Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

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Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

Message  Jo la fouine le Lun 4 Mar - 14:43


Monday, December 31, 1979




Le « ghetto-boy » et Simone Veil :
deux symboles de l’imposture du génocide ?




Le ghetto-boy a été retrouvé en 1978.
Il n’a nullement été assassiné par les Allemands dans un prétendu
« camp d’extermination ».
Il vit à Londres avec son père et sa mère. Il est richissime.
Ce « ghetto-boy » était devenu un symbole :
le symbole d’un prétendu « génocide » du peuple juif.
Il va de soi que, s’il devait rester un symbole, ce ne pourrait plus être
que le symbole de l’imposture du « génocide ».

 


Le cas de Simone Veil est tout à fait semblable, quoique dans un sens inverse
de celui du ghetto-boy de Varsovie. Simone Veil, elle aussi, est très riche.
Elle jouit apparemment d’une santé florissante.
Elle a longtemps été notre ministre de la Santé.
Elle est devenue présidente du Parlement européen.
On nous rappelle avec insistance qu’elle a été internée à Auschwitz.
Mais ce que l’on nous cache, c’est qu’elle est... morte à Auschwitz.
Elle a été gazée à Auschwitz-Birkenau le 16 avril 1944.
Elle fait officiellement partie de l’immense cohorte des (faux)
morts et des (faux) gazés du camp d’Auschwitz.
Elle est, elle aussi, à sa façon, un symbole de l’imposture du « génocide ».




Simone Veil n’a pas de responsabilité personnelle dans le fait que des historiens,
plus soucieux de propagande que de vérité, aient fabriqué de longues listes de prétendus
gazés dans lesquelles son nom de jeune fille (Simone Jacob, née le 13 juillet 1927 à Nice) figure parmi les noms d’autres femmes ou jeunes filles qui, elles non plus, en réalité,
n’ont pu être gazées le 16 avril 1944.
En revanche, le ghetto-boy a une responsabilité personnelle, sinon dans la création
de sa légende, du moins dans la persistance et dans le succès de cette légende.
Ce n’est que contraint et forcé qu’il a révélé le pot aux roses.
Trop de gens s’étaient mis à exploiter le filon, notamment en Israël,
et se vantaient d’avoir connu de près le ghetto-boy.
L’intéressé avait donc dû, à la longue, rappeler son existence et son identité.




Le ghetto-boy est ce tout jeune garçon à casquette qu’on voit lever ses petits bras
en l’air sous la menace des armes des soldats allemands.
La photo a fait le tour du monde. Les textes de présentation de cette photo sont variables
mais tous donnent à entendre que la scène s’est déroulée lors de l’insurrection du ghetto
de Varsovie vers avril-mai 1943 et l’on nous dit , ou bien on nous laisse entendre,
que cet enfant et le groupe de juifs qui l’entourent ont été conduits vers
un « camp d’extermination ».
Or, la réalité aurait été toute différente.
A en croire le Jewish Chronicle, c’est en 1941 que se situait la scène [1].
L’enfant (et tout le groupe qui l’entourait, portant des sacs ou des ballots)
avait été surpris par des soldats allemands en train d’effectuer une opération
de police déclenchée à l’occasion de la venue à Varsovie d’une importante
personnalité nazie.
« J’étais un voleur de première force ; je volais pour survivre »,
devait déclarer au Jewish Chronicle l’ex-ghetto-boy.
L’enfant avait été conduit au poste de police. Sa mère, qui n’avait pas assisté à la scène
de l’arrestation et qui se demandait ce que son fils était devenu, était allée le réclamer
au poste de police. L’enfant lui avait alors été remis par la police allemande.




A côté des vrais résistants, des vrais déportés, des vrais médaillés, des vrais morts
ou assassinés, il existe des cohortes entières de faux résistants, de faux déportés,
de faux médaillés, de faux morts ou assassinés.
L’historien se doit de vérifier cas par cas toutes les listes de héros ou de victimes
qu’on lui présente.
Il ne doit accueillir qu’avec circonspection des phrases du genre de :
« Toute ma famille a disparu. »
Il doit exiger les identités complètes de ces disparus et vérifier, cas par cas,
s’il y a lieu d’accuser les Allemands.
Avec les moyens dont nous disposons aujourd’hui et, en particulier,
avec les ordinateurs, ce travail de recherche est tout à fait possible.




Mais d’ores et déjà nous possédons pour les juifs déportés de France,
qu’il s’agisse de juifs français ou étrangers, d’un document précieux :

- Le Mémorial de la déportation des Juifs de France rédigé
par Me  Serge Klarsfeld, édité et publié par Beate et Serge Klarsfeld en 1978 à Paris.
Ce livre qui coûte cent vingt francs est de six cent cinquante-six pages de format
21 x 29,5 cm ; comme ses pages ne sont pas numérotées, je le citerai ici d’après
ma propre pagination.
L’auteur de ce gros ouvrage est résolument exterminationniste.
Il cautionne les positions les plus contestables de l’histoire officielle.
Il travaille au CDJC de Paris (Centre de documentation juive contemporaine)
dans le même esprit qu’un Georges Wellers.
Je ne relèverai pas ici, mais seulement dans une étude à venir,
les manipulations auxquelles Me Klarsfeld n’a pas craint de se livrer.

Le titre de l’ouvrage est à lui seul fallacieux.



Il donne à entendre,et c’est bien ainsi qu’il a été présenté à sa sortie , que ce livre
est un « annuaire de la mort » alors qu’en réalité il s’agit
de listes de personnes qui ont fait partie de convois ferroviaires à destination
principale mais non exclusive des camps de concentration,
et cela du début à la fin de la déportation des juifs de France, c’est-à-dire
de mars 1942 à août-septembre 1944
.
Mais laissons ces points de côté et sachons que, derrière le tapage publicitaire
qui a accueilli ce gros livre, on se trouve devant une pièce qui marquera
une date importante dans l’histoire véridique de la déportation.
Cette date de 1978 me paraît presque aussi capitale que celle du 19 août 1960.
C’est ce jour-là, on le sait, que l’hebdomadaire Die Zeit publiait l’extraordinaire
« rétractation » du Dr Martin Broszat.
Ce membre éminent de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich,
exterminationniste convaincu, confiait piteusement à Die Zeit
qu’il n’avait  pas  fonctionné  une  seule  « chambre  à  gaz »
sur  tout  le territoire de l’Ancien Reich
.


