Les protocoles de Sion : qui connaît?

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Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Rintintin le Sam 2 Fév - 11:21

J'ai entendu dire que que ces protocoles étaient des faux,
mais curieusement ils reflètaient le déroulement d'évènement d'actualités
depuis plus d'un siècle...

Alors,dans l'attente de les lires,merci !
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Rintintin

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LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION !!

Message  Heinrich le Sam 2 Fév - 11:29



PREMIER PROTOCOLE


Laissant de côté toute phraséologie. Nous parlerons bien franchement
et discuterons le sens de chaque réflexion, faisant ressortir, par des comparaisons
et des déductions, des explications complètes. Nous exposerons, par ce moyen,
la conception de notre politique, ainsi que celle des Goïm.
Il faut remarquer que le nombre des hommes aux instincts corrompus est plus grand
que celui des gens aux instincts nobles. C’est pourquoi les meilleurs résultats s’obtiennent, dans le gouvernement du monde, en employant la violence
et l’intimidation plutôt que les discussions académiques.
Tout homme a soif du pouvoir: chacun aimerait à être un dictateur si seulement
il le pouvait, et bien rares sont ceux qui ne consentiraient pas à sacrifier
le bien-être d’autrui pour atteindre leurs buts personnels.

Le droit réside dans la force

Qu’est-ce qui a contenu les sauvages bêtes de proie, que nous appelons hommes ?
Par quoi ont-ils été gouvernés jusqu’à ce jour ?
Aux premières époques de la vie sociale, ils étaient soumis à la force brutale
et aveugle, puis ils se soumirent à la loi, qui n’est, en réalité, que la même force masquée. Cette constatation me mène à déduire que, de par la loi naturelle,
le droit réside dans la force.

Ce qui tue la vraie liberté.

La liberté politique n’est pas un fait, mais une idée.
Cette idée, il faut savoir comment l’appliquer quand il est nécessaire,
afin de la faire servir d’appât pour attirer les forces de la foule à son parti,
si ce parti a décidé d’usurper celles d’un rival.
Le problème est simplifié si ledit rival s’infecte d’idées de liberté, de prétendu
libéralisme et si, pour l’amour de telles idées, il cède une partie de son pouvoir.
Notre idée va triompher de façon évidente en ceci :
les rênes du Gouvernement étant abandonnées, il s’ensuivra, de la loi de la vie,
qu’elles seront immédiatement saisies par une nouvelle main, parce que la force
aveugle de la foule ne peut exister un seul jour sans chef.
Le nouveau Gouvernement ne fait que remplir la place de l’ancien que son libéralisme
a affaibli.
L’or a détruit la religion.


L’anarchie nous livre les peuples.

De nos jours, la puissance de l’or a supprimé celle des autorités libérales.
Il fut un temps où la religion gouvernait. L’idée de liberté est irréalisable,
parce que personne ne sait en user avec discrétion.
Il suffit de donner un instant à la foule le pouvoir de se gouverner elle-même
pour qu’elle devienne, aussitôt, une cohue désorganisée.
Dès ce moment naissent des dissensions qui ne tardent pas à devenir des conflits sociaux ; les États sont mis en flammes et toute leur importance disparaît.
Q’un État soit épuisé par ses propres convulsions intérieures, ou qu’il soit livré,
par les guerres civiles, à un ennemi étranger, il peut, dans l’un et l’autre cas,
être considéré comme définitivement détruit, - il est en notre pouvoir.


L’or est entre nos mains.

Le despotisme du capital, qui est entièrement entre nos mains, tendra à cet État
un brin de paille auquel il sera inévitablement forcé de s’accrocher sous peine
de tomber dans l’abîme.

Pas de moralité dans la lutte.

Si, pour des motifs de libéralisme, quelqu’un était tenté de me faire remarquer
que de semblables discussions sont immorales, je poserais cette question :

- Pourquoi n’est-il pas immoral qu’un État qui a deux ennemis, l’un au dehors,
l’autre au dedans, emploie, pour les combattre, des moyens différents :

- plans secrets de défense, attaques nocturnes ou avec des forces supérieures ? Pourquoi, en effet, serait-il immoral que l’État employât de tels moyens contre
celui qui ruine ses fondements et sa prospérité ?


Il faut semer l’anarchie dans les masses.

Un esprit logique et sensé peut-il espérer réussir à gouverner les foules
par des arguments et des raisonnements, alors qu’il est possible que ces arguments
et ces raisonnements soient contredits par d’autres arguments ?
Si ridicules qu’ils puissent être, ils sont faits pour séduire cette partie du peuple
qui ne peut pas penser très profondément, étant entièrement guidée par des raisons mesquines, des habitudes, des conventions et des théories sentimentales.
La population ignorante et non initiée, ainsi que tous ceux qui se sont élevés
de son sein, s’embarrasse dans les dissensions de partis qui entravent toute
possibilité d’entente, même sur une base d’arguments solides.
Toute décision des masses dépend d’une majorité de hasard, préparée d’avance,
qui, dans son ignorance des secrets de la politique, prend des décisions absurdes,
semant ainsi dans le Gouvernement les germes de l’anarchie.


Pas de morale en politique.

La politique n’a rien de commun avec la morale.
Un souverain gouverné par la morale n’est pas un habile politique ;
il n’est donc pas d’aplomb sur un trône.
Celui qui veut gouverner doit recourir à la ruse et à l’hypocrisie.
En politique, les grandes qualités humaines d’honnêteté et de sincérité deviennent
des vices et détrônent un souverain plus immanquablement que son plus cruel ennemi.
Ces qualités doivent être les attributs des pays non juifs, mais nous ne sommes aucunement obligés d’en faire nos guides.


Le droit et la force.

Notre droit réside dans la force. Le mot « droit » est une idée abstraite qui ne repose
sur rien. Il ne signifie pas autre chose que ceci :
« Donnez-moi ce dont j’ai besoin pour prouver que je suis plus fort que vous ».
Où commence le « droit » ? Où finit-il ?
Dans un État où le pouvoir est mal organisé, où les lois et la personne du souverain
sont annihilées dans un continuel empiétement du libéralisme, j’adopte un nouveau système d’attaque, me servant du droit de la force pour détruire les ordonnances
et réglements existants, me saisir des lois, réorganiser les institutions et devenir
ainsi le dictateur de ceux qui, de leur propre volonté, ont libéralement renoncé
à leur puissance et nous l’ont conférée.

L’invincibilité de la judéo-maçonnerie.

Notre force, étant donné la situation branlante des pouvoirs, sera plus grande
qu’aucune autre, parce qu’elle sera invisible jusqu’au jour où elle sera telle
qu’aucune ruse ne la saurait miner.


Libéralisme destructeur.

Du mal temporaire, auquel nous sommes actuellement obligés d’avoir recours,
sortira le bienfait d’un gouvernement inébranlable qui rétablira le cours du mécanisme
de l’existence normale détruit par le libéralisme. La fin justifie les moyens.
Il faut, en dressant nos plans, que nous fassions plus attention à ce qui est
nécessaire et profitable qu’à ce qui est bon et moral.
Nous avons devant nous un plan sur lequel est tirée une ligne stratégique
dont nous ne pouvons nous écarter sans détruire l’œuvre de siècles entiers.



La foule est aveugle.

Pour élaborer un plan d’action convenable, il faut se mettre en l’esprit la veulerie, l’instabilité et le manque de pondération de la foule incapable de comprendre
et de respecter les conditions de sa propre existence et de son bien-être.
Il faut se rendre compte que la force de la foule est aveugle, dépourvue
de raison dans le discernement et qu’elle prête l’oreille tantôt à la droite,
tantôt à la gauche. Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tombent
tous deux dans le fossé.
En conséquence, les parvenus, sortis des rangs du peuple, fussent-ils des génies,
ne peuvent pas se poser en chefs des masses sans ruiner la nation.


L’impuissance des partis.

Seul un personnage élevé pour exercer la souveraineté autocratique peut lire
les mots formés par les lettres de l’alphabet politique.
Le peuple livré à lui-même, c’est-à-dire à des chefs sortis des rangs, est ruiné
par les querelles de partis qui naissent de la soif du pouvoir et des honneurs
et qui créent les troubles et le désordre.
Est-il possible à la masse de juger avec calme et d’administrer sans jalousie
les affaires de l’État qu’il ne lui faudra pas confondre avec ses propres intérêts ?
Peut-elle servir de défense contre un ennemi étranger ?
C’est impossible, car un plan, divisé en autant de parties qu’il y a de cerveaux
dans la masse, perd sa valeur et devient inintelligible et inexécutable.


Seul gouvernement possible : l’autocratie.

Seul un autocrate peut concevoir de vastes projets et assigner à toute chose
son rôle particulier dans le mécanisme de la machine gouvernementale.
C’est pourquoi nous concluons qu’il est utile au bien-être du pays que
son gouvernement soit entre les mains d’une seule personne responsable.
Sans le despotisme absolu, pas de civilisation possible, car la civilisation
ne peut avancer que sous la protection d’un chef, quel qu’il soit,
pourvu qu’il ne soit pas entre les mains de la masse.
La foule est barbare et le prouve en toute occasion.
Dès que le peuple s’est assuré la liberté, il se hâte de la transformer en anarchie qui,
par elle-même, est le comble de la barbarie.


Alcoolisme et corruption.

Considérez ces brutes alcoolisées stupéfiées par la boisson, dont la liberté tolère
un usage illimité !
Allons-nous nous permettre et permettre à nos semblables de les imiter ?
Chez les chrétiens, le peuple est abruti par l’alcool, la jeunesse est détraquée
par les classiques et la débauche prématurée à laquelle l’ont incitée nos agents :

- précepteurs,

- domestiques,

- institutrices dans les maisons riches,

- employés, etc.,

- nos femmes dans les lieux de plaisir ; j’ajoute à ces dernières les soi-disant
« femmes du monde »,leurs imitatrices volontaires en matière de luxe et de corruption.


La force et l’hypocrisie.

Notre devise doit être : « Tous les moyens de la force et de l’hypocrisie ».
Seule la force pure est victorieuse et politique, surtout quand elle se cache
dans le talent indispensable aux hommes d’État.
La violence doit être le principe, la ruse et l’hypocrisie la règle de ces gouvernements
qui ne veulent pas déposer leur couronne aux pieds des agents d’un nouveau
pouvoir quelconque. Ce mal est le seul moyen d’arriver au bien.
Ne nous laissons donc pas arrêter par l’achat des consciences, l’imposture
et la trahison, si par eux nous servons notre cause.
En politique, n’hésitons pas à confisquer la propriété, si nous pouvons ainsi
acquérir soumission et pouvoir.


La terreur.

Notre État, suivant la voie des conquêtes pacifiques, a le droit de substituer
aux horreurs de la guerre des exécutions moins apparentes et plus expéditives
qui sont nécessaires pour maintenir la terreur et produire une soumission aveugle.
Une sévérité juste et implacable est le principal facteur de la puissance d’un État.
Ce n’est pas simplement pour l’avantage qu’on peut en tirer, mais encore par l’amour
du devoir et de la victoire que nous devons nous en tenir au programme de violence
et d’hypocrisie. Nos principes sont aussi puissants que les moyens que nous
employons pour les mettre à exécution.
C’est pourquoi nous triompherons certainement, non seulement par ces moyens
mêmes, mais par la sévérité de nos doctrines,et nous rendrons tous les Gouvernements esclaves de notre Super-Gouvernement. Il suffira que l’on sache que nous sommes implacables quand il s’agit de briser la résistance.


« Liberté-Égalité-Fraternité »

Nous fûmes les premiers, jadis, à crier au peuple : « Liberté, Égalité, Fraternité »,
ces mots si souvent répétés, depuis lors, par d’ignorants perroquets, venus en foule
de tous les points du globe autour de cette enseigne.
A force de les répéter, ils ont privé le monde de sa prospérité et les individus
de leur vraie liberté personnelle si bien protégée naguère contre la populace
qui voulait l’étouffer.
Les Gentils, soi-disant sages et intelligents, ne discernèrent pas combien
étaient abstraits ces mots qu’ils prononçaient et ne remarquèrent point combien
ils s’accordaient peu les uns avec les autres et même se contredisaient.
Ils ne virent pas qu’il n’est aucune égalité dans la Nature qui créa elle-même
des types divers et inégaux d’intelligence, de caractère et de capacité.
De même en est-il pour la soumission aux lois de la Nature.
Ces prétendus sages n’ont pas deviné que la foule est une puissance aveugle
et que les parvenus sortis de son sein pour gouverner sont également aveugles
en politique ; ils n’ont pas compris davantage qu’un homme destiné à régner,
fût-il un imbécile, peut gouverner, tandis qu’un autre qui n’a pas reçu
l’éducation voulue, fût-il un génie, n’entendra rien à la politique.

Tout ceci a échappé aux Gentils.


Contre les régimes dynastiques.

Ce fut sur cette base, cependant, que fut fondé le régime dynastique.
Le père enseignait au fils le sens et le cours des évolutions politiques
de telle manière que, sauf les seuls membres de la dynastie, personne
n’en eût connaissance et n’en pût dévoiler les secrets au peuple gouverné.
Avec le temps, le sens des vrais enseignements, tels qu’ils avaient été transmis
dans les dynasties, de génération en génération, se perdit, et cette perte
contribua au succès de notre cause.


L’abolition des privilèges.

Notre appel « Liberté, Égalité, Fraternité » amena dans nos rangs, des quatre coins
du monde, grâce à nos agents inconscients, des légions entières qui portèrent
nos bannières avec extase.
Pendant ce temps, ces mots, tels autant de vers rongeurs, dévoraient la prospérité
des chrétiens, détruisaient leur paix, leur fermeté et leur union, ruinant ainsi
les fondements des États. Comme nous le verrons plus loin, ce fut cette action
qui amena notre triomphe. Elle nous donna, entre autres choses, la possibilité
de jouer notre as d’atout :

- l’abolition des privilèges, en d’autres termes, l’existence de l’aristocratie des Gentils, seule protection qu’avaient contre nous les nations et les pays.



L’aristocratie ploutocratique.

Sur les ruines de l’aristocratie naturelle et héréditaire, nous élevâmes, en lui donnant
des bases ploutocratiques, une aristocratie à nous.
Nous l’établîmes sur la richesse tenue sous notre contrôle et sur la science
promue par nos savants.
Flatter les faiblesses et les passions
Notre triomphe fut facilité par le fait que, grâce à nos relations avec des gens
qui nous étaient indispensables, nous avons toujours appuyé sur les cordes
les plus sensibles de l’esprit humain, exploitant le faible de nos victimes
pour les bénéfices, leurs convoitises, leur insatiabilité, les besoins matériels
de l’homme. Chacune de ces faiblesses, prise à part, est capable de détruire
toute initiative ; en les flattant, nous mettons la force de volonté du peuple
à la merci de ceux qui voulaient le priver de cette initiative.


La liberté nous livre le pouvoir.

Le caractère abstrait du mot « Liberté » a permis de convaincre la populace
que le Gouvernement n’est qu’un gérant représentant le propriétaire,
c’est-à-dire la nation, et qu’on peut s’en débarrasser comme d’une paire
de gants usés.
Le seul fait que les représentants de la nation peuvent être déposés les livra
à notre pouvoir et mit pratiquement leur choix entre nos mains.



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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Heinrich le Sam 2 Fév - 11:30



DEUXIÈME PROTOCOLE




Nécessité des guerres économiques.

Il est indispensable à nos desseins que les guerres n’amènent aucune altération territoriale.
Dans ces conditions, toute guerre serait transférée sur le terrain économique.
Alors les nations reconnaîtront notre supériorité en voyant les services que
nous rendons;cet état de choses mettra les deux adversaires,tout spécialement
formés dès la plus tendre enfance pour disposer de ressources absolument illimitées.
Alors nos droits internationaux balayeront les lois du monde entier et gouverneront
les pays comme les gouvernements individuels leurs sujets.


Fonctionnaires serviles.

Nous choisirons parmi le public des administrateurs aux tendances serviles.
Ils seront inexpérimentés dans l’art de gouverner.
Nous les transformerons facilement en pions sur notre échiquier où ils seront mus
par nos savants et sages conseillers, tout spécialement formés dès la plus tendre
enfance pour le gouvernement du monde. Ainsi que vous le savez déjà,
ces hommes ont étudié cette science de gouverner d’après nos plans politiques, l’expérience de l’Histoire et l’observation des événements actuels.
Les Gentils ne profitent pas des observations continuellement fournies par l’Histoire,
mais ils s’en tiennent à une routine de théorie, sans se préoccuper des résultats
qu’elle ne peut donner. Nous n’accorderons donc aucune importance aux Gentils.
Qu’ils s’amusent jusqu’à ce que les temps soient accomplis ; qu’ils vivent
dans l’espérance de nouveaux plaisirs, ou dans le souvenir des joies passées.
Qu’ils croient que ces lois théoriques que nous leur avons inspirées sont
d’une suprême importance. Avec cette idée en perspective et le concours
de notre presse,nous augmenterons sans cesse leur confiance aveugle en ces lois.
L’élite intellectuelle des Gentils s’enorgueillira de sa science et, sans la vérifier,
la mettra en pratique telle que la lui auront présentée nos agents, pour former
leurs esprits dans le sens voulu par nous.
Darwin, Marx, Nietzsche exploités par les Juifs
Ne croyez pas que nos assertions sont des mots en l’air.
Considérez le succès de Darwin, Marx et Nietzsche, préparé par nous.
L’effet démoralisant des tendances de ces doctrines sur l’esprit des Gentils
ne devrait certes pas nous échapper.


Pouvoir d’adaptation.

Pour ne pas risquer de commettre des fautes dans notre politique ou
dans notre administration, il nous est essentiel d’étudier et d’avoir bien présents
à l’esprit le courant actuel de la pensée, le caractère et les tendances des nations.
Le triomphe de notre théorie est son adaptabilité au tempérament des nations
avec lesquelles nous prenons contact. Elle ne peut réussir que si son application
pratique repose sur l’expérience du passé, jointe à l’observation du présent.


La presse.

La presse est, entre les mains des Gouvernements existants, une grande puissance
par laquelle ils dominent l’esprit public. La presse révèle les réclamations vitales
de la populace, informe de ses sujets de plainte, et, parfois, crée le mécontentement.
La libre parole est née de la presse.
Mais les Gouvernements n’ont pas su tirer parti de cette force et elle tomba
entre nos mains. Par la presse, nous acquîmes l’influence, tout en restant
dans la coulisse.


L’or et notre sang.

Grâce à la presse, nous accumulâmes l’or,bien qu’il nous en coûtât des flots de sang ;
il nous en coûta le sacrifice de bien des nôtres, mais chacun de nos sacrifices vaut, devant Dieu, des milliers de Gentils.



TROISIÈME PROTOCOLE




Le cercle du Serpent symbolique.


Aujourd’hui, je puis vous assurer que nous ne sommes plus qu’à quelques pas
de notre but. Encore une courte distance à franchir, et le cercle du Serpent
symbolique, le signe de notre peuple , sera complet.
Quand ce cercle sera fermé, il entourera tous les États de l’Europe
comme de chaînes indestructibles.


Pour atteindre les chefs d’État.

Bientôt s’écrouleront les échafaudages qui existent actuellement, parce que
nous leur faisons continuellement perdre l’équilibre pour les user plus rapidement
et les mettre hors de service.
Les Gentils s’imaginaient qu’ils étaient suffisamment solides et que leur équilibre
serait durable. Mais les supports des échafaudages , c’est-à-dire les chefs d’État,
sont gênés par leurs serviteurs inutiles, entraînés qu’ils sont par cette force
illimitée de l’intrigue qui leur est propre et grâce à la terreur qui règne
dans les palais.
N’ayant aucun moyen d’accès au cœur de son peuple, le souverain ne peut
se défendre des intrigants avides de pouvoir.
Comme le pouvoir vigilant a été séparé par nous de la force aveugle de la populace,
tous deux ont perdu leur signification, parce qu’une fois séparés ils sont aussi
impuissants qu’un aveugle sans son bâton.


Opposer les partis.

Afin d’inciter les amateurs de pouvoir à faire mauvais usage de leurs droits,
nous avons dressé tous les pouvoirs les uns contre les autres en encourageant
leurs tendances libérales vers l’indépendance.
Nous avons favorisé toute entreprise dans ce sens ;nous avons mis des armes formidables aux mains de tous les partis et nous avons fait du pouvoir le but
de toute notre ambition. Nous avons transformé les Gouvernements en arènes
pour les guerres de partis.


Pour ruiner le pouvoir.

