistes".
Dans ce système,toute maison ou groupe de maisons doit constituer
à la longue une communauté de voisinage et la femme de confiance responsable de "l'aide de voisinage" dans ce groupe a pour tâche principale de rapprocher
les uns des autres les habitants devenus en quelque sorte étranger l'un à l'autre,
par suite de la diversité de leurs professions,revenus et manières de vivre,
d'éveiller dans chaque famille du voisinage la commisération pour les malheurs de l'autre.


Une fois cet état de choses réalisé,les gens régleront entre eux,sans mot dire,
ce qui,actuellement encore,requiert l'intervention de l'assistance publique.
Provisoirement ce sont encore les "aides de voisinage" qu'en cas de maladie,
d'accouchement etc.,on envoie au secours,mais cela ne se fait que parce que
"l'aide de soi-même" du voisinage n'est pas organisée.
Il ne s'agit là que d'un état de choses transitoire.
A maints endroits la situation idéale est déjà établie et on le reconnaît au simple
fait qu'on n'entend plus parler des familles qui y habitent.
Elles se prêtent,alors assistance mutuelle,en bons camarades,d'une porte à l'autre,
et l'appui qu'elles se donnent mutuellement est bien plus efficace que celui
de la meilleure organisation imaginable.
Une institution qui agit en collaboration intime avec celles de la "Prévoyance"
et de "l'OEuvre des femmes nationales-socialistes" est le service de santé de l'Etat,
dont il existe actuellement 744 postes dans le pays entier.
Là où il n'y en avait pas il en fut créé depuis le mois d'avril 1935 et actuellement
il y en a dans chaque canton urbain ou rural.
Déjà l'enfant en gestation est l'objet de leur sollicitude,qui est étendue graduellement
aux nourrissons,aux jeunes enfants,aux écoliers jusque et y compris les adultes,
et le terme de tous leurs efforts est toujours la famille saine de corps et d'âme.
Au lieu de la Prévoyance visant avant tout individu,qui se pratiquait antérieurement,
on préfère aujourd'hui soigner la famille dans son ensemble.
On a acquis la conviction qu'une assistance publique qui veut prendre le mal à sa racine
et semer les prémisses de réussites futures,doit placer la famille,et non l'individu,
au centre de ses efforts.

A titre tout particulier ce sont les médecins du service de santé de l'Etat qui,
par les consultations qu'ils accordent aux mères,nourrissons et jeunes enfants,
sont en état d'agir directement sur le bien-être de la famille.
Il y a en tout 15 837 dispensaires de ce service et,au cours d'une seule année,
ils ont surveillé l'état de santé de 1 128 890 nourrissons et 514 830 enfants
en bas âge (1937).
Ceci est de première importance,car la bonne condition des enfants est le bonheur suprême de la mère et,pour la famille,c'est le calme et la paix.
Comme les vacations du service de santé sont absolument gratuites,toute mère
peut s'adresser à lui et obtenir des conseils éclairés en toute matière.
L'examen médical lui donne la certitude que ses enfants se portent bien;sinon,
les mesures qui s'imposent seraient prises sans tarder.
D'ailleurs il est accordé des allocations spéciales aux futures mères et aux femmes
en couches.
De même le service de santé fait les diligences nécessaires pour envoyer
en convalescence les mères et les enfants.