L’Histoire est ainsi faite.
Elle conduit à réviser ce que la foule croit acquis une bonne fois pour toutes.
Son essence est d’être révisionniste.


Qu’il l’ait voulu ou non, le livre de Me Klarsfeld nous permet d’établir de longues listes
de faux gazés avec, presque à chaque fois, nom, prénom, date et lieu de naissance,
date et lieu de départ du convoi, date et lieu d’arrivée du convoi.


Il faut lire avec attention les pages neuf à douze du Mémorial.
On y découvre que les chiffres de « gazés » pour chaque convoi
ont été mis au point, non pas, comme on aurait pu le penser, par les autorités
du musée national d’Auschwitz en Pologne, mais par les autorités du CDJC de Paris.
L’origine des manipulations dont je vais donner quelques exemples est à chercher
non pas du côté des communistes polonais mais du côté de juifs français dont
l’organisme fonctionne en partie avec l’argent du contribuable français que lui verse
le CNRS (Centre national de la recherche scientifique).
Ce n’est pas que les communistes polonais aient été dupes de ces chiffres puisque
le mécanisme de leur détermination a été manifestement le même pour tous les pays.
Ils ont sans vergogne « fabriqué » des gazés sans nous révéler
leurs modes de calcul.
Il semble qu’en gros ce calcul ait été le suivant :

-  on a comptabilisé comme « gazés » les déportés qui auraient
dû arriver à Auschwitz mais qui n’y sont pas arrivés ;

- on a également baptisé comme « gazés » les déportés qui,
arrivés à Auschwitz, n’y ont pas été immatriculés.

Nous allons voir comment les manipulateurs ont été ainsi amenés à commettre
de fatales erreurs que Me Klarsfeld, prenant les devants de la critique révisionniste,
a lui-même relevées.
Notons toutefois que ce dernier ne nous révèle pas plus que ses devanciers comment
il a procédé pour faire ses propres comptes de « gazés »,
car, bien entendu, tout en réduisant sensiblement le nombre des « gazés », Me Klarsfeld maintient qu’on gazait à Auschwitz.
Notons enfin le curieux mode de calcul qu’il a employé pour déterminer, parmi l’ensemble
des déportés juifs de France, le nombre des survivants et celui des morts.
Me Klarsfeld nous demande de considérer comme morts tous les juifs qui ne sont pas
revenus en France tout de suite après la guerre
pour s’y déclarer vivants !

Pris de scrupule, il est tout de même allé consulter les archives belges pour voir
si des juifs déportés de France ne s’étaient pas, après la guerre, installés en Belgique.
Or, quand on sait que la très grande majorité des juifs déportés de France étaient
des étrangers, on ne voit pas pourquoi ces gens seraient revenus après la guerre
dans un pays qui les avait livrés aux Allemands. Me Klarsfeld aurait pu étendre
ses recherches à une bonne dizaine de pays étrangers.
Le Service international de recherches d’Arolsen lui aurait certainement permis
de dépister bien des juifs survivants dans ces pays-là.
Pour commencer, Me Klarsfeld aurait pu préciser à ses lecteurs
qu’il avait systématiquement accordé la nationalité française à tous les enfants
nés en France de parents étrangers
.
Si une législation souhaitée par Me Klarsfeld fait de ces enfants-là des citoyens français,
il se trouve qu’à l’époque ce n’était pas le cas pour la législation en vigueur :

- aux yeux d’une loi française qu’on peut déplorer ou critiquer,
ces enfants étaient des étrangers
.



La guerre a pris fin le 8 mai 1945.


 

Me Klarsfeld considère comme morts les juifs, étrangers pour la très grande majorité
d’entre eux, qui ne sont pas revenus en France se déclarer vivants, au plus tard
le 31 décembre 1945 !
C’est se moquer. Pour commencer, on se demande pourquoi ces gens seraient venus
se déclarer vivants au ministère des Anciens Combattants qui ne tenait officiellement
aucune liste de «survivants» et ne demandait donc pas
qu’on aille frapper à sa porte pour y compléter sa liste officieuse.
Ensuite, si je comprends bien Me Klarsfeld, toute personne qui serait passée au ministère
à partir du début de janvier 1946 pour s’y déclarer vivante serait comptée comme morte
dans les listes du Mémorial.
Ce type de comptabilité surprend d’autant plus que, depuis trente-cinq ans,
ce ministère tient liste ouverte de tous ceux qui, chaque année, se réveillent
d’un long engourdissement pour demander à être enregistrés comme anciens déportés politiques ou résistants, soit en leur propre nom, soit pour un ayant-droit ;
ces étranges retardataires sont accueillis, leur cas est examiné et, si leur dossier
est reconnu valable, les associations d’anciens déportés les reçoivent avec plaisir
dans leur sein. Quand on voit que, malgré d’importants intérêts financiers, des gens
attendent trente-cinq ans pour signaler leur existence aux pouvoirs publics,
on se doute que beaucoup d’hommes et de femmes ont négligé de se faire porter
sur des listes officieuses où leur inscription ne leur apportait aucun avantage
d’aucune sorte.




Le Mémorial permet d’établir de longues listes de faux gazés.
Je répète qu’il s’agit de faux gazés au point de vue même de Me Klarsfeld.
Mais un complément au Mémorial est nécessaire pour certaines vérifications.
Il s’agit des Cahiers d’Auschwitz. Ces Cahiers sont publiés en polonais, en russe
et en allemand.
En allemand, ils portent le titre de Hefte von Auschwitz.
Je les désignerai ici sous le titre de Hefte que je ferai suivre du numéro de tomaison,
du chiffre de l’année de parution et du numéro de page.
Il s’agit d’une publication réputée scientifique et de caractère officiel, émanant
du musée d’Oswiecim (nom polonais d’Auschwitz).
Six numéros de ces Hefte sont particulièrement précieux ; ils contiennent
le «calendrier des événements du camp de concentration d’Auschwitz».
Ce calendrier a demandé de longues années de travail.
On s’y reporte couramment pour savoir la provenance et le sort des convois de déportés
de tout pays.
A vrai dire, l’esprit de propagande y est presque toujours présent et seules ont été
triées les informations propres, dans l’esprit des communistes polonais, à charger
les « fascistes allemands ».
On a, d’autre part, la surprise d’y voir noter la plupart du temps le nombre
des « gazés » à l’unité près, mais nous ne reviendrons pas sur ce point.
Nous nous contenterons d’en relever les anomalies signalées par Me Klarsfeld lui-même.