Bientôt le désordre flagrant et la banqueroute apparaîtront partout.
D’incorrigibles bavards ont converti en parlottes les assemblées parlementaires
et administratives. D’audacieux journalistes et des pamphlétaires impudents
attaquent continuellement les pouvoirs administratifs.
Les abus de pouvoir prépareront définitivement l’effondrement de toutes
les institutions, et tout tombera en ruines sous les coups de la populace en fureur.


Des droits fictifs pour les masses.

Les gens sont asservis, à la sueur de leur front, dans la pauvreté, d’une manière
plus formidable qu’au temps des lois du servage.
De celui-ci, ils pouvaient se libérer d’une manière ou de l’autre, tandis que rien
ne les affranchira de la tyrannie du besoin absolu. Nous avons eu soin d’insérer,
dans les Constitutions, des droits qui sont pour la masse purement fictifs.
Tous les soi-disant « droits du peuple » ne peuvent exister que sous forme
d’idées inapplicables en pratique.


Le pouvoir contre le peuple.

Qu’importe à un ouvrier prolétaire, courbé en deux par un dur labeur et opprimé
par son sort, qu’un bavard obtienne le droit de parler, ou un journaliste celui
de publier une sottise quelconque ?
A quoi sert une Constitution au prolétariat s’il n’en retire d’autre avantage
que les miettes que nous lui jetons de notre table, en échange de ses votes
pour l’élection de nos agents ?
Les droits républicains sont une ironie pour le pauvre, car la nécessité du travail
quotidien l’empêche d’en retirer aucun avantage, et ils ne font que lui enlever
la garantie de salaire fixe et assuré, le rendant dépendant des grèves des patrons
et des camarades.


Noblesse et profiteurs.

Sous nos auspices, la populace extermina l’aristocratie qui, dans son intérêt propre,
avait pourvu aux besoins du peuple et l’avait défendu, car son intérêt est inséparale
du bien-être de la populace. De nos jours, ayant détruit les privilèges de la noblesse,
le peuple tombe sous le joug de profiteurs rusés et de parvenus.


Protection aux communistes.

Nous tenons à passer pour les libérateurs du travailleur, venus pour le délivrer
de cette oppression en lui suggérant d’entrer dans les rangs de nos armées
de socialistes, d’anarchistes et de communistes.
Nous protégerons toujours ces derniers, feignant de les aider par principe de fraternité
et d’intérêt général pour l’humanité, évoqué par notre Maçonnerie socialiste.
La noblesse qui, de droit, partageait le travail des classes laborieuses,
avait tout intérêt à ce qu’elles fussent bien nourries, saines et fortes.


Brimer le travailleur.

Notre intérêt veut, au contraire, la dégénérescence des Gentils.
Notre force consiste à maintenir le travailleur dans un état constant de besoin
et d’impuissance, parce qu’ainsi nous l’assujétissons à notre volonté ;
et dans son entourage, il ne trouvera jamais ni pouvoir ni énergie pour se dresser
contre nous.


Le droit de l’or.

La faim conférera au Capital des droits plus puissants sur le travailleur que jamais
le pouvoir légal du souverain n’en conféra à l’aristocratie.
Nous gouvernerons les masses en tirant parti des sentiments de jalousie
et de haine allumés par l’oppression et le besoin. Et, au moyen de ces sentiments,
nous nous débarrassons de ceux qui entravent notre marche.


Détruire les obstacles.

Quand viendra pour nous le moment de couronner notre « Maître du Monde »,
nous veillerons à ce que, par les mêmes moyens , c’est-à-dire en nous servant
de la populace - nous détruisions tout ce qui serait un obstacle sur notre route.


L’enseignement. La science de la vie.

Les Gentils ne sont plus longtemps capables de penser sans notre aide en matière
de science. C’est pourquoi ils ne se rendent pas compte de la nécessité vitale
de certaines choses que nous aurons soin de réserver pour le moment
où notre heure sera venue, à savoir que, dans les écoles, doit être enseignée
la seule vraie et la plus importante de toutes les sciences :
la science de la vie de l’homme et celle des conditions sociales ; toutes deux
exigent une division du travail et, par suite, la classification des gens en castes
et en classes. Il est indispensable que chacun sache que la véritable égalité
ne peut exister, étant donné la différence de nature des diverses sortes de travail,
et que ceux qui agissent au détriment de toute une caste, ont, devant la loi,
une autre responsabilité que ceux qui commettent un crime ne compromettant
que leur honneur personnel.


L’organisation secrète.

La vraie science des conditions sociales, aux secrets de laquelle nous n’admettons
pas les Gentils, convaincrait le monde que les métiers et le travail devraient
être réservés à des castes spéciales,afin de ne pas causer la souffrance humaine provenant d’une éducation qui ne correspond pas au travail que les individus
sont appelés à accomplir.
S’il étudiait cette science, le peuple, de sa propre et libre volonté, se soumettrait
aux pouvoirs régnants et aux classes gouvernementales classées par eux.
Étant donné les conditions présentes de la science et la ligne que nous lui
avons permis de suivre, la populace, dans son ignorance, croit aveuglément
tout ce qui est imprimé et les fallacieuses illusions dûment inspirées par nous,
et elle est hostile à toutes les classes qu’elle croit au-dessus d’elle, car elle
ne comprend pas l’importance de chaque caste.


Les crises économiques.

Cette haine sera encore accrue par l’effet que produiront les crises économiques
qui arrrêteront les marchés et la production.
Nous créerons une crise économique universelle par tous les moyens détournés
possibles et à l’aide de l’or qui est entièrement entre nos mains.
Simultanément,nous jetterons à la rue, dans toute l’Europe,des foules énormes
d’ouvriers. Ces masses seront alors heureuses de se précipiter sur ceux que,
dans leur ignorance, elles ont jalousés dès l’enfance :
elles répandront leur sang et pourront ensuite s’emparer de leurs biens.
Protéger les Juifs
On ne nous fera pas de mal, parce que le moment de l’attaque nous sera connu
et que nous prendrons des mesures pour protéger nos intérêts.


Le libéralisme doit disparaître.

Nous avons persuadé les Gentils que le libéralisme les conduirait au règne de la raison. Notre despotisme sera de cette nature,car il sera en situation d’abattre toute rébellion
et de supprimer, par une juste rigueur,toute idée libérale dans toutes les Institutions.


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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Heinrich le Sam 2 Fév - 11:31



La « grande » révolution.

Quand la populace s’aperçut qu’au nom de la liberté on lui accordait toute espèce
de droits, elle s’imagina être la maîtresse et essaya de s’emparer du pouvoir. Naturellement, comme tout autre aveugle, la masse se heurta à d’innombrables
obstacles. Alors, ne voulant pas retourner à l’ancien régime, elle déposa
sa puissance à nos pieds. Souvenez-vous de la Révolution française,
que nous appelons « la Grande » ; les secrets de sa préparation, étant l’œuvre
de nos mains, nous sont bien connus.


Le Roi-Despote.

A partir de ce moment, nous avons conduit les nations de déception en déception,
de sorte qu’elles en viennent à nous désavouer en faveur du Roi-Despote
issu du sang de Sion que nous préparons au monde.


Force internationale de la Juiverie.

Actuellement, en tant que force internationale, nous sommes invulnérables,
parce que si un gouvernement des Gentils nous attaque, d’autres nous soutiennent. L’intense abjection des peuples chrétiens favorise notre indépendance,
soit qu’à genoux ils rampent devant le pouvoir,ou qu’ils soient sans pitié
pour le faible, sans miséricorde pour les fautes et cléments pour les crimes ;
soit qu’ils refusent de reconnaître les contradictions de la liberté ; soit enfin
qu’ils se montrent patients jusqu’au martyre dans leur indulgence pour la violence
d’un audacieux despotisme.
De la part de leurs dictateurs actuels, Présidents du Conseil et Ministres,
ils supportent des abus pour le moindre desquels ils auraient assassiné vingt Rois.


Éducation faussée du peuple.

Comment expliquer un tel état de choses ?
Pourquoi les masses sont-elles si logiques dans leur conception des événements ?
Parce que les despotes persuadent le peuple, par l’intermédiaire de leurs agents,
que, même s’ils faisaient un mauvais usage du pouvoir et portaient préjudice à l’État,
ce serait dans un but élevé, c’est-à-dire en vue de la prospérité du peuple
pour la cause de la fraternité, de l’union et de l’égalité internationales.
Certes, ils ne leur disent pas qu’une telle unification ne peut être obtenue
que sous notre domination. Aussi, voyons-nous la populace condamner l’innocent
et acquitter le coupable, convaincue qu’elle peut toujours faire ce qui lui plaît.
En raison de cet état d’esprit,la foule détruit tout équilibre et crée partout le désordre.


La « liberté »

Le mot « liberté » met la société en conflit avec toutes les puissances, même
avec celle de la Nature et avec celle de Dieu.
C’est pourquoi, lorsque nous arriverons au pouvoir, ils nous faudra effacer le mot
« liberté » du dictionnaire humain, comme étant le symbole du pouvoir bestial
qui transforme les hommes en animaux sanguinaires.
Mais rappelons-nous que ces animaux s’endorment dès qu’ils sont rassasiés de sang
et qu’il est facile alors de les charmer et de les asservir.
Si on ne leur donne pas de sang, ils ne dormiront pas et se battront entre eux.



QUATRIÈME PROTOCOLE.



L’évolution de la république.

Toute république passe par diverses phases.
La première ressemble aux premiers jours de fureur d’un homme frappé de cécité,
qui balaye et détruit tout à droite et à gauche.
La seconde, c’est le règne du démagogue faisant naître l’anarchie pour lui
substituer le despotisme. Ce despotisme n’est pas officiellement légal et,
partant, irresponsable ; il est caché et invisible, tout en se laissant sentir !
Il est généralement sous le contrôle de quelque organisation secrète, qui agit
derrière un agent, ce qui la rend d’autant plus audacieuse et sans scrupule.
Ce pouvoir secret n’hésitera pas à changer ses agents qui le masquent.
Ces changements seront profitables à l’organisation qui pourra ainsi se débarrasser
de vieux serviteurs auxquels il aurait fallu donner de plus importantes gratifications
pour leur long service.


L’action occulte des Loges.

Par qui ou par quoi pourrait être détrôné un pouvoir invisible ?
Or, c’est là justement ce qu’est notre Gouvernement.
La Loge maçonnique joue, inconsciemment, dans le monde entier,
le rôle d’un masque qui cache notre but.
Mais l’usage que nous allons faire de ce pouvoir dans notre plan d’action,
et jusque dans nos quartiers généraux, reste à jamais ignoré du monde en général.


Détruire la foi en Dieu.

La liberté pourrait être inoffensive et exister dans les gouvernements et les pays
sans être préjudiciable à la prospérité du peuple, si elle reposait sur la religion
et sur la crainte de Dieu, sur la fraternité humaine, exempte d’idées d’égalité
qui sont en opposition directe aux lois de la création lesquelles ont prescrit
la soumission.
Gouverné par une telle foi, le peuple serait sous la tutelle des paroisses
et vivrait paisiblement et humblement sous la direction des pasteurs spirituels
et soumis à la Providence divine sur cette terre.
C’est pourquoi nous devons arracher de l’esprit des chrétiens jusqu’à la conception
même de Dieu et la remplacer par des calculs arithmétiques et des besoins matériels.


Pour ruiner les Gentils : La spéculation.

Pour détourner l’attention des Chrétiens de notre politique, il est essentiel
que nous l’arritions du côté du commerce et de l’industrie ; en sorte que toutes
les nations luttant pour leurs intérêts propres ne s’occuperont pas,
dans cette agitation universelle, de leur commun ennemi.
Mais, pour que la liberté puisse disloquer et ruiner la vie sociale des Gentils,
il faut que nous établissions le commerce sur une base spéculative, ce qui aura
pour résultat d’empêcher les Gentils de retenir entre leurs mains les richesses
tirées de la production du sol ; par la spéculation, elles passeront dans nos coffres.


La soif de l’or.

La lutte pour la supériorité et les spéculations continuelles dans le monde
des affaires créera une société démoralisée, égoïste et sans coeur.
Cette société deviendra compètement indifférente à la religion et à la politique
dont elle aura même le dégoût.
La passion de l’or sera son seul guide et elle fera tous ses efforts pour se procurer
cet or qui, seul,peut lui assurer les plaisirs matériels dont elle a fait son véritable culte. Alors les classes inférieures se joindront à nous contre nos compétiteurs ,
les Gentils privilégiés ,sans alléguer aucun but élevé, ou même l’amour des richesses,
mais par pure haine des classes supérieures.



CINQUIÈME PROTOCOLE.



Gouvernement despotique.


Quelle sorte de gouvernement peut-on donner à des sociétés où la concussion
et la corruption ont pénétré partout, où les richesses ne peuvent s’acquérir
que par d’astucieuses surprises ou par des moyens frauduleux, où les querelles
dominent continuellement, où la morale doit être soutenue par le châtiment
et par de sévères lois et non par des principes volontairement acceptés ;
où les sentiments patriotiques et religieux se noient dans des convictions
cosmopolites ?
Quelle autre forme de gouvernement peut-on donner à ces sociétés,
si ce n’est la forme despotique que je vais vous décrire ?
Nous voulons organiser un gouvernement central et fort, de façon à obtenir p
our nous-mêmes les pouvoirs sociaux.
Par de nouvelles lois, nous réglerons la vie politique de nos sujets, comme s’ils
étaient autant de rouages d’une machine.
De telles lois restreindront graduellement la liberté et tous les privilèges accordés
par les Gentils. Notre règne se développera ainsi en un despotisme si puissant
qu’il pourra à tout moment et en tout lieu écraser les Gentils mécontents
ou récalcitrants.
On nous dira que la sorte de despotisme que je suggère ne s’accordera pas
avec le progrès actuel de la civilisation, mais je vais vous prouver le contraire.



Le pouvoir basé sur la ruine de la religion.

Au temps où le peuple croyait au droit divin de ses souverains,il se soumettait paisiblement au despotisme de ses monarques.
Mais, du jour où nous inspirâmes à la populace la notion de ses propres droits,
elle regarda les rois comme de simples mortels ; l’onction sacrée disparut à ses yeux,
et lorsque nous lui eûmes enlevé sa religion, le pouvoir fut jeté dans les rues
comme propriété publique, et nous nous en emparâmes.
De plus, parmi nos talents administratifs, nous comptons également celui
de régir les masses et les individus au moyen d’une phraséologie et de théories
habilement construites, de règles de vie et de toutes sortes de stratagèmes.
Toutes ces théories, auxquelles les Gentils ne comprennent rien, sont fondées
sur l’analyse et sur l’observation, combinées avec un raisonnement si habile
qu’il ne peut être égalé par nos rivaux, pas plus que ceux-ci ne peuvent entrer
en compétition avec nous dans la construction de plans d’action politique
et de solidarité. A notre connaissance, la seule société capable de lutter
avec nous dans cette science serait celle des Jésuites.
Mais nous sommes parvenus à la discréditer aux yeux de la foule stupide,
comme étant une organisation apparente, tandis que nous sommes restés
dans la coulisse, tenant occulte notre organisation.
En outre, qu’est-ce que cela pourra bien faire au monde que celui qui doit devenir
son maître soit le chef de l’Église catholique ou un despote du sang de Sion ?
Mais à nous, le « peuple choisi », la chose ne peut être indifférente.


Désunion des peuples chrétiens.

Pendant un certain temps,les Gentils pourraient peut-être bien composer avec nous.
Mais, sur ce point, nous ne courons aucun danger, étant sauvegardés par
les profondes racines de leur haine mutuelle qui ne peuvent être extirpées.
Nous avons mis en désaccord les uns avec les autres tous les intérêts personnels
et nationaux des Gentils pendant près de vingt siècles, en y mêlant des préjugés
de religion et de tribu. De tout cela, il résulte que pas un seul gouvernement
ne trouvera d’appui chez ses voisins lorsqu’il fera contre nous appel à leur aide,
parce que chacun d’eux pensera qu’une action intentée contre nous pourrait
être désastreuse pour son existence individuelle.
Nous sommes trop puissants , le monde doit compter avec nous.
Les gouvernements ne peuvent même pas faire un traité de peu d’importance
sans que nous y soyons secrètement impliqués.


Le « génie » du peuple élu.

« Per me reges regunt » (Que les rois règnent par moi).
Nous lisons, dans la « Loi des Prophètes », que nous avons été choisis
pour gouverner la terre.
Dieu nous donna le génie pour que nous puissions accomplir cette œuvre.
S’il se trouvait un génie dans le camp ennemi, il pourrait, cependant,
nous combattre, mais un nouveau venu ne pourrait se mesurer à de vieux lutteurs
de notre espèce, et le combat serait entre nous d’une nature si désespérée
que le monde n’en a encore jamais vu de semblable.
Il est déjà trop tard pour leur génie.


L’or, seule puissance gouvernementale.

Tous les rouages du mécanisme de l’État sont mus par une force qui est
entre nos mains, à savoir : l’or.
La science de l’économie politique, élaborée par nos savants, a déjà prouvé
que la puissance du capital surpasse le prestige de la couronne.


Le monopole des affaires.

Le capital, pour avoir le champ libre, doit obtenir le monopole de l’industrie
et du commerce.
Ceci est en voie d’être réalisé, dans toutes les parties du monde,par une main invisible. Un tel privilège donnera un pouvoir politique aux industriels qui, s’enrichissant
de profits excessifs, opprimeront le peuple.
De nos jours, il est plus important de désarmer le peuple que de le mener à la guerre.
Il est plus important d’utiliser pour notre cause les passions brûlantes que
de les éteindre, d’encourager les idées des nôtres et de s’en servir pour nos desseins
que de les écarter.


Le rôle de notre presse.

Le problème essentiel de notre gouvernement est celui-ci :

- comment affaiblir la pensée publique par la critique,

- comment lui faire perdre sa puissance de raisonnement,

-celle qui engendre l’opposition,

- et comment distraire l’esprit public par une phraséologie dépourvue de sens ?



« Discours éloquents »

De tout temps,les nations,comme les individus, ont pris les mots pour des actes.
Satisfaits de ce qu’ils entendent, ils remarquent rarement si la promesse a vraiment
été tenue. C’est pourquoi, dans le seul but de parader, nous organiserons
des institutions dont les membres, par des discours éloquents, prouveront
et glorifieront leur contribution au « progrès ».
Nous nous donnerons une attitude libérale vis-à-vis de tous les partis et
de toutes les tendances, et nous la communiquerons à tous nos orateurs.
Ces orateurs seront si loquaces qu’ils fatigueront le peuple de leurs discours,
à ce point qu’ils lui rendront tout genre d’éloquence insupportable.


Et corruption de l’opinion publique.

Pour s’assurer l’opinion publique, il faut, tout d’abord, l’embrouiller complètement
en lui faisant entendre de tous côtés et de toutes manières des opinions
contradictoires, jusqu’à ce que les Gentils soient perdus dans leur labyrinthe.
Ils comprendront alors que le meilleur parti à prendre est de n’avoir aucune opinion
en matière politique ; matière qui n’a pas été comprise du public, mais qui doit
être exclusivement réservée à ceux qui dirigent les affaires.
Ceci est le premier secret.
Le second secret, nécessaire au succès de notre gouvernement, consiste à multiplier
à un tel degré les fautes, les habitudes, les passions et les lois conventionnelles
du pays que personne ne soit plus capable de penser clairement dans ce chaos ;
les hommes cesseront ainsi de se comprendre les uns les autres.
Cette politique nous aidera également à semer des dissensions parmi tous les partis,
à dissoudre toutes les puissantes collectivités et à décourager toute initiative
individuelle pouvant gêner nos projets.


Contre toute initiative personnelle.

Il n’est rien de plus dangereux que l’initiative personnelle :

- s’il y avait un cerveau par derrière, elle pourrait nous faire plus de mal
que les millions d’individus que nous avons mis aux prises.
Il nous faut diriger l’éducation des sociétés chrétiennes, de telle façon que,
chaque fois que l’initiative est requise pour une entreprise, elles s’avouent
désespérément vaincues.
La tension produite par la liberté d’action perd de sa force dès qu’elle se heurte
à la liberté d’autrui ; de là, les chocs moraux, les déceptions et les échecs.


Le Supergouvernement juif.

Par tous ces moyens nous opprimerons tant les Chrétiens qu’ils seront contraints
de nous demander de les gouverner internationalement.
Dès que nous aurons atteint une telle position, nous pourrons aussitôt absorber
toutes les puissances gouvernementales du monde entier et former
un supergouvernement universel.
Nous remplacerons les gouvernements existants par un monstre que nous appellerons l’Administration du Supergouvernement. Ses mains s’étendront au loin comme
de longues tenailles et il aura à sa disposition une organisation telle qu’il ne pourra manquer de soumettre toutes les nations.