Ici aussi un exemple montrera le mieux tout le profit que retirent la mère et l'enfant
de la collaboration étroite entre l'oeuvre "Mère et Enfant" de la Providence,
l'OEuvre des femmes nationales-socialistes et le service de santé de l'Etat.
Quand au début de 1940,le service de santé fut chargé de combattre le rachitisme
par une campagne de grande envergure,au cours de laquelle toutes les mères furent convoquées avec leurs nourrissons,on vit bientôt que ni les locaux des dispensaires
du service santé ni le personnel médical des services de consultation ne suffisaient
à la tâche.
Immédiatement l'oeuvre "Mère et Enfant" mit à disposition ses locaux,existant jusque
dans les extrêmes confins du pays et,dans les cas où la mère,malade ou travaillant
hors de la maison,ne pouvait elle-même présenter son enfant au médecin,
"l'aide de voisinage" de l'oeuvre des femmes y suppléa.
Ce n'est que par une collaboration de ce genre que maintes mesures prises purent
aussi être efficacement réalisées.
Il n'en va pas autrement du séjour des mères dans les foyers de convalescence,
car la difficulté ne consiste pas tant à les y faire admettre,à payer les frais
de leur séjour (que beaucoup peuvent d'ailleurs payer elles-mêmes);la vraie difficulté
est qu'elles ne peuvent quitter la maison où les retient,souvent pendant des années,
leur devoir envers le mari,les enfants,le ménage.
Voilà ce qui les empêche de se rétablir et ce n'est que si elles savent que,pendant
leur absence,une femme intelligente et dévouée les remplace,qu'elles se décident
à songer pour une fois à elles-mêmes.
Il était,par suite,d'extrême importance de trouver et d'éduquer des gens disposés
à se vouer à un tel service envers la famille et cela importait réellement tout autant
que les prévisions budgétaires et la création des foyers de convalescence.
Quand,actuellement,un dispensaire du service de santé sollicite l'envoi
en convalescence d'une mère,il sait que ce plan n'échouera pas par le fait
qu'il n'y aura personne pour remplacer la mère dans son ménage.
La Prévoyance prend les enfants sous sa garde ou elle détache une ménagère,
ou c'est encore, "l'aide-voisinage" qui vaquera aux travaux de la mère.
Seule cette collaboration a pu assurer les succès de l'aide pratique de la famille,
que nous avons décrite ci-dessus.
Il est une autre institution précieuse pour aider et soulager les mères à famille
nombreuse;c'est "l'année de service obligatoire" qui a été imposée,
en décembre 1938, à toute la jeunesse féminine,jusqu'à l'âge de 25 ans.
Plus nombreuse est la famille et moins elle aura généralement,les moyens
de se payer une servante.

Par contre,la jeune fille qui fait son année de service dans une famille ne reçoit
qu'un argent de poche que peut lui donner tout père,même chargé de famille.
C'est ainsi que,petit à petit,s'est établi l'usage de placer uniquement dans les familles nombreuses les jeunes filles astreintes au service.
D'ailleurs il est évident que nulle part l'exigence que la jeune fille de toute condition
doit se familiariser avec les travaux du ménage avant de choisir une profession,
exigence qui a conduit à la promulgation de la loi en question,ne saurait être mieux remplie que dans une famille nombreuse.
Il va sans dire que le ménage où sera placée une jeune fille astreinte au service
doit être irréprochablement conduit.
C'est bien là que la jeune fille appréciera toute l'ampleur des travaux d'une mère
de famille laborieuse et tous ses tracas,mais,en même temps,elle apprendra que,
si les enfants imposent beaucoup de travail, ils procurent tout autant de satisfaction
et elle acquerra la conviction qu'une vie sans enfants serait chétive et sans idéal.
De la sorte les deux parties recueillent tout le fruit de l'institution du service féminin:

-la mère surmenée est assistée pendant une année entière par une jeune personne
qu'elle éduque et la jeune fille s'ennoblit pour toute sa vie du désir d'avoir plus tard
son propre foyer conjugal avec les plus beaux attributs de l'antique citoyenne romaine:

- des enfants sains et robustes.



On a acquis la conviction qu'une assistance publique qui veut prendre le mal
à sa racine et semer les prémisses de réussites futures,doit placer la famille,
et non l'individu,au centre de ses efforts.



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Re: La famille dans le IIIè Reich.

Message  Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:17

PROTECTION ET SOULAGEMENT

----- DE LA MERE -----

OCCUPEE HORS DE LA MAISON.





Il n'est pas de doute que la vocation naturelle de la femme
est d'être mère de famille et que c'est au foyer conjugal,et uniquement là,
qu'elle devrait travailler.
Partant,du point de vue de l'assistance à la famille,il n'est d'exigence
plus impérieuse que celle de renvoyer dans leur foyer toutes les femmes
ayant encore des enfants non adultes.
En Allemagne aussi,des millions de mères sont occupées en dehors du ménage.