Voici trois types d’anomalies dont la responsabilité première incombe au CDJC de Paris
et la responsabilité seconde au musée d’Oswiecim :




1) convois de pure fiction avec « gazés » fictifs ;


2) convois dirigés ailleurs que sur Auschwitz avec « gazés » fictifs ;


3) convois réellement parvenus à Auschwitz avec vrais « gazés »
et « gazés » fictifs.




Je me contenterai de quelques exemples de ces trois anomalies :





1) Convois de pure fiction avec, par conséquent, gazés de pure fiction :




– convoi du 24 juin 1943, Hefte n° 4, 1961, p. 109, 509 gazés fictifs ;


– second convoi du 28 oct. 1943, Hefte n° 6, 1962, p. 74, 728 gazés fictifs ;


– second convoi du 20 janv. 1944, Hefte n° 7, 1964, p. 75, 749 gazés fictifs.




                       Total : 1 986 gazés fictifs.




Pour ces convois on se reportera notamment aux pages 10 et 470 du Mémorial.
On pourrait ajouter encore le convoi « arrivé »
fictivement à Auschwitz le 28 mars 1943 et comptant mille gazés fictifs ;
(voyez Hefte n° 4, 1961, p. 86, et le Mémorial, p. 416).




2) Convois dirigés ailleurs que sur Auschwitz et, par conséquent, non gazés :




–  convoi parti de Drancy le 4 mars 1943, Hefte n° 4, 1961, p. 80,
ainsi que le Mémorial p. 386-389, 1 000 gazés fictifs ;


– convoi parti de Drancy le 6 mars 1943, Hefte n° 4, 1961, p. 81, ainsi que le Mémorial,
ibid., 1 002 gazés fictifs ;


–  convoi parti de Drancy le 15 mai 1944, Hefte n° 7, 1964, p. 95,
ainsi que le Mémorial p. 53, 1 410 gazés fictifs.




Le raisonnement tenu par nos « historiens » officiels semble
avoir été le suivant :

« Puisque ces convois sont bien partis de Drancy et puisque,
d’autre part, on ne trouve pas trace de leur arrivée à Auschwitz,
c’est qu’ils ont été intégralement gazés


En réalité, les personnes des deux premiers de ces convois étaient descendues en gare
de Cholm pour rejoindre le camp de Majdanek, tandis que celles du troisième
de ces convois étaient dirigées pour partie sur Kaunas (Lituanie) et pour partie
sur Reval (Estonie).
D’une façon générale, il faut voir à la page 12 du Mémorial comment
des milliers d’autres personnes ont été comptabilisées comme gazées parce qu’au lieu
d’être sélectionnées pour le travail à Auschwitz elles l’avaient été à Cosel,
ville située à cent vingt kilomètres d’Auschwitz !




3) Convois avec, pour Me Klarsfeld, « vrais gazés » et « gazés fictifs » :


– convoi du 13 avril 1944, Hefte n° 7, 1964, p. 88, ainsi que le Mémorial p. 509 ;


– convoi du 20 mai 1944, Hefte n° 7, 1964, p. 80, ainsi que le Mémorial p. 531.





Dans ce type de convois, les Hefte ont commis la fatale erreur de
décréter qu’hommes et femmes avaient été gazés à l’exception d’un nombre donné
d’hommes, d’où ils déduisaient que toutes les femmes avaient été gazées
.
En conséquence, on n’aurait dû trouver aucune survivante de ces convois.
Or Me Klarsfeld a bien dû se rendre à l’évidence et constater que les survivantes
ne manquaient pas, à en juger simplement par les listes minimales et minimisantes
qu’il avait en sa possession.




En bonne logique, Me Klarsfeld aurait dû conclure que pour ces convois les statistiques
de gazage n’avaient aucune valeur.
En effet, prenons l’exemple du premier de ces convois.
Voici ce qu’en disent les Hefte :



"Transport du camp de Drancy, mille cinq cents juifs.
Après la  sélection,  cent  soixante-cinq  hommes  [en  allemand : Männer]
ont été remis au camp comme détenus ; ils ont reçu les numéros 184 097 à 184 261.
Les autres gens ont été gazés [en allemand : Die Übrigen wurden vergast]."





Me Klarsfeld fait, à la page 509 de son Mémorial, le commentaire suivant :


"Le « calendrier » d’Auschwitz ne mentionne aucune femme sélectionnée mais cela
est inexact, car en 1945 on comptait soixante-dix femmes survivantes de ce convoi".



A ces soixante-dix femmes Me Klarsfeld est bien obligé d’ajouter Simone Jacob,
devenue célèbre sous le nom de Simone Veil.
Autrement dit, voilà nos comptables de gazages pris soixante-et-onze fois
en flagrant délit d’erreur
.
Comment leur accorder la moindre confiance pour le reste ?
Et d’où vient que Me Klarsfeld ne pose pas ici publiquement la question qui s’impose
et qu’on peut formuler ainsi :

"Mais, enfin, d’après quel critère les juifs de Paris et les Polonais d’Oswiecim ont-ils
déterminé le nombre des gazés ?
Et, pour commencer, comment ont-ils fait pour attribuer la mention de « gazé »,
ne serait-ce qu’à un seul déporté ?"






Car les formidables « erreurs » commises en ce qui regarde
les déportés juifs de France, il n’y a aucune raison qu’elles n’aient pas été aussi
commises pour tous les autres déportés.