SIXIÈME PROTOCOLE.



L’absorption des fortunes.

Bientôt nous nous mettrons à organiser de grands monopoles , réservoirs
de richesses colossales dans lesquels entreront précisément les grosses fortunes
des Gentils,en sorte qu’elles sombreront ensemble,avec le crédit de leur gouvernement,
le lendemain de la crise politique.
Que les économistes présents parmi vous aujourd’hui mesurent seulement
l’importance de ce dessein !
Nous devons employer toute espèce de moyens possibles pour développer
la popularité de notre Supergouvernement, le présentant comme le protecteur
et le rémunérateur de tous ceux qui, volontairement, se soumettent à nous.


Ruiner l’aristocratie par les impôts.

L’aristocratie des Gentils, comme puissance politique, n’est plus.
Il est donc inutile de nous en occuper désormais à ce point de vue ; mais,
comme propriétaires fonciers, les aristocrates sont encore dangereux pour nous,
parce que leur indépendance est assurée par leurs ressources.
Il nous est donc indispensable de dépouiller à tout prix l’aristocratie de ses terres.
Pour arriver à ce but, la meilleure méthode est d’élever les impôts et les taxes.
Cette méthode maintiendra les revenus des biens fonciers au minimum.
Les aristocrates Gentils qui, par les goûts dont ils ont hérité, sont incapables
de se contenter de peu, seront bientôt ruinés.


Pour drainer toutes les richesses.

Il faut qu’en même temps nous protégions le plus possible le commerce et l’industrie,
et tout particulièrement la spéculation, dont le principal rôle est de servir
de contrepoids à l’industrie.
Sans la spéculation, l’industrie accroîtrait les capitaux privés et tendrait à relever l’agriculture en affranchissant la terre de dettes et d’hypothèques avancées
par les banques agricoles.
Il est essentiel que l’industrie draine toutes les richesses de la terre et que
la spéculation verse entre nos mains ces mêmes richesses ainsi captées.
Par ce moyen, tous les Gentils seront jetés dans les rangs du prolétariat.
Alors, les Gentils se courberont devant nous pour obtenir le droit d’exister.


Encourager le luxe.

Afin de ruiner l’industrie des Gentils et d’activer la spéculation, nous encouragerons
l’amour du luxe effréné que nous avons déjà développé.


Salaires et « vie chère »

Nous augmenterons les salaires, ce qui ne soulagera pas les ouvriers, car,
en même temps, nous élèverons le prix des objets de première nécessité,
sous prétexte de mauvaises récoltes.


L’alcoolisme.

Nous voulons aussi miner la production dans sa base en semant des germes
d’anarchie parmi les ouvriers et en flattant leur goût pour l’alcool.
Nous emploierons, en même temps, tous les moyens possibles pour chasser
de la terre toute l’intelligence des Gentils.


Fausses doctrines économiques.

Pour que les Gentils ne se rendent pas prématurément compte de la véritable
situation des affaires, nous la dissimulerons sous un désir apparent d’aider
les classes ouvrières dans la solution des grands problèmes économiques,
dont nos théories économiques facilitent la propagande de toutes les manières
possibles.


SEPTIÈME PROTOCOLE.


Les armements.

L’intensification du service militaire et l’augmentation des forces de police
sont essentielles à la réalisation des plans ci-dessus mentionnés.
Il faut que nous arrangions les choses de façon qu’en dehors de nous il n’y ait
dans tous les pays qu’un immense prolétariat dont tous les individus seront
autant de soldats et d’agents de police dévoués à notre cause.


Fomenter la lutte entre Nations.

Dans toute l’Europe, et avec l’aide de l’Europe, sur les autres continents,
nous devons exciter la sédition, les dissensions et l’hostilité mutuelle.
Il y a à cela double avantage : d’abord nous commandons par ces moyens
le respect de tous les pays qui savent bien que nous avons le pouvoir de créer
les soulèvements à volonté ou de restaurer l’ordre.
Tous les pays sont accoutumés à recourir à nous quand la répression
devient nécessaire.
En second lieu, nous embrouillerons, par des intrigues, tous les fils ourdis par nous
dans les ministères de tous les gouvernements, non seulement au moyen
de notre politique,mais par des conventions commerciales et des obligations financières.
Pour atteindre ces fins, il nous faudra recourir à beaucoup de ruse et d’artifice
pendant les négociations et les débats ;mais dans ce qui s’appelle le « langage officiel », nous semblerons adopter la tactique opposée et paraîtrons honnêtes et conciliants.
Ainsi, les gouvernements des Gentils, à qui nous avons appris à ne regarder
que le côté brillant des affaires, telles que nous les leur présentons,
nous considéreront même comme les bienfaiteurs et les sauveurs de l’humanité.


Buts des guerres.

Nous devons être à même de répondre à toute opposition par une déclaration
de guerre du pays voisin de l’État qui ose se mettre en travers de notre route ;
mais si ces voisins, à leur tour, devaient se décider à s’unir contre nous,
il faudrait leur répondre en déchaînant une guerre mondiale.


L’art politique.

En politique, le succès capital consiste dans le degré de secret qu’on a su garder
pour y atteindre.
Les actes d’un diplomate ne doivent pas correspondre à ses paroles.


L’opinion publique.

Pour favoriser notre plan mondial, qui est près d’aboutir à ses fins désirées,
il nous faut influencer les gouvernements des Gentils par ce que l’on nomme
l’opinion publique, prédisposée par nous au moyen de la plus grande de toutes
les puissances :

- la presse, qui, à part quelques insignifiantes exceptions, auxquelles il ne vaut pas
la peine de s’arrêter, est tout entière entre nos mains.
Bref, afin de démontrer que tous les gouvernements des Gentils d’Europe
nous sont asservis, nous manifesterons notre pouvoir à l’un d’eux, au moyen
de crimes, de violences, c’est-à-dire par un règne de terreur, et, au cas
où ils se révolteraient tous contre nous, nous répondrions avec les fusils américains, chinois ou japonais.


HUITIÈME PROTOCOLE.


Une fausse justice.

Nous devons nous assurer tous les moyens dont nos ennemis pourraient
se servir contre nous.
Nous aurons recours aux expressions les plus obscures et les plus compliquées
du dictionnaire de la loi, afin de nous justifier dans le cas où nous serions obligés
de prendre des décisions qui pourraient sembler trop hardies ou injustes.
Car il sera important d’exprimer de telles décisions d’une manière si énergique,
qu’aux yeux du peuple elles puissent paraître de nature excessivement morale,
équitable et juste.


Les auxiliaires du Juif.

Notre gouvernement devra s’entourer de toutes les puissances de la civilisation
au sein de laquelle il aura à agir.
Il attirera à lui les publicistes, les avocats, les praticiens, les administrateurs,
les diplomates, et, enfin, tous ceux que nous aurons formés dans nos écoles
spéciales modernistes.


But des écoles spéciales.

Ces gens connaîtront les secrets de la vie sociale, ils seront maîtres de toutes
les langues rassemblées dans le vocabulaire politique ; ils connaîtront à fond
le côté intérieur de la nature humaine avec toutes ses cordes les plus sensibles,
sur lesquelles ils auront à jouer. Ces cordes constituent le cerveau des Gentils,
leurs bonnes et leurs mauvaises qualités, leurs tendances et leurs vices,
les particularités des castes et des classes.
Il va sans dire que ces sages conseillers de notre puissance auxquels je fais allusion
ne seront pas choisis parmi les Gentils, qui ont coutume de poursuivre leur travail administratif sans garder en vue les résultats qu’ils doivent obtenir et sans savoir
pour quelle fin ces résultats sont requis. Les administrateurs des Gentils signent
des papiers qu’ils ne lisent pas et servent pour l’amour de l’argent ou par ambition.


Professeurs d’économie.

Nous entourerons notre gouvernement de toute une armée d’économistes.
C’est la raison pour laquelle la science de l’économie est le principal sujet enseigné
aux Juifs.
Nous aurons autour de nous des milliers de banquiers, de négociants et,
ce qui est plus important encore, de millionnaires, parce qu’en réalité l’argent
décidera de tout.



Exploitation des gens tarés.

Cependant,tant qu’il ne sera pas sûr de remplir les postes de gouvernement
par nos frères juifs, nous confierons ces postes importants à des gens dont
les antécédents et la réputation sont si mauvais, qu’ils forment un abîme
entre eux et la nation, et à des hommes tels, qu’au cas où ils enfreindraient
nos ordres, ils pourraient s’attendre à être jugés et emprisonnés.
Et tout ceci dans le but de les obliger à défendre nos intérêts jusqu’à leur dernier souffle.


.../...
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Heinrich

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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Heinrich le Sam 2 Fév - 11:32



NEUVIÈME PROTOCOLE.


Pour la rééducation des peuples.

En appliquant nos principes,faites surtout attention au caractère de la nation
particulière au sein de laquelle vous vivez et devez travailler.
Il ne faut pas vous attendre à réussir en appliquant partout nos doctrines,
jusqu’à ce que la nation en question ait été rééduquée par nos principes ;
mais, en procédant avec précaution dans leur application, vous découvrirez
qu’avant dix ans le caractère le plus obstiné aura changé, et nous aurons ajouté
une nation de plus à celles qui nous ont déjà fait leur soumission.


Destruction des pouvoirs.

A la formule libérale de notre devise maçonnique : « Liberté. Égalité. Fraternité »
nous substituerons non pas les mots de notre devise, mais des mots exprimant
simplement une idée, et nous dirons :
« le droit de la Liberté, le devoir de l’Égalité et l’idée de Fraternité »,
tenant ainsi le taureau par les cornes.
En fait, nous avons déjà détruit tous les pouvoirs régnants, excepté le nôtre ;
mais, en théorie, ils existent encore.


L’antisémitisme de certains nous favorise.

Actuellement, si quelques gouvernements se rendent répréhensibles à notre égard,
ce n’est que pure formalité, et tout se passe avec notre connaissance
et notre plein consentement, car nous avons besoin de leurs débordements
antisémites pour maintenir dans l’ordre nos frères inférieurs.
Je ne m’étendrai pas sur ce point qui a déjà fait le sujet de nombreuses discussions.


La dictature juive.

Somme toute, nous ne rencontrerons aucune opposition.
Notre gouvernement est dans une situation si extraordinairement forte devant la loi
que nous pouvons presque le définir par l’énergique expression de dictature.
Je peux honnêtement dire que, pour le temps présent,nous sommes des législateurs ;
nous tenons des assises et infligeons des peines :

- nous mettons à mort ou faisons grâce ; nous sommes, pour ainsi dire,
le commandant en chef chevauchant à la tête de toutes les armées.
Nous gouvernerons par la force puissante parce que les restes d’un parti,
puissant jadis, sont entre nos mains ; ce parti nous est aujourd’hui assujetti.
Nous avons des ambitions illimitées, une convoitise dévorante, une vengeance
impitoyable et une haine intense.


La source de la terreur.

Nous sommes la source d’une terreur s’étendant au loin.


Nos serviteurs.

Nous avons à notre service des gens de toute opinion et de tous les partis :

- des hommes désireux de rétablir les monarchies,

- des socialistes,

- des communistes,

- et des partisans de toutes sortes d’utopies.
Nous les avons tous mis sous le harnais ; chacun, à sa manière, mine le reste
du pouvoir et essaye de détruire les lois existantes.
Par ce procédé, tous les gouvernements sont torturés ; ils hurlent pour réclamer
le repos ; et, pour l’amour de la paix, ils sont prêts à tous les sacrifices. Mais nous ne leur laisserons aucune paix jusqu’à ce qu’ils aient reconnu notre Supergouvernement international.
Le peuple réclama, en gémissant, la solution indispensable des problèmes sociaux
par des moyens internationaux.
Les dissensions de partis mirent ceux-ci entre nos mains, parce que,
pour conduire l’opposition, il faut de l’argent, et l’argent est sous notre contrôle.


Conflit entre le pouvoir et le peuple.

Nous avons redouté l’alliance de la puissance souveraine et expérimentée du Gentil
avec la puissance aveugle de la foule, mais nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour supprimer la possibilité d’une telle éventualité.
Entre ces deux puissances nous avons élevé un mur, sous la forme de la terreur
qu’elles éprouvent l’une pour l’autre.
Ainsi la puissance aveugle de la populace reste pour nous un appui.
Nous seuls serons ses chefs et la guiderons vers notre but.


Le contact avec les masses.

Afin que la main de l’aveugle ne puisse se libérer de notre étreinte, nous devons
être en contact permanent avec les masses, sinon personnellement, du moins
par l’intermédiaire de nos frères les plus fidèles.
Lorsque nous serons devenus un pouvoir reconnu, nous nous adresserons personnellement au peuple, sur les places publiques, et nous ferons son éducation politique dans le sens qui nous conviendra.
Comment pourrons-nous contrôler ce qui est enseigné au peuple dans les écoles
de campagne ?
En tout cas, il est certain que ce qui est dit par le délégué du gouvernement
ou par le souverain lui-même ne peut manquer d’être connu de toute la nation,
la voix du peuple le répandant aussitôt.


L’organisme libéral est entre nos mains.

Afin de ne pas détruire prématurément les institutions des Gentils,
nous les avons touchées de notre main expérimentée et nous avons saisi l’extrémité
des ressorts de leur mécanisme.
Ceux-ci fonctionnaient autrefois suivant un ordre sévère, mais juste ;
nous y avons substitué un organisme libéral déréglé.
Nous avons mis la main sur la juridiction, sur les manœuvres électorales,
sur la direction de la presse, sur le développement de la liberté individuelle, et,
ce qui est plus important encore, sur l’éducation, principal appui de l’existence libre.


Corrompre les Goïm et contourner leurs lois.

Nous avons abêti et corrompu la génération actuelle des Gentils en lui enseignant
des principes et des théories que nous savions entièrement faux mais que nous
lui avons nous-mêmes inculqués.
Sans amender, en réalité, les lois déjà en vigueur, mais simplement en les contournant
et en les interprétant ainsi que ne l’avaient pas prévu ceux qui les ont conçues,
nous avons obtenu un résultat extraordinairement utile.


Savoir interpréter les lois.

On put, tout d’abord, constater les résultats dans le fait que notre interprétation
cacha le sens réel des lois, et les rendit, par suite, si inintelligibles qu’il fut
impossible au gouvernement de démêler un Code aussi confus.
De là est sortie la théorie de ne pas s’attacher à la lettre de la loi,
mais de juger d’après sa conscience.


De l’utilité des voies souterraines.

On nous objectera que les nations pourraient prendre les armes contre nous
si nos plans étaient prématurément découverts ; mais, en vue de cette possibilité,
nous pouvons nous reposer sur la mise en action d’une force si formidable
qu’elle ferait frémir les hommes les plus braves.
D’ici là, des chemins de fer métropolitains et des passages souterrains
seront construits dans toutes les villes.
De ces lieux souterrains, nous ferons sauter toutes les cités du monde,
avec leurs institutions et leurs documents.


DIXIÈME PROTOCOLE.


Nécessité du camouflage.

Aujourd’hui, je commencerai par répéter ce qui a été dit précédemment,
et je vous prie tous de vous souvenir qu’en politique les gouvernements
et les nations sont satisfaits par le côté apparent de toute chose.
Et comment auraient-ils le temps d’en examiner le côté intérieur, alors que
leurs représentants ne songent qu’aux plaisirs ?
Il est de la plus haute importance pour notre politique de ne pas perdre de vue
le détail ci-dessus mentionné qui nous sera d’un grand secours lorsque
nous discuterons des questions telles que la répartition des pouvoirs,
la liberté de la parole,la liberté de la presse et de la religion,le droit d’association,
l’égalité devant la loi, l’inviolabilité de la propriété et du domicile, la question
de l’impôt (l’idée d’un impôt secret) et la force rétroactive des lois.
Toutes les questions analogues sont d’une nature telle qu’il ne serait pas prudent
de les discuter ouvertement devant le peuple ; cependant, au cas
où il deviendrait nécessaire d’en parler à la foule, il ne faut pas les énumérer,
mais faire, sans entrer dans le détail, des exposés concernant les principes
de droit moderne, comme étant reconnus par nous.
L’importance des réticences réside dans le fait qu’un principe non ouvertement
proclamé nous laisse la liberté d’action, tandis que ce même principe,
une fois déclaré, peut être considéré comme établi.


La fortune sourit aux audacieux.

La nation tient en grand respect la puissance d’un génie politique ;
elle supporte ses actes les plus hardis et les commente ainsi :
« Quelle escroquerie, mais qu’elle a été bien faite, et avec quel courage ! »
Nous comptons, en attirant toutes les nations, travailler à construire les fondations
d’un nouvel édifice dont nous avons fait les plans.
Pour cela, il nous faut acquérir le concours d’agents hardis et audacieux,
capables de surmonter tous les obstacles qui entraveraient notre marche.


Importance du mensonge et du vote.

Quand nous ferons notre « coup d’État », nous dirons au peuple :

« tout a très mal marché jusqu’ici, vous avez tous souffert ; nous détruisons,
maintenant, la cause de vos souffrances, à savoir : les patries, les frontières
et les valeurs financières nationales.
Certes, vous serez libres de nous condamner, mais votre jugement sera-t-il juste,
si vous le prononcez sans avoir expérimenté ce que nous pouvons faire pour votre bien ?»
Alors, dans un élan d’espoir et d’exultation, ils nous porteront en triomphe
sur leurs épaules.
La puissance du vote - dont nous avons investi les membres les plus insignifiants
de l’humanité en organisant des réunions et des conventions réglées d’avance ,
jouera alors son dernier rôle ; cette puissance, au moyen de laquelle
« nous sommes montés sur le trône », s’acquittera de sa dernière dette
envers nous en témoignant de son anxiété de voir le résultat de notre proposition
avant de prononcer son jugement.


Le suffrage universel, arme de choc.

Pour obtenir la majorité absolue, il faudra que nous amenions tout le monde à voter,
sans distinction de classes.
On n’obtiendrait pas cette majorité par les seules classes instruites ou par
une société divisée en castes.


La famille doit disparaître.

Après avoir ainsi rempli l’esprit de l’homme de sa propre importance,
nous détruirons la vie de famille des Gentils et son influence éducatrice ;
nous empêcherons les hommes de valeur de percer, et, sous notre direction,
la populace les tiendra sous le joug et ne leur permettra pas même d’exposer
leurs plans.
La foule a l’habitude de nous écouter,nous qui payons son attention et son obéissance. Nous créerons, par ces moyens, une force si aveugle qu’elle ne sera jamais
capable de prendre aucune décision sans l’avis de nos agents, placés par nous
pour la guider.
La foule se soumettra donc à ce système, parce qu’elle saura que ses gages,
ses gains et tous autres bénéfices lui viendront par ces guides.


L’unité de commandement est nécessaire.

Le système de gouvernement doit être l’œuvre d’une seule tête, parce qu’il
serait impossible de le consolider s’il était l’œuvre combinée de nombreuses
intelligences. C’est pourquoi il ne nous est permis de connaître que le plan d’action,
mais nous ne devons, en aucune façon, le discuter, sous peine d’en détruire
l’efficacité, les fonctions de ses différentes parties et le sens pratique de chacun
de ses points.
Si de tels plans étaient mis en discussion et altérés par des passages répétés
au scrutin de vote, ils seraient déformés par suite des conceptions erronées
des électeurs qui n’auraient pas approfondi leur signification.
Il est donc nécessaire que nos plans soient décisifs et logiquement conçus.
C’est la raison pour laquelle il ne faut pas lancer à la foule, ni même à une petite
coterie, pour qu’elle soit mise en pièces, la grande œuvre de notre chef.
Ces plans ne bouleverseront pas pour l’instant les institutions existantes.
Ils ne changeront que leur théorie économique, et, partant, toute la marche
de leurs procédures qui suivront alors inévitablement le chemin prescrit par nos plans.


Saper les institutions de l’État.

Les mêmes institutions existent dans tous les pays ; leurs noms seuls diffèrent :
les Chambres, les Ministères, le Sénat, un Conseil privé, des Départements législatif
et administratif.
Je n’ai pas à vous expliquer le mécanisme qui relie ces diverses institutions,
il vous est déjà bien connu. Retenez seulement que chacune des institutions
susnommées correspond à quelque fonction importante du gouvernement.
(J’applique le mot « importante » non pas aux institutions, mais à leurs fonctions.)
Toutes ces institutions se sont partagé toutes les fonctions du gouvernement,
c’est-à-dire le pouvoir administratif, le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif.
Et leurs fonctions sont devenues semblables à celles des différents organes
du corps humain.
Si nous portons atteinte à quelque partie que ce soit de la machine
gouvernementale, l’État tombera malade, comme le ferait un corps humain,
et il mourra.