La raison n'en est pas qu'elles revendiquent les mêmes droits que l'homme,
car elle est à tout jamais révolue en Allemagne,l'époque où la femme voyait
sa mission ailleurs que dans le mariage et dans la maternité.

Toute femme aspire actuellement en tout premier lieu à avoir une famille
et des enfants à elle, et ce,même quand elle exerce une profession qu'elle
a embrassée par goût.
Mais l'occupation de la femme hors du ménage est actuellement une question
vitale pour le peuple.
Quand le programme de reconstruction nationale-socialiste entra dans sa phrase
de réalisation,un manque sensible de main-d'oeuvre se fit aussitôt sentir
et il ne fit que grandir.
D'année en année,le concours de la femme devint plus indispensable
pour la reconstruction économique.
Ce travail est fait actuellement pour une grande prtie par les femmes,
donc aussi par les mères,hors de la maison.
Or,non seulement comme mère et épouse la femme avait reconquis en Allemagne
la plus grande estime:

- comme compagne et camarade de l'homme on fit appel à elle pour aider
à conquérir l'avenir de la nation et à lui donner forme.
Spontanément,partout où on avait besoin d'elle,elle s'enrôla dans l'armée du travail.
Nous soulignerons d'emblée que,de toute façon,il ne peut être question ici que
d'un état de choses transitoire.
Mais tant que les intérêts vitaux de la nation réclament la collaboration de la femme
en dehors de sa sphère naturelle,il importe au degré le plus éminent de lui accorder
toute aide et toute protection possibles,car nous voyons dans les femmes mariées,
occupées au dehors,en toute première ligne,des mères portant un double fardeau,
celui du ménage et celui de la profession.
Le service des femmes du Front du Travail,la "Prévoyance nationale-socialiste",
la ligue des femmes nationales-socialistes et l'oeuvre des femmes allemandes
s'efforcent en commun de maintenir en santé la femme occupée au dehors,
qui fait un dur sacrifice pour son peuple,et de la soulager dans la mesure nécessaire
à lui permettre de vivre aussi pour sa famille.

Il s'agissait en tout premier lieu de préserver la femme de tout surmenage
dans les exploitations industrielles,jusqu'en 1933 les femmes ayant encore
exécuté de durs travaux.
Le service des femmes du Front du Travail entama l'action sociale par une campagne
de grande envergure et il obtint que les femmes ne fussent plus chargées
de ce genre de travaux
.
Mais la constitution physique de la femme,et surtout de la mère,exigeait des égards
plus grands encore.
La protection légale de la mère donne à celle-ci,par l'octroi de l'indemnité
d'accouchement,la facilité de cesser le travail six semaines avant et six semaines
après la naissance de l'enfant:

- elle ne peut légalement être congédiée dans la période comprenant les six mois
avant et les trois mois après l'accouchement.

Or, l'exprérience enseigna que ces dispositions légales ne suffisaient pas encore
à préserver la femme,pendant la période difficile d'avant et d'après la naissance
de son enfant,de suites fâcheuses du travail professionnel.
Il est,en effet,inadmissible d'exiger d'une femme qui attend ou allaite un enfant
la même somme de travail qu'en période normale.

De même sa santé exige des égards particuliers quand la maladie règne
dans sa famille et la prive en partie du sommeil,ou quand elle vient à peine
de se relever d'une grave maladie.

Ces considérations amenèrent la mesure salutaire du "changement d'occupation".
Dans tous les cas où la santé d'une femme doit être spécialement ménagée,
elle est admise à changer son occupation,à assumer celle,plus légère,d'une autre ouvrière,
sans qu'elle subisse une perte de salaire
.