Les listes de déportés sont nominales.
Les listes de « gazés » devraient l’être aussi puisque l’on se permet
de donner le nombre des « gazés » à l’unité près, le plus souvent.




Me Klarsfeld a publié la liste nominale des déportés juifs de France.
D’un trait de plume infiniment discret il a signalé à ses lecteurs les noms des survivants
ou plus exactement les noms de ceux auxquels, avec une extraordinaire parcimonie,
il a accordé la mention de « survivants ».
Il lui reste pour la prochaine édition de son ouvrage à marquer d’un signe quelconque
les noms des déportés qui, d’après lui, ont été « gazés ».
Et, bien entendu, il nous ferait savoir d’après quelles preuves vérifiables il se permet
d’accuser les Allemands d’avoir commis le crime affreux de gazer telle ou telle personne.




Me Klarsfeld a le mérite d’avoir corrigé ce qu’il appelle les « erreurs »
du CDJC de Paris et celles du musée d’Oswiecim.
Mais il faut être clair sur ce point. Me Klarsfeld a corrigé seulement les
« erreurs » , la foule des « erreurs »  
qu’il ne pouvait pas ne pas corriger.
Il a, comme on dit, « limité les dégâts ».
Il est, en effet, trop évident que, si un convoi n’a pas existé, ce convoi n’a pu avoir
de « gazés ».
De la même façon, si un convoi est allé ailleurs qu’à Auschwitz,
ce convoi ne risque pas d’avoir été « gazé » à Auschwitz.
Enfin, si des personnes officiellement considérées comme « gazées » réapparaissent bien vivantes, en chair et en os, comme, par exemple, Mme Simone Veil,
c’est apparemment qu’elles n’ont pas du tout été tuées en
« chambre à gaz ».
Il est dommage pour nos historiens officiels qu’ils aient commis l’étourderie d’écrire
à propos de tel convoi :


" Mille cinq cents juifs [...] cent soixante-cinq hommes remis au camp comme détenus [...]
les autres gens ont été gazés
.



Il suffisait dans ce cas de retrouver parmi les survivants une ou plusieurs femmes
pour que l’« erreur » se découvre.
Il aurait mieux valu pour ces historiens se ménager une porte de sortie en prévoyant
pour chaque envoi deux lots d’hommes (les sélectionnés et les « gazés ») et deux lots de femmes (les sélectionnées et les « gazées »).
C’est d’ailleurs ce qu’ils ont presque toujours fait. Le système a du bon.
Il permet, si l’on découvre après la guerre des survivants de tel ou tel convoi, d’inclure
automatiquement et rétroactivement ces miraculés parmi... les sélectionnés
.
Rien de plus simple :

- si l’ancien déporté est mort, c’est qu’il a été enregistré comme
« gazé » et,
si l’ancien déporté est vivant, c’est qu’il a été enregistré comme
« sélectionné pour le travail ».




Résumé du cas particulier de Simone Veil.


 

A la page 519 du Mémorial de la déportation des juifs de France de Me Klarsfeld,
on découvre dans la colonne de gauche le nom de Simone Jacob, née le 13 juillet 1927
à Nice.
Cette jeune fille a fait partie d’un convoi de mille cinq cents juifs, hommes et femmes,
parti de Drancy (où les juifs étaient internés dans un groupe d’HBM, ou habitations
à bon marché) le 13 avril 1944.
Pour savoir ce qu’est officiellement devenu ce convoi, il suffit de se reporter
aux Hefte von Auschwitz.
Ces Hefte ont été rédigés par les autorités du musée d’Oswiecim en Pologne.
Ces autorités ont travaillé, pour les juifs de France, avec le CDJC de Paris
(dont le principal responsable scientifique est Georges Wellers) ; c’est même le CDJC
qui a, d’après Me Klarsfeld, la principale responsabilité dans l’historique des convois
et la comptabilité générale de la déportation des juifs de France.
Le Heft no 7, publié en 1964 (soit près de vingt ans après la guerre, ce qui laissait
une marge de réflexion aux historiens, archivistes et statisticiens pour vérifier
leurs affirmations), porte à la page 88 de l’édition allemande que ce convoi est arrivé
à Auschwitz le 16 avril 1944.

On lit exactement ceci :


"Transport du camp de Drancy, 1 500 juifs.
Après la sélection, 165 hommes ont été remis au camp comme détenus ;
ils ont reçu les numéros 184097 - 184261. Les autres gens ont été gazés".




La jeune Simone Jacob a donc été gazée.
Si l’on se reporte par ailleurs à ce que nos historiens officiels ont écrit sur l’opération du gazage,
il est possible de préciser que Simone Jacob a été gazée le jour même
de son arrivée, c’est-à-dire le 16 avril 1944, très précisément à Auschwitz-Birkenau
.



Or, Simone Jacob est en fait revenue d’Auschwitz.
Son numéro d’immatriculation était le 78651, si je dois en croire Le Nouvel Observateur
du 5 mars 1979, p. 34.
Elle n’a pas été enregistrée par le ministère des Anciens Combattants.
Soixante-dix de ses compagnes du même convoi ont, elles, été enregistrées dès 1945
comme survivantes mais le nombre des survivantes est certainement très supérieur
à ce chiffre.



Simone Jacob, par son mariage, est devenue Simone Veil.
Elle est présidente du Parlement européen.
Elle a beaucoup fait pour obtenir la projection en France du film d’horreur
et de propagande qu’est Holocauste.
Elle a en quelque sorte présidé le faux débat sur Holocauste.
Elle s’est montrée extraordinairement discrète, pour ne pas dire fuyante,
sur le sujet des « chambres à gaz ».



Plus fuyant ou plus discret encore s’est montré un autre participant à ce faux débat :
M. Maurice Benroubi. Ce personnage venait de se vanter dans L’Express lors
d’une interview recueillie par le journaliste Philippe Ganier-Raymond d’avoir travaillé
aux « chambres à gaz »
et d’être, par conséquent, un de ces témoins exceptionnels dont tout le monde entend
parler et que personne ne parvient jamais à localiser [2].
Hélas pour nous, M. Benroubi ne devait, le soir du faux débat, pas même prononcer
les mots de « chambre à gaz ».