Le libéralisme, ce poison mortel.

Lorsque nous eûmes injecté le poison du libéralisme dans l’organisation de l’État,
sa complexion politique changea ; les États furent infectés d’une maladie mortelle :
la décomposition du sang. Il ne reste plus qu’à attendre la fin de leur agonie.
Les tares des états constitutionnels
Le libéralisme donna naissance aux gouvernements constitutionnels qui prirent
la place de l’autocrate, la seule forme de gouvernement saine pour les Gentils.
Toute constitution, comme vous le savez par vous-mêmes, n’est autre chose
qu’une école de dissensions, de mauvaise entente, de querelles et d’agitations
inutiles de partis ; en résumé, c’est l’école de tout ce qui affaiblit la force
du gouvernement.
La tribune comme la presse tendirent à rendre les gouvernants inactifs et faibles,
et, par conséquent, inutiles et superflus ; c’est pourquoi ils furent déposés
dans bien des pays.
L’institution d’une ère républicaine devint alors possible, et nous remplaçâmes
le souverain par sa caricature en la personne d’un président tiré par nous
de la foule et choisi parmi nos créatures et nos esclaves.
C’est de cette manière que nous avons posé la mine sous les Gentils, ou, mieux,
sous les nations des Gentils.


Des présidents responsables.

Dans un avenir prochain, nous rendrons le président responsable.
Nous appliquerons hardiment alors, et sans scrupule, les plans dont
notre « dummy » (celui qui fait « le mort » au whist) sera responsable.
Que nous importe si les rangs des coureurs de places s’éclaircissent,
s’il s’élève des troubles parce qu’on ne peut trouver de président ,
troubles qui finiront par désorganiser le pays ?


Réduits au rôle de pantins.

Pour arriver à de tels résultats, nous prendrons nos mesures, afin qu’on nomme
des présidents ayant à leur passif un scandale comme le « Panama »,
ou quelque autre affaire louche du même genre.
Un président de cet acabit sera le fidèle exécuteur de nos plans, parce qu’il craindra
d’être découvert, et sera dominé par cette peur qui s’empare toujours
d’un homme parvenu au pouvoir et qui désire vivement conserver les privilèges
et les honneurs que lui confère sa haute charge.
La Maison des Représentants élira, protégera et masquera le président ;
mais nous retirerons à cette chambre son pouvoir d’introduire et de modifier les lois.
Nous donnerons ce pouvoir au président responsable,qui sera comme une marionnette entre nos mains.
Le pouvoir du président deviendra,en pareil cas, une cible exposée à toutes
sortes d’attaques, mais nous lui donnerons un moyen de défense
dans son droit d’appel au peuple par-dessus la tête des députés de la nation,
c’est-à-dire qu’il en appellera directement au peuple composé de nos esclaves
aveugles , la majorité de la populace.
De plus, nous conférerons au président le pouvoir de proclamer la loi martiale.
Nous expliquerons cette prérogative par le fait que le président, étant le chef
de l’armée, doit la tenir sous son autorité pour protéger la nouvelle Constitution républicaine ; il doit sa protection à cette Constitution dont il est le représentant responsable.


Contrôle de la législation.

Il est clair que, dans de telles conditions, la clef de la situation intérieure
sera entre nos mains, et nul autre que nous ne contrôlera la législation.


Pour une nouvelle Constitution démocratique.

De plus, quand nous instaurerons la nouvelle Constitution républicaine,
sous prétexte de secret d’État, nous priverons la Chambre de son droit
de discuter l’opportunité des mesures prises par le gouvernement.
Par cette nouvelle Constitution, nous réduirons également au minimum
le nombre des représentants de la nation, diminuant ainsi du même coup,
d’un nombre équivalent, les passions politiques, et la passion de la politique.
Si, en dépit de tout, ils se montraient récalcitrants, nous supprimerions
les derniers représentants en faisant appel à la nation.
Le président aura la prérogative de nommer le président et le vice-président
de la Chambre des députés et du Sénat.
Nous substituerons aux sessions permanentes des Parlements des sessions
de quelques mois seulement.
En outre, le président, comme chef du pouvoir exécutif, aura le droit de convoquer
et de dissoudre le Parlement, et, en cas de dissolution, de différer la convocation
d’un nouveau Parlement.
Mais, afin que le président ne soit pas tenu pour responsable des conséquences
de ces actes, à proprement parler illégaux, avant que nos plans soient parvenus
à maturité, nous convaincrons les ministres et les autres hauts personnages
officiels qui entourent le président, de dénaturer ses ordres en lançant
des instructions à leur guise, ce qui les obligera à assumer une responsabilité
qui incombait au président.
Nous recommanderions, tout particulièrement, de confier cette fonction au Sénat,
au Conseil d’État ou au Conseil des Ministres, mais non à des individus.
Sous notre direction, le président interprétera les lois qui pourraient être comprises
de plusieurs manières.
De plus, il annulera les lois au cas où cela nous paraîtrait opportun.
Il aura également le droit de proposer de nouvelles lois temporaires et même
des modifications dans l’œuvre constitutionnelle du gouvernement, invoquant
pour cela les exigences de la prospérité du pays.


L’autocratie juive.

De telles mesures nous permettront de retirer graduellement tous les droits
et toutes les concessions que nous aurions pu être tout d’abord contraints
d’accorder en nous arrogeant le pouvoir.
Nous aurons été obligés de les introduire dans la Constitution des gouvernements
pour dissimuler l’abolition progressive de tous les droits constitutionnels,
lorsque l’heure viendra de substituer notre autocratie à tous les gouvernements
existants.
Vers le règne d’un souverain juif
Il est possible que notre autocrate soit reconnu avant l’abolition de Constitutions, autrement dit, la reconnaissance de notre gouvernement partira du moment
où le peuple, déchiré par les discordes et souffrant de la faillite de ses dirigeants
(faillite préparée par nous), vociférera :

« Déposez-les, et donnez-nous un chef mondial qui puisse nous unir et détruire
toutes les causes de dissensions, c’est-à-dire les frontières, les nationalités,
les religions, les dettes d’État, etc., un chef qui puisse nous donner la paix
et le repos que nous ne pouvons trouver sous le gouvernement de nos souverains
et de nos représentants
».


Les Loges, instrument de contagion.

Mais vous le savez parfaitement bien vous-mêmes, pour que la multitude
en arrive à hurler cette requête, il faut que dans tous les pays on trouble
continuellement les relations qui existent entre le peuple et les gouvernements,
les hostilités, les guerres, les haines, et même le martyre de la faim et du besoin,
des maladies inoculées, et cela à un tel degré que les Gentils ne voient d’autre issue
à leurs malheurs qu’un appel à notre argent et à notre complète souveraineté.
Mais si nous donnons à la nation le temps de se ressaisir, il est peu probable
que pareille opportunité se représente.


ONZIÈME PROTOCOLE.


Fondements de la nouvelle Constitution.

Le Conseil d’État sanctionnera la puissance du souverain.
En tant que corps législatif officiel, il sera, pour ainsi dire, un Comité destiné
à lancer les ordres des gouvernants.
Voici donc un programme de la Constitution nouvelle que nous préparons au monde.
Nous ferons les lois, définirons les droits constitutionnels et administratifs :

- 1° au moyen d’édits de la Chambre législative, proposés par le président ;

- 2° au moyen d’ordres généraux et d’ordres du Sénat et du Conseil d’État,
et au moyen des décisions du Cabinet, et,

- 3° lorsque le moment opportun se présentera, au moyen d’un coup d’État.



Notre révolution.

Ayant ainsi déterminé les grands traits de notre plan d’action, nous allons discuter
les détails qui peuvent nous être nécessaires pour accomplir la révolution
dans tous les rouages de la machine de l’État, suivant le sens que j’ai déjà indiqué.
Par ces détails, j’entends la liberté de religion, l’élection des représentants
du peuple, et bien d’autres droits qui auront à disparaître de la vie courante
des hommes.
S’ils ne disparaissent pas tous entièrement, ils devront être radicalement transformés
dès le lendemain du jour où sera proclamée la Constitution nouvelle.
Ce serait seulement à ce moment précis qu’il n’y aurait plus aucun danger
pour nous à faire connaître toutes les innovations, et cela pour la raison suivante :
tout changement apparent, en un autre temps, pourrait être dangereux,
parce que s’il était introduit par la force, et mis en vigueur strictement
et sans discernement, il tendrait à exaspérer le peuple qui redouterait
de nouveaux changements dans des conditions semblables.
D’autre part, si ces changements devaient nous obliger à accorder plus
de concessions encore, le peuple dirait que nous reconnaissons nos erreurs,
et cela pourrait ternir la gloire de l’infaillibilité du nouveau pouvoir.
Il pourrait également dire que nous avons été effrayés et contraints de céder.
Et si tel était le cas, le monde ne nous remercierait jamais, parce qu’il considère
comme son droit d’obtenir toujours des concessions.
Si l’une ou l’autre de ces impressions agissait sur l’esprit du public,
ce serait un immense danger pour le prestige de la Constitution nouvelle.
Il est essentiel pour nous que, dès cette proclamation, tant que le peuple souffrira
encore du brusque changement et sera dans un état de terreur et d’indécision,
il se rende compte que nous sommes si puissants, si invulnérables,
si pleins de force, qu’en aucun cas nous ne prendrons ses intérêts en considération.
Nous tiendrons à ce qu’il soit convaincu que non seulement nous ignorons
ses opinions et ses désirs, mais que nous serons prêts à tout moment
et en tous lieux à réprimer énergiquement toute manifestation ou toute velléité d’opposition. Nous ferons entendre au peuple que nous avons pris tout ce que
nous désirions et que nous ne lui permettrons jamais de partager le pouvoir avec nous. Alors, la crainte lui fermera les yeux, et il attendra patiemment la suite des événements.


Loups et moutons.

Les Gentils sont comme un troupeau de moutons , nous sommes les loups.
Et savez-vous ce que font les moutons lorsque les loups pénètrent dans la bergerie ?
Ils ferment les yeux. Nous les amènerons à faire de même, car nous leur promettrons
de leur rendre toutes leurs libertés après avoir asservi tous les ennemis du monde
et obtenu la soumission de tous les partis.
J’ai à peine besoin de vous dire combien de temps ils auront à attendre le retour
de leurs libertés.


Ce que cachent les Loges.

Pour quelle raison avons-nous été conduits à imaginer notre politique et à l’implanter
chez les Gentils ?
Nous la leur avons inculquée sans leur en laisser comprendre le sens intime.
Qu’est-ce qui nous a poussés à adopter une telle ligne de conduite, sinon ce fait
que, race disséminée, nous ne pouvions atteindre notre objet par des moyens
directs, mais seulement par des moyens détournés ?
Telle fut la cause réelle de notre organisation de la Maçonnerie,dont ces pourceaux
de Gentils n’ont pas approfondi le sens, ni même soupçonné le but.
Ils sont attirés par nous dans la multitude de nos Loges, qui paraissent être
uniquement maçonniques pour jeter de la poudre aux yeux de leurs camarades.
Par la miséricorde de Dieu, son peuple élu fut dispersé, et cette dispersion,
qui parut au monde comme notre faiblesse, a constitué toute notre puissance,
laquelle nous a conduits au seuil de la souveraineté universelle.
Il nous reste peu de chose à ajouter à ces fondations pour atteindre notre but.

..../....
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Heinrich

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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Heinrich le Sam 2 Fév - 11:33




DOUZIÈME PROTOCOLE.


La liberté.

Le mot « liberté », qui peut être interprété de diverses manières,
nous le définirons ainsi : « La liberté est le droit de faire ce qui est permis par la loi ».
Une telle définition nous sera utile en ce sens qu’elle nous réserve de déterminer
où il y a et où il n’y aura pas de liberté, pour la simple raison que la loi permettra seulement ce qui peut satisfaire nos désirs.


La presse.

Envers la presse, nous nous conduirons de la manière suivante :

- Quel est actuellement le rôle joué par la presse ?
Elle sert à déchaîner sur les peuples les plus violentes passions, ou, quelquefois,
des luttes égoïstes de partis qui peuvent être nécessaires à nos desseins.
Elle est souvent creuse, injuste, fausse, et la plupart ne comprennent en rien
ses intentions véritables.
Nous la mettrons sous le joug et la conduirons avec des rênes solides ;
nous devrons également nous assurer le contrôle de toutes les formes de publications.
Il ne serait d’aucune utilité pour nous de contrôler les journaux, si nous restions
exposés aux attaques des brochures et des livres.
Nous ferons du produit de la publicité, actuellement si coûteuse, une ressource avantageuse pour notre gouvernement, en introduisant un droit de timbre spécial
et en contraignant les éditeurs et les imprimeurs à nous verser une caution
afin de garantir notre gouvernement contre toutes espèces d’attaques de la part
de la presse. En cas d’attaque, nous répondrions de tous côtés par des amendes.
Ces mesures, timbres, cautions, amendes, seront une importante source de revenus
pour le gouvernement.
Certainement, des organes de partis ne regarderont pas à payer de fortes amendes,
mais, après une seconde attaque sérieuse contre nous, nous les supprimerons
totalement.
Nul ne pourra impunément toucher au prestige de notre infaillibilité politique.
Pour interdire une publication, nous trouverons le prétexte suivant :

- la publication qui vient d’être supprimée excitait, dirons-nous, l’opinion publique,
sans aucune raison ou aucun fondement.
Je vous prie de bien remarquer que, parmi les publications agressives,
se trouveront celles qui auront été créées par nous dans ce dessein ;
mais ces dernières n’attaqueront notre politique que sur les points où nous nous
serons proposé un changement.


La censure.

Aucune information n’atteindra la société sans passer par notre contrôle.
Ceci est déjà pour nous un point acquis par le fait que toutes les nouvelles
sont reçues de toutes les parties du monde par un petit nombre d’agences
qui les centralisent.
Lorsque nous serons arrivés au pouvoir, ces agences nous appartiendront
entièrement et ne publieront que les nouvelles qu’il nous plaira de laisser paraître.
Si, dans les conditions actuelles, nous avons réussi à obtenir, sur la société
des Gentils, un contrôle tel qu’elle n’entrevoie les affaires du monde qu’à travers
des lunettes colorées que nous lui avons mises devant les yeux ;
si, dès maintenant, aucune barrière ne peut nous empêcher de pénétrer
les secrets d’État, ainsi que les nomme la stupidité des Gentils, quelle ne sera pas
notre situation, lorsque nous serons officiellement reconnus comme les dirigeants
du monde, dans la personne de notre Empereur mondial ?
Revenons à l’avenir de la presse. Celui qui voudra devenir éditeur, libraire
ou imprimeur, devra obtenir un certificat et une licence qui, en cas de désobéissance,
lui seraient retirés.
Les canaux par lesquels la pensée humaine trouve son expression seront mis e
ntre les mains de notre gouvernement, qui les utilisera comme organe éducateur
et qui empêchera ainsi le public d’être dérouté par le « progrès » idéalisateur
et par le libéralisme.


Le progrès.

Qui d’entre nous ne sait que cet insigne bienfait mène tout droit à l’utopie
d’où naquirent l’anarchie et la haine de l’autorité ?
Et cela pour la simple raison que le « progrès », ou plutôt l’idée d’un progrès libéral,
donne aux hommes des pensées différentes d’émancipation, sans leur assigner
aucune limite.
Tous les soi-disant libéraux sont des anarchistes, sinon dans leurs actes,
du moins dans leurs idées. Chacun d’eux court après le fantôme de la liberté,
pensant qu’il peut faire tout ce qui lui plaît, c’est-à-dire tombant dans un état
d’anarchie pour autant qu’il fait de l’opposition par pur amour de l’opposition.


Littérature et journalisme.

Discutons maintenant sur la publication des livres.
Nous les taxerons de la même manière que les quotidiens, autrement dit
par le moyen de timbres de régie et de cautions.
Mais, sur les livres de moins de 300 pages, nous doublerons l’impôt.
Nous rangerons cette sorte de livre parmi les brochures, de manière
à restreindre la publication des périodiques qui constituent la forme la plus virulente
du poison imprimé. Ces mesures obligeront également les écrivains à publier
de si longs ouvrages qu’ils seront peu lus du public,surtout en raison de leur prix élevé. Nous-mêmes publierons des livres bon marché, afin d’instruire et de fixer l’esprit
public dans le sens qui nous convient.
L’impôt réduira la production de la littérature sans sujet spécial, purement
récréative ; et le fait qu’ils seront responsables devant la loi mettra les auteurs
entre nos mains. Celui qui voudrait nous attaquer avec sa plume ne trouverait
pas d’éditeur.
Avant d’imprimer un ouvrage quelconque, l’éditeur ou l’imprimeur devra obtenir
des autorités un permis de publier ledit ouvrage.
Ainsi nous connaîtrons d’avance toute conspiration contre nous, et nous pourrons
la frapper à la tête en prévenant le complot et en publiant une explication.
La littérature et le journalisme sont les deux puissances d’éducation les plus
importantes ; pour cette raison, notre gouvernement achètera le plus grand
nombre de périodiques.
Nous neutraliserons ainsi la mauvaise influence de la presse indépendante,
et nous acquerrons un empire énorme sur l’esprit humain.
Si nous permettons dix périodiques privés, nous en lancerons trente nous-mêmes,
et ainsi de suite.
Mais le public ne doit pas avoir de ces mesures le plus léger soupçon ; aussi,
les périodiques par nous publiés devront paraître de vues et d’opinions
contradictoires, inspirant ainsi confiance et présentant une forme attrayante
à nos ennemis sans défiance, qui tomberont de la sorte dans notre piège
et seront désarmés.

- Au premier rang, nous placerons la presse officielle.
Elle veillera constamment à la défense de nos intérêts, et, par suite, son influence
sur le public sera relativement insignifiante.

- Au second rang, nous placerons la presse semi-officielle, dont le devoir
sera d’attirer les tièdes et les indifférents.

- Au troisième rang, nous placerons la presse qui se donnera l’air de nous faire
opposition et qui, dans l’une de ses publications, semblera notre adversaire.
Nos véritables ennemis croiront à la sincérité de cette opposition et nous laisseront
voir leurs cartes.
Tous les journaux défendront des partis différents, aristocratique,républicain, révolutionnaire et même anarchiste, mais, bien entendu, aussi longtemps
seulement que dureront les Constitutions.
Ces journaux, comme le dieu indien Vichnou, auront des centaines de mains
dont chacune tâtera le pouls de la changeante opinion publique.
Quand le pouls s’accélérera,ces mains inclineront l’opinion publique vers notre cause,
car un sujet nerveux est facilement conduit et subit aisément toutes sortes
d’influences.
Si quelques bavards s’imaginent qu’ils répètent l’opinion de l’organe de leur parti,
ils ne répètent, en réalité, que notre propre opinion ou celle que nous désirons.
En pensant qu’ils suivent leur journal, ils suivront, en réalité, le drapeau
que nous ferons flotter devant eux. Pour que notre armée de journaux puisse
exécuter ce programme dans son esprit, à savoir soutenir les différents partis,
il nous faudra organiser notre presse avec grand soin.
Sous le nom de « Commission centrale de la Presse », nous organiserons
des meetings littéraires où nos agents, inaperçus, donneront le mot d’ordre
et le mot de passe.
En discutant et en contredisant notre politique, toujours superficiellement,
bien entendu, sans toucher effectivement à aucune de ses parties essentielles,
nos organes mèneront des débats simulés avec les journaux officiels,
afin de nous donner un motif de définir nos plans avec plus d’exactitude
que nous ne le pouvions faire dans nos programmes préliminaires.
Mais ceci uniquement lorsqu’il y aura profit pour nous.
Cette opposition de la presse nous servira également à faire croire au peuple
que la liberté de la parole existe encore.
A nos agents, elle donnera l’opportunité de montrer que nos adversaires portent
contre nous des accusations dénuées de sens, puisqu’ils seront incapables
de découvrir une base réelle pour réfuter notre politique.
De telles mesures, échappant à l’attention publique, seront les plus sûrs moyens
de guider l’esprit du peuple et d’inspirer confiance en notre gouvernement.
Grâce à ces mesures, nous pourrons exciter ou calmer l’esprit public
sur les questions politiques, lorsque cela nous deviendra nécessaire ;
nous pourrons le persuader ou le dérouter en imprimant de vraies ou de fausses
nouvelles, des événements exacts ou contradictoires, suivant la convenance
de nos desseins.
Les informations que nous publierons dépendront de la disposition actuelle
du peuple à accepter telle sorte de nouvelles, et nous examinerons toujours soigneusement le terrain avant d’y mettre le pied.
Les restrictions que nous imposerons, comme je l’ai dit , aux publications privées
nous permettront de rendre certaine la défaite de nos ennemis, parce qu’ils
n’auront aucun organe de presse à leur disposition au moyen duquel ils pourraient
donner libre cours à leurs opinions.
Nous n’aurons même pas à faire une réfutation totale de leurs affirmations.
Les ballons d’essai que nous lancerons dans le troisième rang de notre presse
seront, s’il est nécessaire, réfutés par nous d’une manière semi-officielle.