En outre,il a été pris toutes mesures susceptibles de rendre le travail des femmes
moins fatiguant.
Partout où la nature de l'occupation le permet,des dispositions ont été prises
pour qu'elles puissent rester assises.
Des dispositifs de protection et des vêtements de sécurité les préservent
des accidents du travail.
Il fut créé à leur avantage :

- des locaux de travail bien éclairés et bien aérés,

- des salles de récréation et des cantines gaies et claires,

- des installations sanitaires répondant à toutes les exigences de l'hygiène,
bref,tout ce qui est apte à conserver la santé.

Dans l'attente d'une refonte de la protection légale de la mère,qui sera l'oeuvre
de demain,le service des femmes du Front du Travail est déjà parvenu à s'entendre
avec un grand nombre d'entreprises industrielles pour accorder aux mères
une protection allant bien au-delà de ce qui est usuel.
Comme l'indemnité d'accouchement est inférieure au salaire régulier,bien des femmes
n'ont,pour des motifs d'ordre financier,pu faire leur profit de la faculté de cessé le travail
six semaines avant la naissance de l'enfant.
Il y avait là un grave danger pour la santé.



Les entreprises qui ont accordé aux femmes la protection plus efficace donc
il est question ci-dessus leur paient dorénavant,pendant six semaines
après et six semaines avant l'accouchement,la différence entre le salaire régulier
et l'indemnité d'accouchement
.
De la sorte,même les femmes dont les ressources sont les plus modestes peuvent
suspendre leur travail en temps utile.
En outre,sous ce régime de protection plus efficace,les pauses de travail pendant
lesquelles la mère allaite son bébé sont intégralement payées.
Sous ce régime,le changement d'occupation en cas de travail trop dur est réglé
de façon telle que la future mère peut revendiquer dans des trois mois avant
et trois mois après la naissance un travail moins fatigant sans perte de salaire.
En outre,les mères dont l'état de santé exige urgemment un rétablissement
peuvent obtenir,par un changemant d'occupation,un congé supplémentaire
intégralement payé:

- leur travail est fait,pendant une ou deux semaines,par une étudiante ou par
un membre de la Ligue des femmes nationales-socialistes ou de l'OEuvre
des femmes allemandes.
L'ordonnance sur la durée du travail du 1er janvier 1939 porte encore d'autres
dispositions de protection des femmes et mères travaillant hors de la famille.
La durée moyenne du travail pour les femmes a été fixée à huit heures par jour;
tout particulièrement,la veille des dimanches et jours fériés,les femmes ne peuvent
pas être occupées plus longtemps.
Les futures mères et celles qui allaitent un enfant ne peuvent,en principe,
être astreintes à des heures supplémentaires.
Une journée de travail de huit heures est déjà par sa durée,pour une femme qui
a charge de famille et d'enfants,un lourd fardeau,malgré tous les ménagements
qui lui sont accordés dans son service.
Par suite,on a essayé,tout récemment,d'instaurer à leur profit la demi-journée de travail.
Ce régime s'avéra excellent dans nombre d'entreprises,si bien que,à l'avenir,
on l'appliquera sans nul doute sur une vaste échelle.
C'est surtout la journée de cinq heures qui a eu les résultats les plus heureux
pour la santé des ouvrières et la vie familiale.

Les femmes ne rentrent plus fourbues du travail et disposent encore du temps
nécessaire,et aussi de la vigueur nécessaire,pour vaquer à leurs occupations domestiques.

Mais il n'y a pas que le travail professionnel qui rende la vie dure à une mère
et trouble la vie familiale.
S'il importe que la femme soit protégée efficacement dans la fabrique,il est tout aussi
nécessaire de la soulager dans tout ce qui regarde les affaires de famille,
qui tiennent particulièrement au coeur de toute femme et mère de famille.
C'est pourquoi l'action sociale dans les entreprises vise aussi,et même de prime abord,
à règler les affaires de famille.
Afin d'assurer à nos mères travaillant hors de la maison toute protection
et tout allégement,tant à la fabrique qu'au foyer domestique,le service des femmes
du Front du Travail fait désigner dans toute entreprise occupant plus de six femmes
une femme de confiance,qui a pour mission de veiller sous tous les rapports
à la protection des mères et des femmes.
Au surplus,depuis des années,le service des femmes du "Front du Travail"
forme des travailleuses sociales pour les grandes entreprises industrielles,
où elles doivent prendre soin,à titre essentiel,des femmes.
Il est fait choix,à cet effet,d'ouvrières qui ont en général travaillé pendant
de longues années dans la fabrique:

- elles connaissent tous les genres de travaux et savent ce qu'on exige des ouvrières.