Pour une fois, je me permettrai une supputation :

- Mme Simone Veil ou M. G. Wellers ou un autre participant de ce débat à sens unique,
ou encore tous les participants à la fois , avaient demandé à cet encombrant témoin
de garder pour lui son « témoignage ».
Me croira-t-on si j’affirme que j’avais prédit à mon entourage que M. Benroubi,
plus que personne, se montrerait tout à fait discret sur le sujet
des « chambres à gaz » ?



Le cas de Simone Veil n’a rien d’exceptionnel.
L’ouvrage de son ami Me Serge Klarsfeld nous permet de citer par leurs noms des milliers
de « gazés » fictifs.
Mme Simone Veil est pour beaucoup de journalistes une personnalité de valeur exemplaire, admirable, symbolique.
Pour ma part, je découvre, grâce en partie à Me Serge Klarsfeld,
qu’elle peut aussi symboliser à sa manière l’imposture du « génocide ».



study scratch

31 décembre 1979


[1] 11 août 1978, p. 1-2.


[2] L'Express, 3 au 9 mars 1979, p. 5 et 107-110.



Sources :



http://robertfaurisson.blogspot.it/search?updated-min=1979-01-01T00:00:00-08:00&updated-max=1980-01-01T00:00:00-08:00&max-results=23

http://www.chiourim.com/drancy_%3a_des_d%c3%a9port%c3%a9s_ont_laiss%c3%a9_des_messages5519.html


http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/04/28/serge-klarsfeld-publie-une-nouvelle-edition-du-memorial-de-la-deportation-des-juifs-de-france_1692745_3224.html


http://www.amazon.fr/Une-vie-jeunesse-temps-Shoah/dp/2253127620/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1362396182&sr=8-1

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Labels: "Ghetto Boy", "génocide", "Le Nouvel Observateur", "L’Express",
Arolsen, Auschwitz, CDJC, Drancy, Klarsfeld, Maurice Benroubi,
Musée d’Etat d’Auschwitz, Simone Veil, Wellers.

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Re: Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

Message  Jo la fouine le Mer 10 Déc - 19:53

Le prisonnier Fröhlich fait une découverte.

Du fond de sa prison, où il est enfermé depuis août 2007 et ne devrait en sortir
qu'en janvier 2016, le révisionniste autrichien Wolfgang Fröhlich, ingénieur chimiste
(spécialiste des questions de désinfection!), 63 ans,
est tombé sur un article qui l'a fait bondir:

- on a oublié les chambres à gaz!

Le Pr Faurisson n'écrivait-il pas, dans son dernier article sur les juifs déportés (17/10),
que "de nos jours, les historiens de 'la destruction des juifs d'Europe'
font de moins en moins de place à la magique chambre à gaz nazie, une 'arme du crime'
jamais examinée ni même vue, jamais représentée techniquement" ?

Wolfgang Fröhlich nous a fait parvenir la lettre dactylographiée qu'il a adressée
aux auteurs de l'article qu'il venait de lire (merci à Jacqueline Berger pour sa traduction).

L'original de l'article de "Profil" se trouve en ligne ici:

http://www.profil.at/articles/1436/985/377734/vor-75-jahren-zweite-weltkrieg

< START>

PROFIL

Taborstrasse 1-3
A-1020 Vienne
Le 29 septembre 2014

J'ai sous les yeux votre brochure "Profilthema-History, 'Seit 5:45 wird zurückgeschossen'
- Vor 75 Jahren begann der Zweite Weltkrieg"
("Depuis 5h45 ce matin, nous ripostons aux tirs !"
[Phrase de Hitler] - Il y a 75 ans commençait la Deuxième Guerre mondiale).

Comme les temps ont changé! Après des années d'inqualifiables campagnes de calomnies
voilà que "Profil" publie soudain un texte historique auquel, avec un peu de bonne volonté,
on peut accorder une touche de bon sens ! Et pas seulement cela.
Il a même la hardiesse de laisser de côté, dans un traité concernant
la Deuxième Guerre mondiale, le plus important dogme politico-religieux de notre époque:

- le prétendu meurtre de masse de 6 millions de juifs dans des chambres à gaz
au Zyklon B durant le régime national-socialiste.

A quoi avez-vous pensé ? Simplement ne pas mentionner les chambres à gaz,
alors qu'il existe des "tonnes de témoignages", comme l'a assuré
la conférence épiscopale autrichienne !
Et "Adolf Hitler a poursuivi la guerre uniquement pour pouvoir continuer
à faire fonctionner les machines de mort d'Auschwitz" - citation (libre)
du professeur d'université Dr. Pelinka dans le quotidien "Die Presse"
un journal dit de qualité...
Certes, il ne manque pas de créatures corruptibles en Autriche.
On ne les reconnaît pas tout de suite parce qu'ils se camouflent sous des toges
et même sous des soutanes !

Le régime national-socialiste avait affaire à un maximum de 3, 5 millions de juifs (*).
On prétend qu'il en serait mort 6 millions.
Mais après la Deuxième Guerre mondiale, plus de 4 millions de juifs
ont réclamé des réparations !
Un calcul manifestement tapé sur la caisse enregistreuse et sanctionné
par des juges corrompus.
Parmi les nombreux menteurs académiques et parjures il en est un dont
les "qualités" morales rejettent tous les autres dans l'obscurité.
Il s'agit du NOTOIRE FAUX EXPERT ASSERMENTÉ le professeur d'université
Dr. Gerhard Jagschitz, connu pour être un historien contemporain
aux compétences scientifiques.

Durant le simulacre de procès politique à l'encontre du commerçant Fritz Rebhandl,
le juge lui demanda son avis sur le fait que certains scientifiques considéraient
comme impossible de pratiquer une extermination d'êtres humains
dans une chambre à gaz alimentée au Zyklon B.

Sa réponse, sous serment, avait été:

"C'est un Zyklon B spécial qui avait été utilisé à cette occasion".