La franc-maçonnerie et la presse.

Déjà il existe dans le journalisme français un système d’entente maçonnique
pour donner les mots d’ordre.
Tous les organes de la presse sont liés par des secrets professionnels mutuels,
à la manière des anciens augures.
Aucun de ses membres ne dévoilera sa connaissance du secret, si l’ordre n’a pas
été donné de le rendre public.
Pas un seul éditeur n’aura le courage de trahir le secret qui lui a été confié,
car nul n’est admis dans le monde littéraire s’il ne porte la marque de quelque acte ténébreux dans son passé.
Au moindre signe d’insoumission, la tache serait aussitôt révélée.
Tant que ces marques restent connues du petit nombre seulement,
le prestige du journaliste attire l’opinion publique à travers le pays tout entier.
Le peuple le suit et l’admire.


Les provinces.

Nos plans doivent principalement s’étendre à la province.
Il nous est indispensable d’y créer des idées et des opinions telles qu’à un moment
donné nous les puissions lancer contre la capitale, en les présentant
comme les vues neutres des provinces.
Évidemment, la source et l’origine de ces idées ne seraient pas changées,
elles seraient nôtres.
Il est pour nous de toute nécessité qu’avant notre prise de possession du pouvoir
les grandes villes soient, pendant quelque temps, sous l’influence de l’opinion
des provinces, c’est-à-dire qu’elles connaissent l’opinion de la majorité,
opinion par nous préparée. Il nous est nécessaire que les capitales, au moment
critique et psychologique, n’aient pas le temps de discuter un fait accompli,
mais qu’elles l’acceptent simplement parce qu’il a été approuvé par une majorité
dans les provinces.


Un régime infaillible.

Lorsque nous arriverons à la période du nouveau régime , c’est-à-dire
pendant la période transitoire qui précédera notre souveraineté ,
nous ne permettrons à la presse de publier aucun compte rendu d’affaires criminelles ;
il faut que le peuple pense que le nouveau régime est si satisfaisant que le crime
même n’existe plus.
Là où le crime sera commis, il ne devra être connu que de la victime et de ceux qui,
par hasard, en auront été les témoins, mais de ceux-là seuls.


TREIZIÈME PROTOCOLE.


Nos serviteurs.


Le besoin du pain quotidien obligera les Gentils à tenir leurs langues et à rester
nos humbles serviteurs.
Ceux des Gentils que nous pourrions occuper dans notre presse discuteront,
sous nos ordres, les faits que nous ne jugerions pas à propos de discuter
dans notre gazette officielle.
Et, tandis que tous les genres de discussion et de débats auront lieu de la sorte,
nous ferons passer les lois dont nous aurons besoin, puis nous les présenterons
au public comme un fait accompli.
Nul n’osera demander que ce qui a été décidé soit abrogé, tout spécialement
parce que nous aurons tout coloré de notre intention d’aider au progrès.
Alors, la presse détournera l’attention du public par de nouvelles propositions.
Vous savez vous-mêmes que nous avons toujours appris au peuple à rechercher
de nouvelles émotions.


L’opinion publique.

Des aventuriers politiques, sans cervelle, précipiteront la discussion
de nouveaux problèmes, semblables à ceux qui, même de nos jours,
ignorent ce dont ils parlent.
Les problèmes politiques ne sont pas destinés à être connus du commun des mortels ;
ils ne peuvent être compris, comme je l’ai dit plus haut, que des gouvernements
qui ont, depuis des siècles, dirigé les affaires.
De tout ceci, vous pouvez conclure que nous n’en déférerons à l’opinion publique
que pour faciliter le travail de notre machinerie.
Vous pouvez également remarquer que nous cherchons l’approbation
sur les diverses questions non par des actes, mais par des paroles.
Nous affirmons continuellement que, dans toute la mesure possible,
nous sommes guidés par l’espoir et la certitude de servir le bien public.


Commerce et industrie.

Afin de détourner les gens agités des questions politiques, nous leur fournirons
de nouveaux problèmes, concernant le commerce et l’industrie, par exemple.
Qu’ils s’excitent sur ces questions tant qu’ils voudront.
Les masses ne consentent à s’abstenir et à se détacher de ce qu’elles croient
être l’action politique que si nous leur procurons de nouveaux amusements :

- le commerce, par exemple, que nous essayons de leur faire passer
comme question politique.
Nous-mêmes avons amené les masses à prendre part à la politique pour nous assurer
leur appui dans notre campagne contre les gouvernements des Gentils.


Distraire pour mieux tromper.

Pour les empêcher de se découvrir une nouvelle ligne de conduite en politique,
nous les distrairons également par toutes sortes de divertissements :

-jeux,

- passe-temps,

- passions,

-maisons publiques.
Nous allons bientôt lancer des annonces dans les journaux, invitant le peuple
à prendre part à des concours de tout genre : artistiques, sportifs, etc.
Ces nouveaux divertissements distrairont définitivement l’esprit public
des questions qui pourraient nous mettre en conflit avec la populace.
Comme le peuple perdra graduellement le don de penser par lui-même,
il hurlera avec nous, pour cette raison bien simple que nous serons les seuls
membres de la société à même d’avancer des idées nouvelles ; ces voies
inconnues seront ouvertes à la pensée par des intermédiaires qu’on ne pourra
soupçonner être des nôtres.


Crédulité des Goïm.

Le rôle des idéalistes libéraux sera définitivement terminé quand notre gouvernement
sera reconnu.
Jusque-là, ils nous rendront grand service, et c’est pourquoi nous essayerons
d’incliner l’esprit public vers toutes sortes de théories fantastiques qui pourraient
être avancées ou libérales.
C’est nous qui avons, avec un succès complet,tourné les têtes sans cervelle
des Gentils vers le socialisme,par nos théories progressistes ; on ne trouverait
pas parmi les Gentils un seul homme capable de s’apercevoir que, hors les cas
où il s’agit de découvertes matérielles ou scientifiques, il y a toujours derrière le mot
« progrès » un leurre quelconque.
Car il n’existe qu’un seul enseignement vrai dans lequel le « progrès »
n’a point de place.
Le progrès, comme toute idée fausse, sert à cacher la vérité pour que personne
ne la sache que nous, le Peuple élu de Dieu, pour en être le gardien.


Le monde aux mains des Juifs.

Lorsque nous aurons le pouvoir, nos orateurs discuteront les grands problèmes
qui ont bouleversé l’humanité que nous amènerons, enfin, sous notre joug béni.
Qui se doutera alors que tous ces problèmes furent lancés à notre instigation
, pour servir un plan politique que nul n’aura saisi durant tant de siècles ?


QUATORZIÈME PROTOCOLE.


La religion juive seule tolérée.

Quand nous serons les maîtres de la terre, nous ne tolérerons aucune religion
que la nôtre, c’est-à-dire une religion n’admettant qu’un seul Dieu à qui
notre destin est lié par l’élection qu’il fit de nous, et par qui est également
déterminé le destin du monde.
Il faut, pour cette raison, que nous abolissions toutes les professions de foi.
Si, momentanément, le résultat obtenu est de faire des athées, notre but
n’en sera pas contrarié, mais cela servira d’exemple aux générations futures
qui écouteront notre enseignement sur la religion de Moïse, religion dont
la doctrine ferme et bien réfléchie nous imposa le devoir de mettre toutes
les nations sous nos pieds.
En agissant ainsi, nous insisterons également sur les vérités mystiques
de l’enseignement mosaïque, desquelles dépend, dirons-nous, toute valeur éducative.


La paix dans l’esclavage.

Puis, nous publierons, en toute occasion, des articles dans lesquels nous
comparerons notre avantageuse autorité à celle du passé.
L’état de bénédiction et de paix qui existera alors, bien qu’il sera le fruit
de longs siècles de perturbation, mettra encore en relief le bienfait
de notre nouveau gouvernement.
Nous exposerons, sous les couleurs les plus vives, les erreurs commises
par les Gentils dans leur administration.
Nous soulèverons un tel dégoût pour l’ancien régime que les nations préféreront
la paix dans l’esclavage aux droits que lui donnerait la liberté si haut exaltée,
mais qui les a si cruellement torturés, qui a épuisé les sources de l’existence
humaine et vers lesquels poussait seule, à vrai dire, une troupe d’aventuriers
qui ne savaient pas ce qu’ils faisaient.
Les inutiles changements de gouvernement auxquels nous aurons poussé les Gentils,
pour ruiner leur édifice gouvernemental, auront tellement fatigué les peuples,
qu’ils préféreront tout endurer de nous dans la crainte d’avoir à souffrir,
de nouveau, les tourments et les malheurs qu’ils auront subis.
Nous attirerons une attention spéciale sur les erreurs historiques des gouvernements
des Gentils, erreurs qui les conduisirent à martyriser l’humanité durant tant
de siècles, parce qu’ils n’entendaient rien à ce qui concerne le vrai bonheur
de la vie humaine, étant constamment à la recherche de plans fantastiques
de bien-être social. Car les Gentils ne se sont pas aperçus que leurs plans,
au lieu d’améliorer les rapports des hommes entre eux, n’ont servi qu’à les rendre
de plus en plus mauvais. Cependant, ces rapports mutuels sont la base même
de l’existence humaine.
Toute la force de nos principes et des mesures que nous prendrons
pour les appliquer consistera en ce que nous les interpréterons en les mettant
en contraste lumineux avec le régime tombé des anciennes conditions sociales.


Notre religion et ses mystères.

Nos philosophes exposeront tous les désavantages des religions des Gentils,
mais personne ne jugera jamais notre religion de son vrai point de vue,
parce que personne n’en aura jamais une connaissance complète, à part les nôtres,
qui ne se hasarderont, dans aucun cas, à en dévoiler les mystères.


Littérature malsaine et littérature de l’avenir.

Dans les pays soi-disant dirigeants, nous avons fait circuler une littérature malsaine, ordurière et dégoûtante.
Nous continuerons à laisser prévaloir cette littérature pendant un court espace
de temps, après l’établissement de notre gouvernement, afin qu’elle fasse
ressortir d’une manière plus frappante le contraste des enseignements que
nous donnerons du pinacle où nous serons élevés.
Nos savants, instruits tout exprès pour diriger les Gentils, feront des discours,
tireront des plans, ébaucheront des mots et écriront des articles au moyen
desquels nous influencerons les esprits, les inclinant vers la science et les idées
qui nous conviendront.



QUINZIÈME PROTOCOLE.


Organiser la révolution mondiale.

Quand nous aurons obtenu le pouvoir, par des coups d’État préparés par nous,
de façon à ce qu’ils se produisent simultanément dans tous les pays,
et aussitôt après que les gouvernements respectifs de ces derniers auront
été officiellement proclamés incapables de gouverner le peuple ,
il pourra s’écouler un temps considérable, tout un siècle peut-être ,
nous ferons tous nos efforts pour empêcher les conspirations de se tramer
contre nous.


La terreur n’épargnera pas les sociétés secrètes.

Pour atteindre ce but, nous emploierons l’impitoyable moyen des exécutions
contre tous ceux qui pourraient prendre les armes contre l’établissement
de notre pouvoir.
L’institution d’une nouvelle société secrète quelconque tombera aussi sous le coup
de la peine de mort ; quant aux sociétés secrètes qui existent actuellement
et qui nous sont connues, celles qui servent et ont servi notre cause,
nous les dissoudrons et enverrons leurs membres en exil au bout du monde.


Ce qui attend les francs-maçons non juifs.

C’est de cette manière que nous agirons avec les francs-maçons Gentils
qui pourraient en savoir plus long qu’il ne nous convient.
Nous tiendrons dans une perpétuelle crainte de l’exil tels francs-maçons auxquels,
pour une raison quelconque, nous ferions miséricorde.
Nous ferons passer une loi qui condamnera tous les anciens membres
des sociétés secrètes à être exilés d’Europe,où sera le centre de notre gouvernement.
Les décisions de notre gouvernement seront irrévocables et nul n’aura le droit
d’en appeler.


Terreur et autocratie.

Pour mettre sous la botte la société des Gentils, dans laquelle nous avons
si profondément enraciné la discorde et les dogmes de la religion protestante,
des mesures impitoyables devront être introduites.
De telles mesures montreront aux nations que notre puissance ne peut être bravée.
Nous ne devons tenir aucun compte des nombreuses victimes qui devront
être sacrifiées afin d’obtenir la prospérité future.
Obtenir la prospérité, même au moyen de nombreux sacrifices, est le devoir
d’un gouvernement qui comprend que les conditions de son existence
ne consistent pas seulement dans les privilèges dont il jouit, mais aussi
dans la pratique de son devoir.
Fortifier le prestige de son pouvoir est la condition principale de sa stabilité,
et ce prestige ne peut s’obtenir que par une puissance majestueuse et inébranlable
qui se montrerait inviolable et entourée d’un pouvoir mystique, par exemple,
le pouvoir décrété par Dieu.
Telle fut, jusqu’à nos jours, l’autocratie russe, notre seule ennemie dangereuse,
si nous ne comptons pas le Saint-Siège.
Rappelez-vous le temps où l’Italie était inondée de sang ; elle ne toucha pas
un cheveu de la tête de Sylla, bien que ce fût lui qui fit couler son sang.
Grâce à sa force de caractère, Sylla devint un dieu aux yeux du peuple,
et son audacieux retour en Italie le rendit inviolable.
La populace ne touchera pas celui qui l’hypnotise par son courage et sa force d’âme.


De l’utilisé des Loges.

Tant que nous n’aurons pas atteint le pouvoir, nous tâcherons de créer
et de multiplier les Loges de francs-maçons dans toutes les parties du monde.
Nous attirerons dans ces Loges tous ceux qui peuvent revêtir la mentalité publique
ou qui en sont déjà revêtus, car ces Loges seront les principaux lieux
où nous recueillerons nos renseignements en même temps qu’elles seront
des centres de propagande.


La direction des Loges aux mains des Juifs.

Nous centraliserons toutes ces Loges sous une direction unique, connue de nous
seuls et constituée par nos Sages.
Ces Loges auront également leurs propres représentants, afin de masquer
les véritables dirigeants.
Et ces dirigeants auront seuls le droit de désigner les orateurs et de tracer
l’ordre du jour.
Dans ces Loges, nous resserrerons les liens de toutes les classes socialistes
et révolutionnaires de la société.
Les plans politiques les plus secrets nous seront connus, et, dès qu’ils seront formés,
nous en dirigerons l’exécution.


L’espionnage, arme juive.

Presque tous les agents de la police internationale et secrète seront des membres
de nos Loges.
Les services de la police sont d’une extrême importance pour nous,
car ils peuvent masquer nos entreprises, inventer des explications plausibles
du mécontentement des masses, aussi bien que punir ceux qui refusent
de se soumettre.

..../....
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Heinrich

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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Heinrich le Sam 2 Fév - 11:34


Les Juifs, seuls maîtres des sociétés secrètes.

La plupart de ceux qui entrent dans les sociétés secrètes sont des aventuriers qui,
pour une raison ou pour une autre, veulent se frayer un chemin dans la vie
et qui ne sont point d’esprit sérieux.
Avec de tels hommes, il nous sera facile de poursuivre notre but et nous
leur ferons mettre notre machine en mouvement.
Si le monde entier en est bouleversé, c’est qu’il nous était nécessaire
de le bouleverser ainsi, afin de détruire sa trop grande solidité.
Si, au milieu de ce bouleversement, éclatent des conspirations, cela voudra dire
que l’un de nos plus fidèles agents est à la tête desdites conspirations.
Il est bien naturel que nous soyons le seul peuple à diriger les entreprises
maçonniques. Nous sommes le seul peuple qui sache les conduire.
Nous connaissons le but final de toute action, tandis que les Gentils ignorent
la plupart des choses concernant la maçonnerie et ne peuvent même pas
voir les résultats immédiats de ce qu’ils font.
Généralement, ils ne pensent qu’aux avantages immédiats du moment
et sont contents si leur orgueil est satisfait par l’accomplissement de leurs intentions,
et ils ne perçoivent pas que l’idée originale ne leur revient pas,mais fut inspirée par nous.


L’arrivisme des Goïm.

Les Gentils fréquentent les Loges maçonniques par pure curiosité, ou dans l’espoir
de recevoir leur part des avantages qu’elles procurent ; et quelques-uns
d’entre eux, afin de pouvoir discuter leurs idées idiotes devant un auditoire.
Les Gentils sont à l’affût des émotions que donnent le succès et les applaudissements ; nous les leur distribuons sans compter.
C’est pourquoi nous les laissons remporter leurs succès et tournons à notre avantage
les hommes possédés par la vanité et qui s’assimilent inconsciemment nos idées, convaincus de leur propre infaillibilité et persuadés qu’eux seuls ont des idées
et ne sont pas soumis à l’influence d’autrui.
Vous ne vous doutez pas combien il est facile d’amener le plus intelligent
des Gentils à un degré ridicule de naïveté, en flattant sa vanité, et, d’autre part,
combien il est facile de le décourager par le plus petit échec, ou simplement
en cessant de l’applaudir ; on le réduit ainsi à un état de sujétion servile
par la perspective de quelque nouveau succès.
Autant les nôtres méprisent le succès et sont seulement anxieux de voir
leurs plans réussir, autant les Gentils aiment le succès et, pour son amour,
sont prêts à lui sacrifier la réussite de tous leurs plans.
Ce trait caractéristique des Gentils nous permet de faire aisément d’eux
ce que nous voulons.
Ceux qui paraissent être des tigres sont aussi stupides que des moutons
et leurs têtes sont pleines de vide.
Nous les laisserons donc chevaucher, dans leurs rêves, sur le coursier des vains espoirs
de détruire l’individualité humaine par des idées symboliques de collectivisme.


Ineptie du collectivisme.

Ils n’ont pas encore compris et ne comprendront jamais que ce rêve fou
est contraire à la loi fondamentale de la nature, qui, depuis le commencement
du monde, créa les êtres différents les uns des autres, afin de donner à chacun
son individualité.
Le fait que nous avons été capables d’amener les Gentils à une idée aussi erronée
ne prouve-t-il pas, avec une clarté frappante, quelle conception étroite,
en comparaison de la nôtre, ils se font de la vie humaine ?
Là réside notre plus grand espoir de succès.


Massacres pour la cause.

Combien clairvoyants étaient nos anciens Sages lorsqu’ils nous disaient que,
pour atteindre un but réellement grand, nous ne devions pas nous arrêter
devant les moyens, ni compter le nombre des victimes devant être sacrifiées
à la réalisation de la cause !
Nous n’avons jamais compté les victimes de la race de ces brutes de Gentils,
et, bien que nous ayons dû sacrifier un assez grand nombre des nôtres,
nous avons déjà donné à notre peuple une situation dans le monde telle
qu’il ne l’eût jamais rêvée.
Un nombre relativement restreint de victimes de notre côté a sauvé notre nation
de la destruction.


Les francs-maçons doivent payer.

Tout homme doit inévitablement finir par la mort.
Il vaut mieux hâter cette fin pour ceux qui entravent le progrès de notre cause,
plutôt que pour ceux qui la font avancer.
Nous mettons à mort les francs-maçons de telle manière que nul, en dehors
de la Fraternité, n’en peut avoir le moindre soupçon.
Les victimes elles-mêmes ne peuvent s’en douter à l’avance.
Toutes meurent, quand il est nécessaire, d’une mort apparemment naturelle.
Connaissant ces faits, la Fraternité n’ose protester contre ces exécutions.
Par ces moyens, nous avons coupé à sa racine même toute protestation
contre nos ordres pour autant que les francs-maçons eux-mêmes sont en jeu.
Nous prêchons le libéralisme aux Gentils, mais, d’autre part, nous tenons
notre propre nation dans une entière sujétion.


La vérité sur les lois et la puissance des Gentils.