Au cours de leur tournée quotidienne à travers l'exploitation,elles observent
en permanence les femmes confiées à leurs soins et peuvent ainsi conjurer
beaucoup de maux:

- elles proposent en temps utile au chef d'exploitation un changement d'occupation
pour les femmes qui semblent menacées ou font envoyer celles-ci en convalescence.

- Il ressortit aussi à leur mission de veiller à ce que les enfants des femmes occupées
dans l'entreprise ne manquent pas de surveillance.
Elles les font donc admettre dans un jardin d'enfants de la Prévoyance ou
elles agissent auprès de la direction pour que l'entreprise crée elle-même un asile
de ce genre,confié à une institutrice gardienne.
La travailleuse sociale,connue sous l'abréviation S.B,veille aussi à ce que la mère
qui attend un enfant ou qui devient malade reçoive l'assistance des organes
de la Prévoyance ou de "l'aide de voisinage" de l'OEuvre des femmes allemandes.
Si,par suite de maladie ou de décès,une famille est menacée d'indigence,
elle lui fait accorder un secours spécial par l'entreprise.
Les travailleuses sociales et les femmes de confiance sont les intermédiaires
entre le personnel féminin de l'entreprise et le chef d'exploitation.
Avec leur tact de femmes d'expérience elles voient dans chaque ouvrière non
seulement un membre du personnel,mais en premier lieu la mère de famille,
et c'est la famille dans son ensemble qui est l'objet de leur sollicitude.
Il va sans dire que la Prévoyance,autant que la Ligue des femmes nationales-socialistes
(Oeuvre des femmes allemandes) a à coeur de veiller en tout premier lieu au bien-être
des familles pû la mère est occupée en dehors.
Nous avons déjà mentionné que les enfants en bas âge sont confiés par elles
à des jardins d'enfants pendant les heures de travail.

Si les enfants fréquentent déjà l'école,"l'aide de voisinage" veille à ce qu'ils se lèvent
et partent à temps et à ce qu'ils puissent manger chaud à midi.
Suivant des indications de la mère,cette femme achète les vivres,prépare le repas
pour le retour de la mère et fait les chambres.
Pendant les soirées de couture organisées par l'OEuvre des femmes,on reprise le linge
et les bas de la famille ouvrière,pour que la mère puisse jouir du repos dans sa famille
après le labeur quotidien.




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Re: La famille dans le IIIè Reich.

Message  Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:17


La famille nombreuse crée

--- LA SOLIDARITE FAMILIALE ----





Par le seul mot de famille nombreuse nous exprimons
ce que les enfants sont pour nous:ils sont la richesse de notre vie familiale.
C'est pour eux que nous vivons et que nous peinons,non pas parce que
nous en faisons des idoles,mais parce que nous voyons en eux notre propre
avenir et celui de notre peuple.


Nous oeuvrons,actuellement,pour que la famille redevienne ce qu'elle fut du temps
de nos ancêtres;une pure source de joie par les enfants et avec les enfants.
Il est bien vrai que lorsque la famille augmente,les soucis croissent et,avec eux,
fort souvent,les sources de conflits,mais la solidarité familiale augmente aussi,
et plus que de pair,et elle efface si aisément la trace de tout chagrin et de tout ombrage !
Consultons,pour en avoir la preuve,la statistique des divorces:

- plus grand est le nombre d'enfants et moins grand est le nombre des divorces
prononcés dans ces familles.