En quoi ce "Zyklon B jagschitzien" différait de l'habituel Zyklon B,
une substance sanitaire couramment utilisée à l'époque, le mystère reste entier.
L'accusé ne se laissa pas convaincre et fut naturellement condamné comme cela
est normal dans une république bananière.
J'étais à cette époque préposé à la défense en tant qu'expert en technologie.
Le tribunal avait réussi à empêcher ma déposition !
Les porteurs de toge craignaient que la vérité ne vînt à la lumière, ce qui aurait signifié
la fin de leur carrière.
Je me souviens du cas du respectable juge viennois, Dr. Hans-Peter Januschke.
Pendant ce temps, les crimes de la justice autrichienne remplissent des dizaines
de milliers de pages de dossiers judiciaires.

Avec mes meilleures salutations
(Ingénieur diplômé Wolfgang Fröhlich)

(*) Cf.: Almanach juif mondial, dans les collections de la Bibliothèque
nationale d'Autriche, mais INTERDIT au public...

< END>

Espérons que cette lettre ne lui vaudra pas un supplément de peine !

On peut lui écrire pour le féliciter à:

D.I. Wolfgang Fröhlich

J.A. Stein, H. Nr. 46484
A-3504 Krems/Stein
(Autriche)

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on y trouve souvent des pages de l'Histoire arrachées,
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Re: Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

Message  Aurélien le Jeu 11 Déc - 11:36

Auschwitz : La surprenante vérité occultée.


Suite : study scratch

http://quenelplus.com/videos/auschwitz-la-surprenante-verite-occultee.html

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http://katyncrime.pl/Le,massacre,de,Katyn,519.html
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Re: Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

Message  Lucien le Ven 12 Déc - 12:44


Tova Reich tourne l'Holocaus​te en dérision.



Y a-t-il un Shoah Business ?
Par Didier Jacob
19/10/2014

Fille de rabbin, Tova Reich dénonce l'exploitation commerciale de l'Holocauste
dans un roman hilarant qui a fait hurler aux Etats-Unis.

Enquête sur un scandale annoncé.

Ce sont les Laurel et Hardy de la Shoah :

- Maurice, le père, dirige le musée de l'Holocauste à Washington.

Il est cynique, menteur, uniquement obsédé par l'appât du gain.

- Norman, le fils, préside une société qui attribue, contre forte rémunération,
des licences officielles "Holocauste compatible".
Sa boîte a pour clients tous les professionnels de l'humanitaire, qui,
dans les domaines les plus divers, font commerce de la souffrance,
animale ou humaine.
C'est un marché fort juteux.

Comment Norman et Maurice s'y prennent-ils pour remplir leurs comptes en banque
sur le dos des victimes ?

Ils organisent des voyages privés à Auschwitz pour milliardaires américains prêts
à contribuer, au nom de la mémoire estropiée, à leur petite entreprise.
Leur numéro est minable, mais, sur les lieux de la tragédie numéro un,
qui ne tomberait pas dans le panneau?
(...)
Tova Reich n'a-t-elle pas craint, en écrivant le livre, de réveiller le révisionnisme qui dort,
en un temps où l'extrême droite fait partout bonne figure dans les sondages?
(...)
"Mon Holocauste" est l'ouvrage impitoyable d'un génie de la satire.
Il fait partie des romans sociaux et politiques les plus lucides de ce début de siècle.
En comparaison, "la Ferme des animaux", qui date du siècle dernier,
ressemble à une plainte vague.
La sortie de "Mon Holocauste" va à coup sûr créer un raffut de tous les diables,
mais si un livre le mérite, c'est bien celui-là.
Et, pourtant, cet auteur vise tout sauf la destruction.
Elle nous montre la profanation du souvenir de l'Holocauste.
Tout ce qu'elle veut, c'est le restaurer.

"Mon Holocauste", par Tova Reich,
traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Fabrice Pointeau,
Cherche midi, 360 p., 19,50 euros.

[Le livre a mis 7 ans pour paraître en France... - Note Bocage]


study scratch
http://www.telerama.fr/livres/mon-holocauste,118990.php

Amazon :
http://www.amazon.fr/s/?ie=UTF8&keywords=mon+holocauste&tag=hydfrmsn-21&index=stripbooks&hvadid=5361046730&ref=pd_sl_y5878tncj_e


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Re: Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

Message  Terreblanche le Ven 20 Fév - 13:37

Édito : "L'histoire, la vraie, sera écrite par les révisionnistes"

Vincent Reynouard réagit aux récents propos d'un ancien Waffen SS d'Oradour.
Il explique pourquoi ce n'est ni avec des "témoignages" ni avec des "aveux"
qu'on écrit l'histoire objective.
L'historien doit tout d'abord se préoccuper d'établir la matérialité des faits.



study
https://www.youtube.com/watch?v=BkS3mbGCBq0&feature=youtu.be

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Re: Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

Message  Jo la fouine le Dim 28 Fév - 13:20


Les falsifications d’Auschwitz
d’après un dossier de "L’Express".




« Auschwitz : la mémoire du mal ».

C’est sous ce titre que L’Express présente un dossier de vingt pages
sur le camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau [1].
Éric Conan est le principal responsable de ce dossier qui,
tout en reprenant la thèse habituelle de l’extermination des juifs,
tend à donner raison aux révisionnistes sur deux points principaux :

- on a beaucoup exagéré le nombre des morts et,
sur le chapitre de la « chambre à gaz » qu’on visite à Auschwitz-I,

- on a eu recours aux « falsifications »,
au « travestissement » et à « l’artifice ».

Article de L'EXPRESS du 19/01/1995 :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-memoire-du-mal_487340.html

Sur le premier point, le public pourra prendre connaissance du nouveau
nombre des morts, considérablement révisé à la baisse,
mais sans qu’on lui révèle quel était l’ancien nombre (4 millions)
et sans qu’on lui dise que ce nouveau nombre (1,5 million) est, lui aussi,
contestable car il résulte non pas d’une enquête historique proprement dite
mais d’une décision de la présidence de la République polonaise !




Sur le second point, le public continuera d’être trompé :

« Pour l’instant, on laisse [la chambre à gaz] en l’état et on ne précise rien au visiteur.
C’est trop compliqué. On verra plus tard »
, a déclaré Krystyna Oleksy,
l’une des responsables du musée national d’Auschwitz.