Sous notre influence, les lois des Gentils furent obéies aussi peu que possible.
Le prestige de leurs lois a été miné par nos idées libérales que nous avons
introduites parmi eux.
Les questions les plus importantes, aussi bien politiques que morales, sont résolues,
par les Cours de Justice, de la manière que nous leur prescrivons.
L’administrateur de la Justice des Gentils envisage ces questions à la lumière
qu’il nous plaît de les lui présenter. Nous y parviendrons grâce à nos agents
et à des hommes avec lesquels nous paraissons n’avoir aucune relation :

-opinions de la presse et autres moyens ;

- même des sénateurs,

- et d’autres personnages officiels, suivent aveuglément nos avis.
Le cerveau du Gentil, étant d’un caractère purement bestial, est incapable d’analyser
et d’observer quoi que ce soit, et, plus encore, de prévoir les conséquences
que peut avoir un cas présenté sous un certain jour.


Notre mission.

C’est, précisément, dans cette différence de mentalité entre les Gentils
et nous-mêmes que nous pouvons aisément voir le signe de notre élection
par Dieu et de notre nature surhumaine ; il nous suffit de la comparer
au cerveau instinctivement bestial des Gentils.
Ils ne font que voir les faits, mais ne les prévoient pas, et sont incapables
d’inventer quoi que ce soit, à l’exception, peut-être, de choses matérielles.
De tout cela, il ressort clairement que la nature elle-même nous a destinés
à conduire et à gouverner le monde.


Nos lois seront courtes et claires.

Quand l’heure viendra pour nous de gouverner ouvertement, le moment sera venu
aussi de montrer la douceur de notre régime et d’amender toutes les lois.
Nos lois seront brèves et concises, ne demandant aucune interprétation ;
tout le monde pourra les connaître dans leurs moindres détails.


Obéissance absolue.

Leur trait essentiel sera d’exiger l’obéissance absolue à l’autorité,
et ce respect de l’autorité sera porté à ses limites extrêmes.
Alors cessera tout abus de pouvoir.


Châtiments impitoyables contre les abus de pouvoir.

Chacun sera responsable devant l’unique pouvoir suprême,nommément celui du souverain.
L’abus de pouvoir, de la part de qui que ce soit, exception faite pour le souverain,
sera si sévèrement puni qu’on perdra l’envie d’essayer sa force à cet égard.
Nous surveillerons attentivement chacune des décisions prises par notre Corps administratif, d’où dépendra le travail de la machine départementale, parce que
si l’administration se relâche le désordre surgira partout. Pas un seul acte illégal,
pas un seul abus de pouvoir ne restera impuni.
Tous les actes de dissimulation ou de négligence volontaire de la part des agents
de l’administration disparaîtront dès qu’on aura vu les premiers exemples de châtiment.
Le prestige de notre puissance exigera que des châtiments convenables soient infligés, c’est-à-dire qu’ils soient durs, même dans le cas de la plus insignifiante atteinte
portée à ce prestige, en vue d’un gain personnel.
L’homme qui, par une peine même trop sévère, expie son crime sera comme
le soldat mourant sur le champ de bataille de l’administration pour la cause
de l’autorité, des principes et de la loi ; cause qui n’admet aucune déviation
de la voie commune en faveur d’intérêts personnels, même pour ceux qui
conduisent le char de l’État.
Ainsi, nos juges sauront que, en essayant de montrer leur indulgence,
ils violent la loi de la justice faite pour imposer un châtiment exemplaire,
en raison des fautes commises, et non pour permettre au juge de montrer
sa clémence.
Cette heureuse qualité ne devra s’exercer que dans la vie privée et non
dans l’exercice officiel des fonctions de juge, sans quoi la portée éducatrice
de la vie politique perd toute son efficacité.


S’assurer la docilité des juges.

Les magistrats, à cinquante-cinq ans, cesseront toutes fonctions
pour les raisons suivantes :

1° Parce que des hommes âgés s’attachent plus fortement à des idées préconçues
et sont moins capables d’obéir à des ordres nouveaux ;

2° Parce qu’une telle mesure nous permettra d’opérer de fréquents changements
dans la magistrature qui, ainsi, sera docilement soumise à toute pression
de notre part.
Tout homme désirant conserver son poste devra, pour se l’assurer,
nous obéir aveuglément.



Pas de juges et de fonctionnaires libéraux.

En général, nos juges seront choisis parmi ceux qui comprennent que leur devoir
est de punir et d’appliquer les lois et non de s’attarder à des rêves de libéralisme
qui pourraient porter atteinte à notre plan d’éducation, comme c’est le cas
pour les juges Gentils actuels.
Notre système de renouveler les magistrats nous aidera, en outre, à détruire
toutes les combinaisons qu’ils pourraient former entre eux ; aussi
travailleront-ils uniquement dans l’intérêt du gouvernement dont leur sort dépendra.
La génération future des juges sera formée de manière à empêcher,
instinctivement, toute action qui pourrait entamer les relations existantes
de nos sujets entre eux.
Actuellement, les juges des Gentils sont indulgents pour tous les genres de crimes,
car ils ne se font pas une idée exacte de leur devoir, pour cette simple raison
que les gouvernants,lorsqu’ils nomment les juges, ne leur inculquent pas cette idée.
Les gouvernants des Gentils, lorsqu’ils nomment leurs sujets à des postes élevés,
ne se soucient pas de leur en expliquer l’importance et de leur faire comprendre
dans quel but les postes en question ont été créés ; ils agissent comme
les animaux lorsque ceux-ci envoient leurs petits à la recherche d’une proie.
Ainsi les gouvernements des Gentils sont ruinés par leurs propres serviteurs.
Nous tirerons une morale de plus des résultats du système adopté par les Gentils ;
elle nous servira à édifier notre gouvernement.
Nous déracinerons toute tendance libérale de chacune des institutions
de propagande importantes dans notre gouvernement, institutions dont peut
dépendre la formation de tous ceux qui seront nos sujets.
Ces postes importants seront exclusivement réservés à ceux qui furent
spécialement formés par nous pour l’administration.
Tout l’or du monde entre nos mains
Observera-t-on que de retraiter prématurément nos fonctionnaires serait trop
dispendieux pour notre gouvernement, je répondrai alors que, tout d’abord,
nous essayerons de découvrir pour de tels fonctionnaires une occupation privée
propre à compenser pour eux la perte de leur emploi, ou que, d’ailleurs,
notre gouvernement étant alors en possession de tout l’argent du monde,
les dépenses ne seront pas à considérer.
Notre autocratie sera logique dans tous ses actes ; aussi toute décision prise
par le bon plaisir de notre gouvernement sera toujours traitée avec respect
et obéie sans condition.


Despotisme absolu.

Nous ne tiendrons aucun compte des murmures et des mécontentements,
et nous punirons tout indice de mauvaise humeur si sévèrement, que chacun tirera
de là un exemple applicable à soi-même.


Suppression du droit d’appel.

Nous supprimerons le droit d’appel et le réserverons à notre seul usage,
parce que nous ne devons pas laisser se développer parmi le peuple l’idée
que nos juges sont capables de se tromper dans leurs décisions.
Au cas où un jugement exigerait la révision, nous déposerions immédiatement
le juge en question, et le châtierions publiquement, afin qu’une telle erreur
ne se reproduisît pas.
Je répète ce que j’ai déjà dit : l’un de nos principes les plus importants sera
de surveiller nos fonctionnaires administratifs, et ceci dans le but exprès
de satisfaire la nation, parce qu’elle peut, de plein droit, exiger qu’un gouvernement
ait de bons fonctionnaires.


Sous des apparences patriarcales.

Notre gouvernement aura l’apparence d’une mission patriarcale dévolue
à la personne de notre souverain.
Notre nation et nos sujets le regarderont comme un père qui prend soin
de satisfaire tous leurs besoins, de surveiller tous leurs actes et de régler
les relations de ses sujets les uns avec les autres, aussi bien que leurs relations
avec le gouvernement.


Le roi juif du monde.

Ainsi le sentiment de respect envers le souverain pénétrera si profondément
dans la nation qu’elle ne pourra plus se passer de sa sollicitude et de sa direction.
Elle ne pourra vivre en paix sans lui et, finalement, le reconnaître comme
son maître absolu.
Le peuple aura pour lui un sentiment de respect si profond qu’il sera proche
de l’adoration, spécialement lorsqu’il se convaincra que ses fonctionnaires
exécutent aveuglément ses ordres et que, seul, il règne sur eux.
Ils se réjouiront de nous voir organiser leurs vies comme si nous étions
des parents désireux d’inculquer à leurs enfants un vif sentiment du devoir
et de l’obéissance.


Sacrifier les individus.

En ce qui concerne notre politique secrète, toutes les nations sont des enfants
comme le sont leurs gouvernements.
Ainsi que vous pouvez le voir vous-mêmes, je fonde notre despotisme sur le Droit
et le Devoir.
Le droit du gouvernement d’exiger que le peuple remplisse son devoir est,
en lui-même, une obligation du souverain qui est le père de ses sujets.
Le droit de la force lui est accordé, afin qu’il conduise l’humanité dans la direction
voulue par les lois de la nature, c’est-à-dire vers l’obéissance.
Toute créature en ce monde est en sujétion, soumise tantôt à un homme,
tantôt aux circonstances, tantôt à sa propre nature, en tous les cas à quelque
chose de plus puissant qu’elle-même.
Soyons donc les plus puissants dans l’intérêt de la cause commune.
Nous devons, sans hésitation, sacrifier les individus qui auraient violé l’ordre
existant, parce qu’un châtiment exemplaire est la solution du grand problème
de l’éducation.


Notre roi, patriarche du monde.

Le jour où le roi d’Israël posera sur sa tête sacrée la couronne que lui offrira
l’Europe entière, il deviendra le Patriarche du monde.
Le nombre des victimes qui devront être sacrifiées par notre roi n’excédera
jamais le nombre de celles qui ont été immolées par les souverains Gentils
dans leur poursuite de la grandeur et dans leurs rivalités.
Notre souverain sera en communication constante avec le peuple ;
il lui adressera, du haut des tribunes, des discours qui seront immédiatement
transmis au monde entier.



SEIZIÈME PROTOCOLE.


L’enseignement


En vue de détruire toute espèce d’entreprise collective autre que la nôtre,
nous annihilerons toute œuvre collective dès sa naissance ; en d’autres termes,
nous transformerons les universités et les reconstruirons sur de nouveaux plans.
Les chefs et les professeurs des universités seront spécialement préparés
au moyen de programmes d’action perfectionnés et secrets, dont ils seront instruits
et ne pourront s’écarter sans châtiment.
Ils seront désignés avec soin et dépendront entièrement du gouvernement.
De notre programme, nous exclurons tout l’enseignement de la loi civile,
comme celui de tout autre sujet politique.
A un petit nombre d’hommes,choisis parmi les initiés pour leurs capacités évidentes, seront dévoilées ces sciences. Les universités n’auront pas le droit de lancer
dans le monde des blancs-becs regardant les nouvelles réformes constitutionnelles
comme si elles étaient des comédies ou des tragédies, ou se préoccupant
de la question politique que leurs pères eux-mêmes ne comprennent pas.
Une mauvaise connaissance de la politique pour une foule de gens est la source
d’idées utopiques, et en fait de mauvais citoyens.
Vous pouvez vous en rendre compte vous-mêmes d’après le système d’éducation
des Gentils. Nous y avions introduit tous ces principes afin de pouvoir,
avec succès, détruire leur structure sociale, ainsi que nous y sommes parvenus.
Lorsque nous serons au pouvoir, nous supprimerons des programmes d’éducation
tous les sujets qui pourraient troubler le cerveau de la jeunesse ; nous en ferons
des enfants désobéissants, aimant leur maître et reconnaissant dans sa personne
le pilier principal de la paix et du bien public.
Aux classiques et à l’étude de l’histoire ancienne, qui contiennent plus
de mauvais exemples que de bons, nous substituerons l’étude des problèmes
de l’avenir. Nous effacerons de la mémoire humaine le passé qui pourrait
nous être défavorable, ne laissant subsister que les faits où s’affirment
indubitablement les erreurs des gouvernements Gentils.
Les sujets traitant des questions de la vie pratique, de l’organisation sociale
et des relations des hommes entre eux, comme aussi des conférences contre
les exemples mauvais et égoïstes, qui sont corrupteurs et font du mal,
et d’autres questions semblables où le raisonnement n’intervient pas,
seront au premier plan de notre système d’éducation.
Ces programmes seront spécialement tracés pour les classes et les castes
différentes, dont l’éducation sera tenue strictement séparée.
Il est de la plus haute importance d’insister sur ce système spécial.


Des écoles pour chaque caste.

Chaque classe ou caste sera instruite séparément, suivant sa situation particulière
et son travail. Un génie a toujours su et saura toujours comment pénétrer
dans une caste plus élevée, mais à part ce cas tout à fait exceptionnel,
il n’est pas utile de mélanger l’éducation des différentes castes et d’admettre
à des rangs supérieurs des hommes qui prendraient la place de ceux qui sont nés
pour les occuper.
Vous savez vous-mêmes combien il fut désastreux pour les Gentils d’émettre
l’idée absolument idiote que nulle différence ne doit être faite envers les classes sociales.


L’école au service de notre souverain.


Afin que le souverain s’assure une place solide dans le cœur de ses sujets,
il est nécessaire que, durant son règne, on enseigne à la nation, aussi bien
dans les écoles que dans les lieux publics, l’importance de son activité
et les bonnes intentions de ses entreprises.
Plus de liberté d’enseignement
Nous abolirons toute espèce d’éducation privée. Les jours de congé, les étudiants
et leurs parents auront le droit de se réunir dans leurs collèges, comme si ceux-ci
étaient des clubs. A ces réunions, les professeurs prononceront des discours,
qui passeront pour des conférences libres, sur des sujets tels que les rapports
des hommes entre eux, les lois et les malentendus qui sont généralement
le résultat d’une fausse conception de la situation sociale des hommes, et,
finalement, ils exposeront les nouvelles théories philosophiques qui n’ont pas
encore été révélées au monde.
Nos théories seront des dogmes de foi
De ces théories, nous ferons des dogmes de foi, nous en servant comme
d’un marche-pied pour notre foi.
Quand j’aurai fini de vous exposer tout mon programme et quand nous aurons discuté
tous nos plans pour le présent et pour l’avenir, je vous lirai le plan de cette nouvelle doctrine philosophique.


Liberté de pensée.

Nous savons, par l’expérience de plusieurs siècles, que les hommes vivent
et sont guidés par des idées, et qu’ils sont influencés par ces idées grâce
à l’éducation ; celle-ci peut leur être donnée à tout âge avec le même résultat,
mais naturellement, par des moyens différents.
Par une éducation systématique, nous nous chargerons de faire disparaître
tout ce qui pourrait rester de cette indépendance de la pensée, dont nous
nous sommes si largement servis, depuis un certain temps, pour aboutir à nos fins.


L’enseignement intuitif.

Nous avons déjà établi un plan pour subjuguer les esprits, au moyen
de l’enseignement intuitif (l’enseignement par les yeux), auquel on attribue
la propriété de rendre les Gentils incapables de penser par eux-mêmes ;
en sorte que, tels des animaux obéissants, ils attendent la démonstration
d’une idée avant de chercher à la saisir.
L’un de nos meilleurs agents, en France, est Bouroy [Les traductions allemande, américaine et polonaise donnent : Bourgeois.] ; il a déjà introduit dans ce pays
le nouveau système de l’éducation intuitive.


DIX-SEPTIÈME PROTOCOLE.


Enchaîner les avocats.

La profession de légiste rend ceux qui l’exercent froids, cruels et obstinés ;
elle leur enlève tout principe et les oblige à voir la vie sous un aspect inhumain,
mais purement légal. Ils ont pris l’habitude de considérer les événements
au seul point de vue de savoir ce qu’il y a à gagner en les défendant,
au lieu de considérer quel serait l’effet de cette défense sur le bien-être général.
Un praticien ne refuse jamais de défendre un cas, quel qu’il soit.
Il s’efforcera d’obtenir l’acquittement, à n’importe quel prix, en s’attachant
à de petits détours de la jurisprudence, pour démoraliser la Cour.
Nous limiterons donc le champ d’action de cette profession en mettant les avocats
sur le même pied que les magistrats chargés de faire exécuter la loi.
Les avocats, comme les juges, n’auront pas le droit d’interviewer leurs clients
et ne recevront leurs dossiers que lorsque lesdits clients leur auront été assignés
par le tribunal ; ils n’étudieront ces dossiers que sur des rapports et des documents,
et ils ne défendront leurs clients qu’après qu’ils auront été examinés par le tribunal, appuyant leur défense sur ce premier examen.
Leurs honoraires seront fixes, sans égard au succès ou à l’insuccès de leur défense.
Ils deviendront ainsi de simples rapporteurs au service de la défense, faisant
contrepoids au plaignant qui sera un rapporteur pour le compte de l’accusation.
La procédure légale se trouvera ainsi considérablement abrégée.
Par ce moyen nous obtiendrons aussi une défense honnête et impartiale,
que ne guideront pas les intérêts matériels, mais l’intime conviction de l’avocat.
Ceci aura encore l’avantage d’empêcher tout pot-de-vin ou corruption qui peuvent actuellement se glisser dans les tribunaux de quelques pays.



Le clergé non juif.

Nous avons pris grand soin de discréditer le clergé des Gentils aux yeux du peuple,
et nous avons ainsi réussi à nuire à sa mission qui aurait pu contrarier gravement
nos desseins. L’influence du clergé sur le peuple diminue chaque jour.



La liberté de conscience.

Aujourd’hui, la liberté religieuse est reconnue partout, et nous ne sommes éloignés
que de quelques années du temps où le christianisme s’effondrera de toutes pièces.
Il sera plus facile encore d’en finir avec les autres religions, mais il est trop tôt
pour discuter sur ce point.
Nous réduirons le clergé et ses enseignements à un rôle si infime, et nous rendrons
son influence si antipathique au peuple, que ses enseignements auront un effet
contraire à celui qu’ils avaient jadis.


Contre le Vatican.

Quand le moment sera venu pour nous de détruire complètement la Cour pontificale,
une main inconnue indiquant le Vatican donnera le signal de l’assaut.
Lorsque, dans sa fureur, le peuple se jettera sur le Vatican, nous apparaîtrons
comme des protecteurs pour arrêter l’effusion du sang.
Par cet acte, nous pénétrerons jusqu’au cœur même de cette Cour pontificale,
d’où rien au monde ne pourra nous chasser, jusqu’à ce que nous ayons détruit
la puissance du Pape.


Le roi des Juifs, pape de l’Église universelle.

Le roi d’Israël deviendra le vrai Pape de l’univers,le Patriarche de l’Église internationale.
Mais, jusqu’à ce que nous ayons réussi à faire la rééducation de la jeunesse,
au moyen de nouvelles religions transitoires, pour aboutir à la nôtre propre,
nous n’attaquerons pas ouvertement les églises existantes,mais nous
les combattrons par la critique qui a déjà répandu des dissensions parmi elles
et qui continuera à le faire.


Les buts de la presse juive.

D’une manière générale, notre presse dénoncera les gouvernements, les institutions
des Gentils, religieuses ou autres, par toutes sortes d’articles peu scrupuleux,
écrits dans l’intention de les discréditer à un point tel que, seule, notre sage nation
est capable d’atteindre.


La police.

Notre gouvernement ressemblera au dieu hindou Vichnou.
Chacune de nos cent mains détiendra un ressort du mécanisme social de l’État.
Nous saurons tout sans avoir recours à l’aide de la police officielle,
que nous avons tellement corrompue pour nuire aux Gentils, qu’elle ne sert
qu’à empêcher le gouvernement de voir les faits clairement.
D’après notre programme, un tiers de la population sera amené à surveiller le reste,
par pur sentiment du devoir, et pour obéir au principe du service volontaire rendu
au gouvernement.
Il n’y aura rien de déshonorant alors d’être un espion ; au contraire, ce sera
regardé comme honorable.
D’autre part, les porteurs de fausses nouvelles seront sévèrement punis,
pour empêcher l’abus du privilège de l’espionnage.
Nous choisirons nos agents dans les hautes et dans les basses classes
de la société ; nous en prendrons parmi les administrations, les éditeurs,
les imprimeurs, les libraires, les employés, les ouvriers, les cochers,
les valets de pied, etc.
Cette force policière n’aura aucune puissance d’action indépendante
et n’aura le droit de prendre aucune mesure de son propre chef ;
par conséquent, le devoir de cette impuissante police consistera uniquement
à servir de témoin et à faire des rapports.
La vérification de ces rapports et de ces arrestations éventuelles sera l’affaire
d’un groupe d’inspecteurs de police responsables ; les arrestations seront effectuées
par des gendarmes et par la police municipale.
Si un délit ou un crime politique ne sont pas rapportés, celui qui aurait dû les signaler
sera puni pour avoir volontairement caché ce crime ou ce délit, si l’on peut prouver
la dissimulation.