Malgré l'alignement de toutes les conditions d'existence sur la famille nombreuse,
par les dégrèvements fiscaux,les allocations familiales,les aides pour la formation professionnelle,l'assistance pratique efficace à la mère,le ménage chargé d'enfants
est cependant loin de vivre sans souci.
Une question de première importance,pour les familles nombreuses,est celle du logement.
Une telle famille ne peut grandir dans de bonnes conditions hygièniques et morales
à moins de disposer d'un logement spacieux.
Il n'a par suite,pas manqué de tentatives pour répartir équitablement l'emplacement
disponible entre les familles nombreuses et celles qui sont sans enfants.
Beaucoup de ces dernières,qui occupaient un appartement spacieux,
ont dû le céder à une des premières
.
Au surplus,à cette occasion,les frais de déménagement et de mise en état de l'habitation
ont été remboursés aux familles d'au moins cinq enfants,et il leur a été alloué
une indemnité de logement.
Par l'ordonnance du 20 avril 1939,tout propriétaire est tenu de louer une certaine
partie de ses appartements à des familles nombreuses
.
De même,ce n'est plus le logement exigu,mais l'appartement à quatre pièces,
convenant pour une famille avec enfants,qui sert actuellement de norme pour les plans
de blocs d'habitations à construire.
Il va de soi que,dans l'allotissement (En Droit,répartition d'un bien en lots en vue
d'un partage ou d'une vente) des cités-jardins aussi,les familles nombreuses
ont la préférence.
Dans beaucoup de villes il a été créé des cités spécialement pour ces familles.

Sous un autre rapport encore,celui de la récréation,des voyages et excursions,
la famille nombreuse était manifestement désavantagée.
Un voyage de vacances était généralement hors de la portée de ces familles.
Or,ici aussi,les choses ont changé.
Dès 1934,les réseaux de l'Etat allemand font bénéficier les familles nombreuses
de tarifs réduits.
La même réduction leur est accordée dans les villes et stations balnéaires.
L'organisation "La Force par la Joie" a commencé,aux environs de Hambourg,
à créer des établissements spéciaux où les familles nombreuses peuvent passer
leurs vacances.
Le logement y est si bon marché que les familles les plus modestes peuvent
en faire usage.
La place nous manque pour énumérer ici toutes les mesures visant à relever
le bien-être des familles nombreuses,même par les moyens apparemment
les plus accessoires.
Mais il n'est certainement pas de pays au monde où la famille nombreuse
soit entourée d'autant de soins qu'en Allemagne.

Et pourtant,si nous comptons actuellement tant de familles heureuses de leur grand nombre d'enfants et si tant de jeunes gens voient dans une famille saine et grande
l'idéal de leur vie, le motif n'en réside pas en premier lieu dans la protection éclairée
de la famille.
Ce qui détermina cette heureuse évolution,c'est lappui moral prêté à la famille
nombreuse,c'est le fait que le peuple allemand est "rentré en lui-même".
De "Croix d'honneur de la mère allemande",décernée en 1938 à toutes les mères
d'au moins quatre enfants,et le "Livre d'honneur de la famille nombreuse"
qui est octroyé sur demande à toute famille héréditairement saine et vivant honorablement.


(La Croix des Mères allemandes)



Il est bien vrai que lorsque la famille augmente,les soucis croissent et,
avec eux, fort souvent, les sources de conflits,mais la solidarité familiale
augmente aussi, et plus que de pair,et elle efface si aisément la trace
de tout chagrin et de tout ombrage !


..../....

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on y trouve souvent des pages de l'Histoire arrachées,
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Re: La famille dans le IIIè Reich.

Message  Jo la fouine le Ven 19 Avr - 13:17


EDUCATION


de la ménagère et de la mère de famille.





Q
uand on se demande aujourd'hui en Allemagne comment il a été possible
de modifier si profondément la conception de la famille et quand on est témoin
chaque jour d'une vie familiale régénérée, se déroulant si naturellement
en comparaison d'hier,il faut se garder de négliger,à côté des mesures salutaires
et imposantes auxquelles nous devons tant, l'importance de l'éducation
qui a fait de la femme allemande une ménagère et une mère de famille.