Colligeons, page après page, les extraits révisionnistes de ce dossier exterminationniste.
Les soulignements sont de notre fait. Nous nous limitons à l’article même d’Éric Conan.


– Pages 54-55, légende de la photographie :

«Nous ne pouvons pas prendre le risque de susciter
de nouvelles accusations de falsification.
»


– Page 57 :

« des bâtiments à l’authenticité déjà bien malmenée [...].
Quelle part de ces vestiges date encore de 1945 ?
Au moins 60 %”, précise Witold Smrek [conservateur général],
agacé par les critiques qui s’élèvent à présent contre quarante années
de préservation-construction d’Auschwitz. [...]
Toutes ces précautions , ce souci de bien faire, de ne pas être taxé de falsification,
illustrent les efforts récents des autorités polonaises pour délivrer
l’ancien camp d’extermination de quarante ans d’une mémoire communiste
qui avait modelé le site jusqu’à en nier la signification.
»
[Commentaire : les communistes sont ici accusés d’avoir été
des négateurs ou des négationnistes.]




– Page 58 :

« La morgue du crématoire servit à cet usage [de gazage homicide]
dans les premiers mois de 1942
»
[Commentaire : É. Conan cherche à minimiser la durée d’activité
de cette embarrassante chambre à gaz qui, selon la version officielle,
aurait fonctionné de l’automne 1941 jusqu’à la fin de l’année 1942].




– Page 60 :

Stefan Wilkanowicz

[vice-président du Comité international du Musée d’État d’Auschwitz] :

« Les plus grosses énormités ont été rectifiées, mais les principales discussions
n’en finissent pas et sont loin d’être tranchées.
Je peux même dire que des débats essentiels, douloureux, parfois imprévus,
ne font que commencer !
»


« Le Comité international a tout de même été contraint,
il y a seulement quelques semaines, de mettre un terme à une controverse
qui durait depuis cinq ans.
Il vient de remplacer, pour les prochaines cérémonies du cinquantième anniversaire,
la plaque commémorative de Birkenau (en vingt langues)
qu’il avait fait immédiatement déposer en 1990.
Elle était le signe le plus visible et le plus gênant de l’emprise communiste sur le site.

On pouvait, en effet, y lire :

“Ici, de 1940 à 1945, quatre millions d’hommes, de femmes et d’enfants
ont été torturés et assassinés par les meurtriers hitlériens
”.
Non seulement le chiffre était grossièrement erroné, mais le texte ne faisait
aucune allusion à l’identité juive de 90 % des victimes. [...] »

« Pendant des dizaines d’années, cette négation du judéocide fut
l’une des constantes de l’approche stalinienne. »

[Commentaire :

Pendant quarante ans, les grands de ce monde, y compris Valéry Giscard d’Estaing
et le pape Jean-Paul II, ont cautionné ce chiffre mensonger de quatre millions
en venant s’incliner devant les dix-neuf , et non les vingt , plaques commémoratives.
Les communistes sont, ici, à nouveau accusés d’avoir « nié » le « génocide des juifs ».
En réalité, ils ont bel et bien mentionné les juifs parmi les victimes,
allant jusqu’à leur consacrer un pavillon particulier dans le musée.
Selon l’usage, É. Conan accuse les communistes pour décharger les juifs.]



– Page 62 :

[Commentaire :

E. Conan explique que, pendant cinq ans, on s’est disputé sur le nouveau chiffre
à inscrire sur le monument de Birkenau. Il dit :]

«Selon les évaluations les plus sérieuses, celles de Raul Hilberg,
Franciszek Piper et Jean-Claude Pressac , de 800.000 à 1,2 million de personnes
ont été assassinées à Auschwitz, dont de 650.000 à 1 million de juifs

[Commentaire : ces totaux sont ceux des morts et non des assassinés.
En 1993, J.-C. Pressac évaluait le nombre des morts à 775.000,
chiffre arrondi à 800.000 [2], mais, l’année suivante,
il révisait ces chiffres à la baisse : de 630.000 à 710.000 morts et,
parmi ceux-ci, de 470.000 à 550.000 juifs gazés [3].
F. Piper, lui, évalue le nombre des morts à un chiffre compris entre 1,1 et 1,5 million [4].
Par conséquent, les estimations du nombre des morts vont de 630.000 à 1,5 million,
ce qui donne une idée du caractère spéculatif de ces estimations.]



« La discussion fut tendue. La solution logique consistait à reprendre l’estimation,
1,1 million de tués, dont 960.000 juifs , établie par le département d’histoire du musée
et issue de dix ans de travaux de Franciszek Piper.
Ou à n’indiquer aucun chiffre, comme le proposait le musée.
Serge Klarsfeld suggérait de ne pas mentionner de chiffre global, inconnu [...].
Stefan Wilkanowicz, en bon conciliateur, avait proposé la formule :
Plus d’un million”.
Faute d’accord au sein du comité, l’affaire fut finalement tranchée à la chancellerie
de la présidence de la République : 1,5 million”.
Il n’y eut, en revanche, aucune discussion sur la nécessité de combler l’“oubli”
à propos de l’identité juive de la majorité des victimes.

Le texte définitif est explicite :

“Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes,
de femmes et d’enfants, en majorité des juifs de divers pays d’Europe,
soit à jamais pour l’humanité un cri de désespoir et un avertissement. »



– Page 68 :

« Autre sujet délicat : que faire des falsifications léguées par la gestion communiste ?
Dans les années cinquante et soixante, plusieurs bâtiments, qui avaient disparu
ou changé d’affectation, furent reconstruits, avec de grosses erreurs,
et présentés comme authentiques
.
Certains, trop “neufs”, ont été fermés au public.
Sans parler de chambres à gaz d’épouillage présentées parfois
comme des chambres à gaz homicides.

Ces aberrations ont beaucoup servi aux négationnistes qui en ont tiré l’essentiel
de leurs affabulations.
L’exemple du crématoire-I, le seul d’Auschwitz-I, est significatif.
Dans sa morgue fut installée la première chambre à gaz.