Le Kaha.l

Nos frères sont tenus d’agir de la même manière, c’est-à-dire devront,
de leur propre initiative, dénoncer à l’autorité compétente tous les apostats
et tous les faits qui seraient contraires à notre loi.
Dans notre gouvernement universel, ce sera donc un devoir, pour tous les sujets,
de servir leur souverain en agissant comme je viens de le dire.


Pour corrompre les institutions des Gentils.

Une organisation comme la nôtre déracinera tous les abus de pouvoir
et tous les genres si variés de vénalité et de corruption ; elle détruira,
en réalité, toutes les idées dont nous avons contaminé la vie des Gentils
par nos théories sur les droits surhumains.
Comment pourrions-nous atteindre notre but de créer le désordre
dans les institutions administratives des Gentils sinon par de tels moyens ?
Parmi les plus importants de ces moyens de corrompre leurs institutions,
il faut compter l’emploi des agents qui sont susceptibles, étant donné leur activité destructive, de contaminer les autres en leur révélant et leur développant
leurs tendances corrompues, comme l’abus de pouvoir ou l’achat sans pudeur
des consciences.


DIX-HUITIÈME PROTOCOLE.


Mise en vigueur du système soviétique.

Quand viendra pour nous le moment de prendre des mesures spéciales
en mettant en vigueur le système russe actuel de l’ « Okhrana »
(le poison le plus dangereux qui puisse attaquer le prestige de l’État),
nous soulèverons, grâce au concours de bons orateurs, des désordres fictifs
parmi le peuple, ou nous l’exciterons à manifester un mécontentement prolongé.
Ces orateurs rencontreront beaucoup de sympathies, et, grâce à eux encore,
on nous excusera de perquisitionner chez les gens et de les soumettre
à certaines restrictions, employant pour cela les serviteurs que nous avons
dans la police des Gentils.



Mesures à prendre contre les conspirateurs.

Comme la plupart des conspirateurs le sont par amour de l’art, ou par celui
de bavarder, nous n’y toucherons pas, jusqu’au moment où nous verrons
qu’ils sont prêts d’agir, et nous nous bornerons à introduire parmi eux ce que
nous appellerons un élément de délation.
Il faut se rappeler qu’une puissance perd de son prestige chaque fois
qu’elle découvre une conspiration publique dirigée contre elle-même.
Il y a dans une telle révélation un aveu de faiblesse, et, ce qui est plus
dangereux encore, l’aveu de ses propres erreurs.
Il faut qu’on sache que nous avons détruit le prestige des Gentils régnants
au moyen d’un nombre considérable de meurtres secrets préparés par nos agents, moutons aveugles de notre bergerie, qu’on persuade facilement de commettre
un crime, si ce crime revêt un caractère politique.
Nous obligerons les gouvernements à convenir de leurs propres faiblesses
en employant ouvertement des mesures de police spéciales, comme l’ « Okhrana
et nous ébranlerons ainsi le prestige de leur puissance.


Surveillance du roi des Juifs.

Notre souverain sera protégé par des gardes absolument secrètes,
car jamais nous ne permettrons qu’on puisse penser qu’il est incapable
de détruire à lui tout seul une conspiration quelconque ourdie contre lui
et qui l’oblige à se cacher. Si nous laissions prévaloir une telle idée,
comme elle prévaut parmi les Gentils, nous signerions, par le fait même,
l’arrêt de mort de notre souverain, ou du moins celui de sa dynastie.
A s’en tenir aux seules apparences, notre chef n’emploiera sa puissance
que dans l’intérêt de ses sujets et jamais pour son propre bien ou celui de sa dynastie.
En adoptant scrupuleusement cette mise en scène, ses sujets eux-mêmes
honoreront et protégeront son pouvoir qu’ils vénéreront, sachant que le salut
de l’État est attaché à l’existence d’un tel pouvoir dont dépendra l’ordre public.
Garder le roi ouvertement serait admettre la faiblesse de son pouvoir.
Notre chef sera toujours au milieu de son peuple ; on le verra entouré
d’une foule curieuse d’hommes et de femmes qui occuperont toujours,
comme par hasard, les rangs les plus rapprochés de lui et qui tiendront à distance
la populace sans autre but apparent que celui de maintenir l’ordre pour l’amour de l’ordre. Cette attitude apprendra aux autres à savoir se posséder.
Lorsqu’un pétitionnaire essayera de se frayer un passage à travers la foule
pour présenter sa demande, les gens des premiers rangs prendront la pétition
et la remettront au souverain, en présence du pétitionnaire.
Chacun saura ainsi que toutes les pétitions lui parviennent et qu’il s’occupe lui-même
de toutes les affaires.
Un pouvoir n’a de prestige que si les sujets peuvent se dire entre eux :
« Si seulement le roi savait cela ! » ou : « Quand le roi le saura ».
Le mystère qui entoure la personne du souverain s’évanouit aussitôt qu’on voit
une garde de police autour de lui.
Devant une telle garde, un assassin n’a besoin que d’un peu d’audace pour se croire
plus fort qu’elle ; il prend ainsi conscience de sa force et n’a plus qu’à guetter
le moment favorable pour se lancer contre le roi.
Nous ne prêchons pas cette doctrine aux Gentils, et vous pouvez voir vous-mêmes
les résultats qu’ils ont obtenus avec les gardes officielles.


Un simple soupçon doit suffire.

Notre gouvernement arrêtera ceux qu’à tort ou à raison il soupçonnera coupables
de crimes politiques. Il serait regrettable que, dans la crainte de commettre
une erreur judiciaire, on donnât à de tels criminels l’occasion d’échapper.
Nous ne leur témoignerons, certes, aucune pitié. Il sera peut-être possible,
dans certains cas exceptionnels, d’admettre des circonstances atténuantes,
lorsqu’il s’agira de crimes de droit commun ; mais il n’y aura pas d’excuse
pour le crime politique, c’est-à-dire pour des gens mêlés à la politique que,
seuls, les gouvernants ont le droit de comprendre.
Et, à dire vrai, tous les souverains ne sont pas aptes à comprendre la vraie politique.


DIX-NEUVIÈME PROTOCOLE.


Pétitions et propositions.


Nous interdirons aux individus de se mêler de politique ; mais, d’autre part,
nous encouragerons toute espèce de rapport ou de pétition concernant
l’amélioration de la vie sociale et nationale, soumis à l’approbation du gouvernement.
Car, par ce moyen nous serions tenus au courant des erreurs de notre gouvernement, d’une part, et des idéals de nos sujets, de l’autre.
Aux demandes qui seraient ainsi présentées, nous répondrions, soit en les acceptant,
soit en faisant valoir contre elles un argument frappant, pour bien prouver
que leur réalisation est impossible, parce qu’elles reposent sur une mesquine
conception des affaires.



Répression des troubles et des émeutes.

On pourrait comparer les effets de la sédition à ceux que produisent, sur l’éléphant,
les aboiements d’un roquet. Si le gouvernement est bien organisé, non pas
au point de vue de sa police, mais à un point de vue social, le chien aboie
sans se rendre compte de la force de l’éléphant ; mais que celui-ci montre
une bonne fois sa force, et le chien se taira sur l’heure et il agitera sa queue
dès qu’il apercevra l’éléphant.



Déshonorer les criminels politiques.

Pour enlever au crime politique son auréole de bravoure nous placerons ceux
qui l’auront commis au rang des autres criminels ; ils iront de pair avec les voleurs,
les assassins et autres malfaiteurs du même genre odieux.
L’opinion publique ne fera plus alors de différence entre les crimes politiques
et les crimes vulgaires et les chargera d’égal opprobre.
Nous avons fait tous nos efforts pour empêcher les Gentils d’adopter
cette méthode particulière de traiter les crimes politiques.
Nous avons employé pour cela la presse, le public, la parole et des manuels
classiques d’histoire habilement conçus.
Nous avons inspiré l’idée qu’un condamné pour crime politique était un martyr,
puisqu’il mourait pour l’idée du bien commun. Une telle réclame a multiplié
le nombre des libéraux et grossi les rangs de nos agents de milliers de Gentils.


VINGTIÈME PROTOCOLE.


La science financière et les impôts.

Je vais traiter aujourd’hui de notre programme financier que j’ai gardé pour la fin
de mon rapport parce que c’est la question la plus difficile, celle qui sera
la dernière clause de nos plans.
Avant de discuter ce point, je veux vous rappeler ce que j’ai déjà dit plus haut,
à savoir que toute notre politique repose sur ces chiffres.
Quand nous arriverons au pouvoir, notre gouvernement autocratique évitera,
dans son propre intérêt, de faire peser de trop lourds impôts sur le peuple
et ne perdra jamais de vue le rôle qu’il doit jouer : celui de père protecteur.



L’impôt sur les fortunes.

Mais, comme l’organisation du gouvernement absorbera des sommes d’argent considérables, il est de toute nécessité de se procurer les fonds indispensables
pour y subvenir. Il nous faudra donc employer de grandes précautions
en élaborant cette question et voir que la charge des impôts soit justement répartie.
Notre souverain sera, grâce à une fiction légale, propriétaire de tous les biens,
ce qui est facilement réalisable. Il pourra lever les sommes nécessaires
pour régulariser la circulation de l’argent dans le pays.
Dès lors, le meilleur moyen de faire face aux dépenses du gouvernement
sera l’établissement d’un impôt progressif sur la propriété.
Ainsi les impôts seront couverts sans opprimer ni ruiner le peuple, et la charge
qui incombera à chacun sera proportionnée à ce qu’il possédera.
Il faudra que les riches comprennent qu’il est de leur devoir de céder
au gouvernement une part du surplus de leurs richesses, puisque le gouvernement
leur garantit la possession paisible du reste de leurs biens et leur donne le droit
de s’enrichir par des moyens honnêtes.
Je dis « honnêtes » parce que le contrôle de la propriété rendra le vol impossible
au point de vue légal.
Comme cette réforme sociale est la principale garantie de la paix
et qu’elle ne souffre aucun délai, nous devons la mettre au premier plan
de notre programme.
Chaque fois que les impôts ont pesé sur les pauvres, la révolution s’en est suivie,
au grand préjudice du gouvernement qui, en essayant de tirer de l’argent des pauvres, risque fort de n’en pas obtenir des riches.
L’impôt sur le capital diminuera l’accroissement de la fortune privée à laquelle
, jusqu’ici, nous avons, à dessein, permis d’augmenter, pour qu’elle soit un contrepoids
au gouvernement des Gentils et à leurs finances.
Un impôt progressif, réparti suivant la fortune de chacun, produira un revenu
beaucoup plus important que ne le fait le système actuel de répartition égale
pour tous. Ce système nous est, en ce moment, des plus favorables ;
il engendre le mécontentement parmi les Gentils
(Remarquer que cette conférence eut lieu en 1901.) (Note du texte.)
La puissance de notre souverain reposera principalement sur ce fait qu’il sera
la garantie de l’équilibre du pouvoir et de la paix perpétuelle du monde.
Pour obtenir une telle paix, il est naturel que les capitalistes cèdent une partie
de leurs revenus pour sauvegarder le gouvernement dans son action.
Les dépenses du gouvernement doivent être fournies par ceux qui peuvent
le mieux les supporter et dont on peut tirer de l’argent.
Cette mesure éteindra la haine des pauvres pour les riches en qui ils reconnaîtront
les auxiliaires financiers indispensables de l’État et les soutiens de la paix
et du bien public ; car les classes pauvres comprendront que les riches
fournissent les moyens de leur procurer les avantages sociaux.
Pour que les classes intelligentes qui, seules, payeront l’impôt, n’aient pas lieu
de se plaindre outre mesure du nouveau système de répartition, nous leur
soumettrons des comptes détaillés, dans lesquels nous indiquerons de quelle
manière on emploie leur argent, sans qu’il soit fait mention, cela va sans dire,
de ce qui sera attribué aux besoins particuliers du souverain et aux nécessités
de l’administration.
Le souverain n’aura aucune propriété personnelle, puisque tout lui appartiendra
dans l’État, car si l’on admettait que le souverain pût posséder une propriété privée,
il semblerait que tout dans l’État ne fût pas sa propriété.
Les parents du souverain - sauf son héritier qui sera entretenu par l’État,
devront servir l’État, soit comme fonctionnaires, soit dans un emploi quelconque,
afin de conserver le droit de posséder ; le privilège d’être de sang royal
ne leur vaudrait pas celui de vivre aux frais de l’État.


Principe de l’impôt progressif du timbre
.

Il y aura un droit de timbre progressif sur toutes les ventes, les achats
et les successions.
Toute transaction qui ne porterait pas le timbre requis sera considérée
comme illégale, et le premier propriétaire aura à payer à l’État un pourcentage
sur ledit droit à compter du jour de la vente.
Toutes les reconnaissances de transactions devront être remises, chaque semaine,
au contrôleur local des contributions, avec les noms et prénoms du nouveau
et de l’ancien propriétaires, ainsi que leurs adresses permanentes.
Il sera nécessaire d’employer la même méthode pour toute transaction dépassant
un certain chiffre,c’est-à-dire dépassant le chiffre moyen des dépenses quotidiennes.
La vente des objets de première nécessité ne sera timbrée qu’avec un timbre
ordinaire de valeur fixe.
Comptez seulement combien de fois le montant de cette taxe dépassera
le revenu des gouvernements des Gentils.


L’argent doit circuler.

L’État devra avoir en réserve un capital donné et, au cas où le produit
des impôts excéderait cette somme, le surplus des rentrées serait mis en circulation.
Ce reliquat sera employé à toutes sortes de travaux publics.
La direction de tels travaux serait confiée à un ministre d’État :
les intérêts des classes ouvrières seraient ainsi intimement liés à ceux de l’État
et du souverain.
Une partie du reliquat servirait encore à distribuer des primes aux inventeurs
et aux producteurs.
Il est absolument essentiel de ne pas laisser dormir l’argent dans les banques de l’État,
du moins au-delà de la somme nécessaire pour faire face à une dépense spéciale. L’argent est fait pour circuler, et toute congestion monétaire est fatale
à la marche des affaires publiques ; l’argent est, en effet, comme l’huile,
dans les rouages de l’État ;si l’huile devient trop épaisse, le mécanisme s’encrasse
et la machine s’arrête.
Le fait d’avoir substitué, pour une large part, le papier à la monnaie courante
vient de créer le malaise dont nous parlons et dont il est facile de saisir
les conséquences.


Rôle de la Cour des Comptes.

Nous instituerons aussi une Cour des Comptes qui permettra au souverain
de connaître exactement les dépenses et les revenus du gouvernement.
Toute la comptabilité sera scrupuleusement tenue à jour , excepté pour le mois
courant et celui qui précède.
La seule personne qui ne saurait avoir d’intérêt à voler l’État est le souverain,
puisqu’il en est le propriétaire.
C’est pourquoi son contrôle coupera court à toute possibilité de coulage
et de gaspillage.


Suppression des réceptions protocolaires.

Toutes réceptions purement protocolaires, qui sont pour le souverain une telle perte
de temps si précieux, seront supprimées, afin de lui laisser davantage de loisirs
pour s’occuper des affaires de l’État.
Dans notre gouvernement, le souverain ne sera pas entouré de courtisans, qui,
en général, font la cour au monarque par amour du faste, mais qui n’ont,
au fond du cœur, que leur intérêt propre et non le désir du bien public.


L’origine des crises économiques.

Nous n’avons réussi à faire éclore toutes les crises économiques,
si habilement préparées par nous dans les pays des Gentils, qu’en retirant l’argent
de la circulation.
L’État se trouve obligé, pour ses emprunts, de faire appel aux grosses fortunes,
qui sont congestionnées par le fait que l’argent a été retiré au gouvernement.
Ces emprunts constituent une lourde charge pour les États qui sont obligés de payer
des intérêts et qui se trouvent ainsi obérés.
La concentration de la production par le capitalisme a sucé jusqu’à la dernière
goutte toute la force productrice, et, avec elle, toute la richesse de l’État.


La circulation de l’argent, problème vital.

L’argent ne peut, actuellement, satisfaire tous les besoins des classes ouvrières,
parce qu’il n’y en a pas assez pour circuler partout.
Il faut que l’émission de la monnaie courante corresponde à l’importance
de la population :
- et, du premier jour de leur naissance, les enfants doivent être comptés
comme des unités de plus à satisfaire. La révision de la quantité de monnaie
mise en circulation doit être faite de temps à autre :

- c’est une question vitale pour le monde entier.



Condamnation de l’étalon-or.

Vous savez, je pense, que l’étalon-or a été la perte de tous les États
qui l’ont adopté, parce qu’il ne peut satisfaire tous les besoins des populations,
d’autant plus que nous avons fait tous nos efforts pour obtenir son accaparement
et le faire retirer de la circulation.


La monnaie future.

Notre gouvernement mettra en circulation la quantité de monnaie en proportion
avec la force ouvrière du pays, et cette monnaie sera en papier ou même en bois.
Nous émettrons une quantité de monnaie suffisante pour que chacun de nos sujets
puisse en avoir suffisamment, ajoutant à chaque naissance et diminuant
à chaque décès la somme correspondante.
Les comptes du gouvernement seront tenus par des gouvernements locaux
séparés et par des bureaux provinciaux.

..../....
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Heinrich

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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Heinrich le Sam 2 Fév - 11:35


Faites ce que je dis


Pour qu’il ne puisse y avoir de retards dans le paiement des dépenses de l’État,
le souverain lui-même donnera des ordres fixant les dates des paiements.
Ainsi disparaîtra le favoritisme qui existe, dans certains ministères des finances,
à l’égard d’autres ministères.
Les comptes des revenus et des dépenses seront tenus ensemble
pour qu’ils puissent toujours être comparés.
Les plans que nous ferons pour réformer les institutions financières des Gentils
seront présentés de telle manière qu’ils n’attireront jamais leur attention.
Nous indiquerons la nécessité de réformes comme provenant de l’état de désordre
auquel ont atteint les finances des Gentils.
Nous montrerons que la première raison de ce mauvais état des finances provient
de ce qu’au début de l’année financière on commence par faire une évaluation approximative du budget dont l’importance augmente chaque année, parce que,
tel qu’il est, il suffit à peine pour aller jusqu’à la fin du premier semestre ;
on propose une révision, on ouvre de nouveaux crédits, qui, généralement,
sont absorbés au bout de trois mois ; on vote alors un budget supplémentaire,
et, pour boucler le budget, il faut encore voter des crédits pour sa liquidation.
Le budget de l’année est basé sur le chiffre des dépenses de l’année précédente ;
or, il y a, chaque année, un écart de 50 % entre la somme nominale
et la somme perçue, ce qui fait qu’au bout de dix ans le budget annuel a triplé.
C’est à cette façon de procéder, tolérée par les gouvernements insouciants des Gentils, que leurs réserves ont été taries. Aussi, lorsque sont venus les emprunts,
leurs caisses se sont vidées et ils ont été sur le point de faire banqueroute.
Vous comprendrez aisément que nous n’adopterons pas cette manière de conduire
les affaires financières que nous avons conseillée aux Gentils.


Les emprunts, faiblesse de l’État.