Ce travail d'éducation commence actuellement à l'école même.
Dans les organisations de la jeunesse,c'est encore l'orientation de la femme
vers le rôle d'épouse et de mère de famille qui est à l'avant-plan.
Après l'école,l'éducation est continuée par l'année de service obligatoire
et par le Service national du travail pour la jeunesse féminine.
C'est alors l'OEuvre des femmes allemandes,service de la maternité,
qui parachève cette éducation.
Elle a assumé spécialement la tâche d'instruire soigneusement toutes les jeunes filles
avant le mariage, et aussi les femmes plus âgées et les mères,en tout ce qui regarde
les devoirs du ménage.
Il a été créé dans ce but,depuis 1934,430 écoles de maternité à titre permanent
et écoles prénuptiales,dans lesquelles se donnent sans interruption:

- des cours de cuisine et de couture,

- des cours de nourrice et d'infirmière domestique,

- des cours d'éducation et d'organisation de foyers de convalescence.

Du 1er octobre 1934 au 1er avril 1940, 134 000 cours de perfectionnement de ce genre
ont été fréquentés par 2 530 000 femmes.
De même,la section d'économie politique et d'économie ménagère de
l'OEuvre des femmes allemandes s'est proposé le perfectionnement de toutes
les femmes en matière d'économie ménagère.
Sur les marchés publics et dans des salles de consultation spécialement affectées
à cet usage,la section fait donner aux ménagères tous conseils en vue de faire
les plus grandes économies dans le ménage et d'utiliser au mieux les vivres disponibles.
En outre,elle fait donner des cours où l'on enseigne aux ménagères le meilleur parti
à tirer des aliments offerts par les diverses saisons de l'année.
Il est certain que la ménagère allemande a toujours su préparer des mets variés
et sains,et ce,bien mieux que la femme anglaise,dont les connaissances en fait
de ménage et surtout en fait de cuisine sont si peu développées que l'on a toujours
trop fait usage en Angleterre de conserves alimentaires.
L'OEuvre de propagande du service de la maternité et de la section d'économie politique
et d'économie ménagère vise,au surplus,et non en dernier lieu,à faire comprendre
aux femmes la raison des grandes mesures de politique sociale et l'étroite relation
qui existe entre l'économie nationale et l'économie ménagère.

C'est encore du point de vue de la formation de la femme aux fins de ses multiples
tâches de mère de famille qu'il faut comprendre le groupement des femmes
dans la vaste organisation "Ligue des femmes nationales-socialistes"
(OEuvre des femmes allemandes).
Bien que la mission de la femme doive être circonscrite à la maison et à la famille,
ce ne doit pas être là le terme de ses aspirations intellectuelles.



(Jeunes filles du Bund Deutscher Mädel travaillant dans les champs)

De tout temps,la femme,en Allemagne,s'est vivement intéressée aux destinées
de la nation et,de nos jours,la mère allemande se voit en face d'une double tâche:

- l'une visant le monde intérieur de la famille,

- l'autre le monde extérieur de la nation.

Le fait que la famille et la nation ont entre elles les rapports les plus étroits
rend la vocation de la femme,comme ménagère et mère de famille,
totale à un degré peut-être plus éminent que nulle autre.
Réjouissons-nous du nombre croissant des femmes qui non seulement
comprennent la corrélation intime entre la famille et la nation,mais qui en font
une véritable profession de foi en y conformant les moindres détails
de leurs occupations quotidiennes.
La collaboration de la femme aux associations politiques ne l'expose pas
nécessairement à négliger sa famille.Bien au contraire,elle y puise de l'inspiration
pour son service familial.
Nos mères d'antan ont prouvé qu'il ne suffit pas de fonder une famille et de donner
la vie à des enfants,mais que la petite communauté familiale doit être pénétrée
sans cesse d'idées plus générales et plus profondes.
Les grands et nouveaux faits acquis de la politique et de la philosophie doivent,
transposés et réadaptés,se refléter dans la vie familiale.
Alors,l'avenir de la famille sera à tout jamais sauvé
.


Source: Sans Concession n° 79, Novembre/ Décembre 2012,pp.17-45.

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