Elle fonctionna peu de temps, au début de 1942 :

- l’isolement de la zone, qu’impliquaient les gazages, perturbait l’activité du camp.
Il fut donc décidé, à la fin d’avril 1942, de transférer ces gazages mortels à Birkenau,
où ils furent pratiqués, sur des victimes essentiellement juives,
à une échelle industrielle [Commentaire : É. Conan fait du roman].
Le crématoire-I fut, par la suite, transformé en abri antiaérien, avec salle d’opération.
En 1948, lors de la création du musée, le crématoire-I fut reconstitué
dans un état d’origine supposé
.

Tout y est faux :

- les dimensions de la chambre à gaz, l’emplacement des portes, les ouvertures
pour le versement du Zyklon B, les fours, rebâtis selon les souvenirs
de quelques survivants, la hauteur de la cheminée.
A la fin des années soixante-dix, Robert Faurisson exploita d’autant mieux
ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître.

Un négationniste américain vient de tourner un film vidéo dans la chambre à gaz
(toujours présentée comme authentique) :

- on l’y voit interpeller les visiteurs avec ses «révélations». Jean-Claude Pressac,
l’un des premiers à établir exactement l’histoire de cette chambre a gaz
et de ses modifications pendant et après la guerre, propose de la restaurer
dans son état de 1942, en se fondant sur des plans allemands qu’il vient de retrouver
dans les archives soviétiques.
[Commentaire : FAUX. R. Faurisson avait trouvé ces plans en 1976
et les avait publiés en 1979 ; ces plans et les ruines actuelles, très parlantes,
prouvent que les révisionnistes avaient raison !]

D’autres, comme Théo Klein [ancien président du Conseil représentatif
des institutions juives de France], préfèrent la laisser en l’état,
mais en expliquant au public le travestissement :

“l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple,
plutôt que de rajouter de l’artifice à l’artifice.”


Krystyna Oleksy, dont le bureau directorial, qui occupe l’ancien hôpital des SS,
donne directement sur le crématoire-I, ne s’y résout pas :
“Pour l’instant, on la laisse en l’état et on ne précise rien aux visiteurs.
C’est trop compliqué. On verra plus tard.”
»

[Commentaire : autrement dit, on a menti, on ment, on mentira.]

- Conclusion -


En quoi peut-on reprocher au Pr Faurisson d’avoir dénoncé
« à la fin des années soixante-dix» tant de falsifications ?

Pourquoi l’a-t-on alors traité de falsificateur ?

Pourquoi, aujourd’hui encore, le traite-t-on de falsificateur
et pourquoi continue-t-on de le poursuivre devant les tribunaux,
où trois procès sont encore pendants pour «contestation» de la vérité historique officielle ?


Le dossier de L’Express constitue une révision
de l’histoire mensongère d’Auschwitz.

Bien d’autres révisions de cette histoire sont à venir.
S. Wilkanowicz a raison de déclarer que « des débats essentiels, douloureux,
parfois imprévus, ne font que commencer
».
Il faudra progressivement admettre qu’il n’a pas existé à Auschwitz
la moindre chambre à gaz homicide et que le total des morts,
surtout à cause des épidémies, a dû s’élever à 150.000 personnes.

En attendant, les innombrables visiteurs du crématoire I pourront, d’ores et déjà,
soumettre aux guides la déclaration de Mme Oleksy et exiger des explications
sur l’imposture de la « chambre à gaz ».

19 janvier 1995

Sources :

[1] L'Express, semaine du 19 au 25 janvier 1995, p. 54-73.

[2] J.-C. Pressac, Les Crématoires d'Auschwitz..., p. 148.

[3] J.-C. Pressac, Die Krematorien von Auschwitz..., p. 202.

[4] Y. Gutman and M. Berenbaum (editors),
Anatomy of the Auschwitz Death Camp, p. 71-72.



Thursday, December 31, 2015


La totale victoire des révisionnistes
sur le plan historique et scientifique.



En France et dans le reste du monde, historiens ou spécialistes de « l’Holocauste »
ne savent plus que répondre aux arguments des révisionnistes.


Suite :
http://robertfaurisson.blogspot.fr/2015/12/la-totale-victoire-des-revisionnistes.html

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Re: Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

Message  U-49 le Mar 15 Mar - 11:04



Thursday, March 10, 2016

Serge Klarsfeld contre les outrances de son propre camp.





A mesure que le révisionnisme marque des points sur le plan historique et scientifique,
le tamtam holocaustique, lui, ne fait que croître cependant que la répression judiciaire
contre les révisionnistes, elle, s’aggrave à proportion.
Des organisations ou des individualités juives ou sionistes en appellent plus que jamais
à la chasse, tout à la fois, aux « négationnistes » et aux « nazis » ;
elles le font sans le moindre scrupule et au mépris des droits de l’homme
les plus élémentaires.
Parmi ces droits figuraient, au moins en principe, le droit au doute et à la recherche
et le droit de ne pouvoir être condamné en justice que sur le fondement de preuves.
Ces temps-là sont révolus.
Aujourd’hui une loi spécifique, la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990,
également appelée en latin « la loi Faurisson », interdit le droit au doute
et à la recherche en matière de « Shoah » et il devient possible,
en ce qui concerne les anciens « nazis », même s’ils ont été déjà jugés
et condamnés après la guerre, de les juger à nouveau soixante-dix ans plus tard
au mépris de l’adage « ne bis in idem » et de les condamner, cette fois-ci,
sans preuves et sans témoins
.

Suite: study
http://robertfaurisson.blogspot.fr/2016/03/serge-klarsfeld-contre-les-outrances-de.html

_________________
Entretien avec André Bayle:

http://www.youtube.com/user/Martin1000ans

Sur la tombe du marin
Ne fleurit pas la rose,
Ni le lys sur la vague de l'océan.
Il n'a pour fleurs
Que les mouettes blanches,
Et les larmes brunes
De la fille qui l'aime.

(Poème allemand )
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Re: Le « ghetto-boy » et Simone Veil : deux symboles de l’imposture du génocide ?

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