Chaque emprunt prouve la faiblesse du gouvernement et son incapacité
de comprendre ses propres droits. Tout emprunt, comme l’épée de Damoclès,
est suspendu sur la tête des gouvernants, qui, au lieu de lever directement
l’argent dont ils ont besoin en établissant des impôts spéciaux, s’en vont,
chapeau bas, chez nos banquiers.
Les emprunts étrangers sont comme des sangsues : on ne peut les détacher
du corps de l’État, il faut qu’elles tombent d’elles-mêmes, ou bien que
le gouvernement réussisse à s’en débarrasser.
Mais les gouvernements des Gentils n’ont aucun désir de secouer ces sangsues ;
bien au contraire, ils en accroissent le nombre, se condamnant ainsi à mort
par la perte de sang qu’ils s’infligent.
A tout prendre, un emprunt étranger est-il autre chose qu’une sangsue ?
Un emprunt est une émission de valeurs d’État qui comporte l’obligation de payer
les intérêts de la somme empruntée suivant un taux donné.
Si l’emprunt est émis à 5 %, au bout de vingt ans l’État aura déboursé,
sans aucune nécessité, une somme égale au montant de l’emprunt, et cela
pour le simple paiement des intérêts. Au bout de quarante ans, cette somme
aura été déboursée deux fois, et trois fois au bout de soixante ans,
l’emprunt lui-même demeurant impayé.
D’après ce calcul, il est évident que de tels emprunts, sous le régime actuel
des impôts (1901), arrache ses derniers centimes au pauvre contribuable,
et cela pour payer les intérêts aux capitalistes étrangers, auxquels l’État
emprunte l’argent.
L’État ferait bien mieux de recueillir les sommes nécessaires en levant un impôt
qui ne le grèverait pas d’intérêt à payer.
Tant que les emprunts furent nationaux, les Gentils faisaient tout simplement
passer l’argent des pauvres dans la poche des riches ; mais, lorsque,
à force de corruption, nous eûmes acheté les agents nécessaires, les emprunts
étrangers furent substitués aux emprunts nationaux, et toute la richesse des États
se rua dans nos coffres, si bien que les Gentils en vinrent à nous payer une sorte
de tribut.
Par leur négligence dans la conduite des affaires de l’État, ou par la vénalité
de leurs ministres, ou par leur ignorance des choses financières, les souverains
des Gentils ont rendu leurs pays à tel point débiteurs de nos banques
qu’ils ne pourront jamais payer leurs dettes.
Vous devez comprendre quelles peines nous a coûté l’établissement d’un tel état
de choses.


Les futurs emprunts d’État.

Dans notre gouvernement, nous aurons grand soin qu’il ne puisse se produire
d’arrêt dans la circulation de l’argent ; nous n’aurons donc pas de ces emprunts
d’État, sauf un seul consistant en bons du Trésor, émis à 1 % ;
ce faible pourcentage n’exposant pas l’État à être saigné par les sangsues.
Le droit d’émettre des valeurs appartiendra exclusivement aux sociétés commerciales. Celles-ci n’auront aucune difficulté à payer les intérêts sur leurs bénéfices
parce qu’elles empruntent de l’argent pour leurs entreprises commerciales,
tandis que l’État ne peut tirer aucun bénéfice de ses emprunts, puisqu’il
ne les fait que pour dépenser l’argent qu’il en reçoit.


L’État deviendra créancier.

L’État achètera, lui aussi, des valeurs commerciales ; il deviendra, à son tour,
un créancier au lieu d’être débiteur et de payer tribut comme il le fait de nos jours.
Ceci mettra fin à l’indolence et à la paresse qui nous rendaient service tant
que les Gentils étaient indépendants, mais qui seraient honnies dans
notre gouvernement.


La faillite, seule issue pour les non-juifs.

Le vide qui existe dans le cerveau purement bestial des Gentils est suffisamment
prouvé par le fait qu’ils ne comprennent pas qu’en nous empruntant de l’argent
ils auront, un jour ou l’autre, à soustraire des ressources du pays le capital
emprunté avec ses intérêts.
Il aurait été plus simple de prendre, tout de suite, l’argent des leurs,
auxquels ils n’auraient pas eu à payer d’intérêts. Voilà qui prouve notre génie
et le fait que notre peuple a été choisi par Dieu.
Nous avons si bien présenté les choses que les Gentils ont cru qu’il y avait
pour eux un bénéfice à tirer des emprunts.
Nos calculs, que nous exposerons en temps voulu et qui ont été élaborés
au cours des siècles, tandis que les Gentils gouvernaient, différeront
des leurs par leur extrême clarté et convaincront le monde des avantages
de nos plans nouveaux. Ces plans mettront fin aux abus qui nous ont permis
de nous rendre maîtres des Gentils et que nous ne tolérerons pas sous notre règne.
Notre budget sera compris de telle façon qu’il sera impossible au souverain,
comme au plus petit employé, de distraire la moindre somme d’argent sans être vu,
ou de lui donner un tout autre emploi que celui qui a été prévu.
Il est impossible de gouverner avec succès si l’on n’a pas un plan fixe bien défini.
Les chevaliers et les héros eux-mêmes périssent s’ils s’aventurent dans un chemin
sans savoir où il conduit et s’ils partent en voyage sans s’être convenablement approvisionnés.
Les souverains des Gentils, encouragés par nous à abandonner leurs devoirs,
pour ne penser qu’à paraître, à recevoir fastueusement et à se divertir
de toute manière, nous ont servi d’écran pour dissimuler nos intrigues.
Les rapports de leurs partisans, envoyés pour représenter le souverain en public,
étaient faits, en réalité, par nos agents.
Ces rapports étaient toujours rédigés de façon à plaire aux souverains à l’esprit
borné.
On ne manquait pas de les assaisonner de projets variés d’économie future.
Ils auraient pu demander : « Comment pourrait-on économiser ?
Serait-ce par de nouveaux impôts ? »
Mais ils ne posaient aucune question semblable aux lecteurs de nos rapports.
Vous savez vous-mêmes à quel chaos financier ils ont abouti, par leur propre négligence ; ils ont fait banqueroute, en dépit de tous les durs efforts de leurs sujets.



VINGT-ET-UNIÈME PROTOCOLE.


Mécanisme des emprunts nationaux.


Je veux maintenant reprendre le sujet de notre dernier entretien et vous donner
une explication détaillée sur les emprunts nationaux.
Je ne parlerai plus des emprunts étrangers, parce qu’ils ont rempli nos coffres
de l’argent des Gentils, et encore parce que notre gouvernement universel
n’aura pas de voisins à qui emprunter d’argent.
Nous avons employé la corruption des hauts fonctionnaires et la négligence
des souverains des Gentils pour faire verser à l’État deux et trois fois l’argent
par nous avancé, et dont, en réalité, il n’avait pas besoin.
Qui pourrait en faire autant à notre égard ? Je passe donc aux détails
sur les emprunts nationaux.
En annonçant l’émission d’un emprunt national, le gouvernement ouvre
une souscription.
Pour que les valeurs émises soient à la portée de tous, elles sont à très bas prix.
Les premiers souscripteurs peuvent acheter au-dessous du pair. Le second jour,
le prix augmente, pour donner l’impression que tout le monde se les arrache.
Quelques jours plus tard, les coffres du Trésor sont pleins de l’argent souscrit surabondamment. (Pourquoi continue-t-on de prendre l’argent lorsque l’emprunt
est couvert et au-delà ?)
La souscription est, évidemment, bien supérieure à la somme inscrite pour l’emprunt ;
c’est là qu’est tout le succès : le public a toute confiance dans le gouvernement !


Les dettes d’État et les impôts.

Mais, quand la farce est jouée, il ne reste plus que le fait d’une énorme dette à payer.
Et, pour en servir les intérêts, il faut que le gouvernement ait recours à un nouvel emprunt qui n’annule pas la dette de l’État mais qui l’augmente, tout au contraire.
Lorsqu’il ne lui est plus possible d’emprunter, l’État lève de nouveaux impôts
pour arriver à payer les intérêts de ses emprunts.
Ces impôts ne sont pas autre chose que des dettes qui couvrent d’autres dettes.

Les conversions d’emprunts.

Nous arrivons alors aux conversions d’emprunts, mais ces conversions ne font
que diminuer la somme d’intérêts à payer, sans éteindre la dette.
De plus, on ne peut les faire qu’avec le consentement des créanciers.
Lorsqu’on annonce ces conversions, on laisse le droit aux créanciers de les accepter
ou non, et, dans ce dernier cas, ils peuvent retirer leur argent.
Si tout le monde retirait son argent, l’État se trouverait pris dans ses propres filets
et ne pourrait satisfaire toutes les demandes. Par bonheur pour les gouvernements,
les Gentils n’entendent pas grand’chose aux questions financières,
et ils ont toujours préféré consentir à une diminution de leurs valeurs
et à une réduction des intérêts, plutôt que de risquer de nouveaux placements :
c’est ainsi qu’ils ont souvent aidé l’État à se libérer de ses dettes s’élevant,
dans certains cas, à plusieurs millions.
Les Gentils n’oseraient pas opérer de même pour les emprunts étrangers,
sachant très bien que nous exigerions alors tous nos capitaux.


Ne pas éveiller la méfiance du peuple.

En agissant de la sorte, le gouvernement admettrait ouvertement son insolvabilité,
ce qui montrerait au peuple que ses intérêts n’ont rien de commun avec ceux de l’État. J’attire tout particulièrement votre attention sur ce point, comme sur le suivant.


La consolidation des emprunts nationaux.

Tous les emprunts nationaux sont, actuellement, consolidés par ce qu’on appelle
des emprunts provisoires, dont l’échéance est de courte durée.
Ces emprunts sont couverts au moyen de dépôts dans les banques d’État
ou à la Caisse d’épargne.
Cet argent étant à la disposition de l’État pendant un temps considérable,
il est employé à payer les intérêts des emprunts étrangers, et le gouvernement
remplace l’argent qu’il prend dans ces banques par des valeurs d’État.
Ce sont ces valeurs qui couvrent tous les déficits dans les coffres
des gouvernements des Gentils.


Détruire le marché des valeurs.

Toutes ces opérations frauduleuses disparaîtront lorsque notre souverain
montera sur le trône universel.
Nous détruirons également le marché des valeurs, parce que nous ne permettrons
pas que notre prestige puisse être ébranlé par la hausse ou la baisse de nos fonds,
dont la valeur nominale sera fixée par la loi, sans possibilité de fluctuation.
La hausse est la cause de la baisse, et c’est par les hausses que nous sommes
arrivés à discréditer les fonds publics des Gentils.


Monopoliser les affaires commerciales.

Nous substituerons aux marchés des valeurs d’énormes administrations d’État,
dont le service consistera à taxer, suivant les ordres reçus, les entreprises
commerciales. Ces administrations seront à même de lancer sur le marché
des millions d’actions commerciales ou de les acheter en un seul jour.
Toutes les affaires commerciales seront ainsi entre nos mains.
Vous pouvez imaginer quelle force sera la nôtre !


VINGT-DEUXIÈME PROTOCOLE.


Nos plans secrets.

Dans tout ce que je vous ai dit jusqu’ici, j’ai cherché à vous faire un tableau exact
du mystère des événements actuels et de ceux du passé ; tous voguent
au gré des flots du Destin, et nous en verrons le résultat dans un avenir prochain.
Je vous ai montré nos plans secrets mis à exécution dans nos rapports
avec les Gentils, puis notre politique financière.
Je n’ai plus que quelques mots à ajouter.


L’or est entre nos mains.

La plus grande force des temps présents est concentrée entre nos mains:c’est l’or.
En deux jours, nous pouvons en faire sortir de nos trésors secrets n’importe
quelle somme.
Est-il nécessaire, après cela, de prouver que notre gouvernement est voulu par Dieu ?
Est-il admissible qu’avec d’aussi vastes richesses nous ne soyons pas capables
de prouver que tout l’or accumulé pendant tant de siècles ne nous soit une aide
pour faire triompher notre vraie cause pour le bien, c’est-à-dire pour la restauration
de l’ordre sous notre gouvernement ?
Peut-être faudra-t-il employer la violence, mais cet ordre sera définitivement établi.
Nous prouverons que nous sommes les bienfaiteurs qui avons rendu au monde
torturé la paix et la liberté perdues.
Nous donnerons au monde l’occasion de ressaisir cette paix et cette liberté,
mais à une condition expresse : celle d’adhérer strictement à nos lois.
De plus, nous rendrons évident à tous que la liberté ne consiste pas dans la dissolution,
ni dans le droit de faire tout ce qui plaît ; que la position de la puissance
d’un homme ne lui confère pas le droit de proclamer des principes destructeurs
comme la liberté de religion, l’égalité ou autres idées analogues.
Nous démontrerons clairement que la liberté individuelle ne donne pas le droit
de s’agiter ou d’exciter les autres par des discours ridicules adressés
aux masses en délire.
Nous enseignerons au monde que la vraie liberté consiste seulement
dans l’inviolabilité de la personne et de la propriété de ceux qui adhèrent
à toutes les lois de la vie sociale, que la position d’un homme dépendra
de sa conception des droits d’autrui et que sa dignité lui défend d’avoir
sur lui-même des idées fantastiques.


Ne céder devant aucun droit.

Notre domination sera glorieuse parce qu’elle sera forte et qu’elle gouvernera
et guidera, sans se mettre à la remorque des chefs de la populace ou d’orateurs,
quels qu’ils soient,clamant des paroles insensées qu’ils appellent de grands principes
et qui ne sont, en réalité, que des utopies.
Notre puissance sera l’organisatrice de l’ordre, principe du bonheur public.
Le prestige de cette puissance lui attirera une adoration mystique,
en même temps que l’assujettissement de toutes les nations.
Une vraie puissance ne doit céder devant aucun droit,pas même devant celui de Dieu. Personne n’osera s’en approcher avec l’intention de la diminuer ne fût-ce que d’un fil.


VINGT-TROISIÈME PROTOCOLE.


Combattre le luxe.


Pour que les hommes s’habituent à nous obéir, il faut qu’ils soient élevés
dans la simplicité ; c’est pourquoi nous réduirons la production des objets de luxe.
De cette façon, nous imposerons aussi les bonnes murs que viennent corrompre
les rivalités engendrées par le luxe.



Encourager le travail.

Nous encouragerons le travail manuel pour faire du tort aux manufactures privées.
La nécessité de telles réformes se manifeste dans ce fait que les grands usiniers
incitent souvent leurs ouvriers contre le gouvernement, peut-être même
sans s’en douter.


Le problème du chômage.

Le peuple employé dans les industries locales ne sait pas ce que c’est que
le « chômage » ; c’est ce qui l’attache à l’ordre existant et lui fait soutenir
le gouvernement ; mais il n’y a pas de plus grand danger pour le gouvernement
que le chômage.
Pour nous, le chômage aura terminé son œuvre lorsque, par lui, nous aurons
obtenu le pouvoir.
L’ivrognerie sera également prohibée comme un crime de lèse-humanité
et punie comme tel, car l’alcool ravale l’homme au niveau de la bête.
Les nations ne se soumettent aveuglément qu’à un pouvoir fort, absolument
indépendant,ayant en main une épée pour se défendre contre toute insurrection sociale. Pourquoi exigeraient-elles que leur souverain soit un ange ?
Il faut qu’il soit la personnification de la force et de la puissance.


Le monde actuel sombrera dans l’anarchie.

Un chef doit surgir : il supprimera les gouvernements existants que faisait vivre
une foule dont nous avons amené la démoralisation en la jetant dans les flammes
de l’anarchie. Le chef en question commencera par éteindre ces flammes
qui jaillissent sans cesse de tous côtés.
Pour obtenir un tel résultat, il devra détruire toutes les sociétés capables
d’allumer l’incendie, même s’il doit pour cela répandre son propre sang.
Il devra former une armée bien organisée qui combattra, sans trêve,
l’infection de l’anarchie, véritable poison pour un gouvernement.


Notre roi sera l’élu de Dieu.

Notre souverain sera l’élu de Dieu, avec la mission de détruire toutes les idées
provenant de l’instinct et non de la raison, de la brutalité et non de l’humanité.
Ces idées sont à l’ordre du jour, couvrant de la bannière du droit et de la liberté
leurs rapines et leurs violences.
De telles idées ont détruit toutes les organisations sociales, préparant ainsi
le règne du roi d’Israël.
Mais leur rôle sera fini lorsque commencera le règne de notre souverain.
C’est alors qu’il faudra les balayer pour purifier de toute souillure le chemin
de notre roi.
Nous pourrons alors dire aux nations :
« Priez Dieu et courbez-vous devant Celui qui est marqué du sceau des prédestinés
et dont Dieu Lui-même guide l’étoile, afin que nul autre que Lui ne puisse libérer
l’humanité de tout péché. »


VINGT-QUATRIÈME PROTOCOLE.


Comment affermir la domination de la dynastie de David.

Nous allons parler, maintenant, de la manière dont nous affermirons
la dynastie de David pour qu’elle puisse durer jusqu’à la fin des temps.
Notre procédé consistera particulièrement dans les mêmes principes qui valurent
à nos Sages le gouvernement des affaires du monde, c’est-à-dire la direction
de l’éducation de toute la race humaine.
Plusieurs membres de la famille de David prépareront des rois et leurs successeurs,
qui seront élus non par droit d’hérédité, mais d’après leur valeur.
Ces successeurs seront initiés à nos mystères politiques secrets et à nos plans
de gouvernement, en prenant toute précaution pour que nul autre ne puisse
les connaître.
De telles mesures seront nécessaires, afin que tout le monde sache que seuls
sont capables de gouverner ceux qui ont été initiés aux mystère de l’art politique.
Ce n’est qu’à ces hommes seuls qu’on apprendra comment il faut appliquer
nos plans dans la pratique, en se servant de l’expérience des siècles passés.
On les initiera aux conclusions à déduire de toutes les observations qu’ils pourront
faire sur notre système politique et économique et à toutes les sciences sociales.
En un mot, on leur dira le véritable esprit des lois qui ont été établies par la nature
elle-même pour gouverner l’humanité.


Plus d’hérédité naturelle.

Les successeurs directs du souverain sont écartés si, pendant leur éducation,
on s’aperçoit qu’ils sont frivoles ou trop sensibles, ou s’ils montrent quelque
autre tendance susceptible de nuire à leur puissance ou de les rendre incapables
de gouverner et d’être même un danger pour le prestige de la couronne.
Nos Sages ne confieront les rênes du gouvernement qu’à des hommes capables
de régner avec fermeté, au risque peut-être d’être cruels.
En cas de maladie ou de perte d’énergie, notre souverain sera obligé de passer
les rênes du gouvernement à tel membre de sa famille qui se serait montré
plus capable que lui.
Les plans du roi pour le présent et, plus encore, pour l’avenir ne seront
même pas connus de ceux que l’on appellera ses conseillers les plus intimes.


Notre roi et ses trois conseillers.

Seul notre souverain et ses trois initiateurs connaîtront l’avenir.



Notre roi, incarnation du Destin.

Le peuple croira reconnaître le Destin lui-même et toutes ses voies humaines
dans la personne du souverain qui gouvernera avec une fermeté inébranlable,
exerçant son contrôle sur lui-même et sur l’humanité.
Personne ne connaîtra les intentions du souverain quand il donnera ses ordres ;
nul n’osera donc entraver sa course mystérieuse.
Il faut, naturellement,que notre souverain ait un cerveau capable d’exécuter nos plans.
Il ne montera donc sur le trône que lorsque ses facultés intellectuelles
auront été vérifiées par nos Sages.
Pour s’assurer l’amour et la vénération de tous ses sujets, notre souverain
devra souvent leur adresser la parole en public.
Les deux puissances, celle du peuple et celle du souverain, s’harmoniseront
au contact, au lieu de rester séparées, comme chez les Gentils, où l’une regardait
l’autre avec terreur.
Il nous fallait maintenir ainsi ces deux puissances dans cet état de terreur mutuelle,
pour qu’une fois séparées elles tombassent dans nos mains.


Notre souverain doit être irréprochable.

Le roi d’Israël ne devra pas être dominé par ses passions, particulièrement
par la sensualité.
Il ne laissera pas dominer les instincts animaux qui affaibliraient ses facultés mentales.
La sensualité, plus que toute autre passion, détruit, fatalement, toutes les facultés
de l’intelligence et de la prévoyance ; elle dirige la pensée des hommes
vers le plus mauvais côté de la nature humaine.
La Colonne de l’Univers, en la personne du Gouverneur du Monde,
issu de la Sainte Race de David, doit renoncer à toutes passions
pour le bien de son peuple. Notre souverain doit être irréprochable.


FIN

Bonne lecture.

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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Patton le Sam 2 Fév - 22:03

Merci l'ami Heinrich

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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Heinrich le Sam 2 Fév - 23:43

Patton a écrit:Merci l'ami Heinrich

Keine problem das ist normal !!
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Heinrich

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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  U-49 le Lun 4 Fév - 12:50

Voici environ 3h d'écoute pour comprendre la situation actuelle
et réfléchir sur l'authenticité de ces protocoles et ce qui se passe aujourd'hui :





_________________
Entretien avec André Bayle:

http://www.youtube.com/user/Martin1000ans

Sur la tombe du marin
Ne fleurit pas la rose,
Ni le lys sur la vague de l'océan.
Il n'a pour fleurs
Que les mouettes blanches,
Et les larmes brunes
De la fille qui l'aime.

(Poème allemand )
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U-49

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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

Message  Vlassov le Mar 4 Fév - 11:26


_________________

Les mites font des trous dans votre cerveau.
Combattez cette vermine.
Soyez anti ces mites !
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Re: Les protocoles de Sion : qui connaît?

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