Comment Raul Hilberg trompe ses lecteurs sur l’ « Holocauste »

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Comment Raul Hilberg trompe ses lecteurs sur l’ « Holocauste »

Message  Mr Klein le Mar 20 Nov - 17:48


Comment Raul Hilberg
trompe ses lecteurs sur l’ « Holocauste »







Le lecteur trouvera la reproduction en fac-similé des pages 762 à 766
de la version française de livre de Raul Hilberg, La destruction des juifs d’Europe
(éd. Fayard, 1988). (voir p.762, 763, 764, 765, 766).
Nous les avons volontairement choisies dans le chapitre intitulé :
« les centres de mise à mort », c’est-à-dire dans la seule partie du livre qui,
globalement, traite directement de l’ « Holocauste ».













Notre travail a consisté à s’intéresser aux notes en bas de page.
Pour chaque note, nous avons vérifié si, oui ou non, elle venait appuyer
une allégation du texte directement relative à l’ « Holocauste ».
Puis nous avons regardé si les documents donnés en référence étaient des documents allemands datant de la guerre ou,au contraire,des études,des «témoignages»
ou des «aveux» produits après mai 1945.




Le résultat est net :
 



- tant que R.Hilberg mentionne des faits sans rapport direct avec l’«Holocauste»,
il produit dans la quasi-totalité des cas des documents allemands antérieurs à mai 1945, c’est-à-dire des pièces issues des archives saisies par les Alliés ;



- en revanche,dès qu’il expose le déroulement de l’ « Holocauste »,les documents
produits sont toujours postérieurs à mai 1945.Il s’agit,soit :

- d’études publiées des années plus tard (voy. par exemple la note 42 :
l’auteur se réfère au livre publié en français sous le titre :
Les chambres à gaz, secret d’État, dans lequel on ne trouve aucune preuve
de l’ « Holocauste »),

- de rapports des commissions d’enquête polono-soviétiques sur les « crimes nazis »
(voy. notes 46, 56 et « a »),

- d’ « aveux » faits lors de procédures judiciaires
(voy. notes 40, 41, 44, 45, 49, 50, 57 à 60),

- de « témoignages oculaires » (voy. notes 43, 44, 60 et « a »).




Voir le tableau récapitulatif.




La note 43 est, à ce sujet,particulièrement éloquente.
R. Hilberg est contraint d’admettre que :


" les informations relatives au nombre et aux dimensions des chambres à gaz existant
dans chaque camp [Belzec,Treblinka et Sobibor] ne reposent pas
sur des documents, mais sur les souvenirs des témoins".




Deux autres notes doivent également retenir notre attention :



- La note 44,qui vient appuyer l’allégation selon laquelle pendant un an,
à partir de septembre 1942,500 à 600 personnes auraient été gazées
chaque semaine dans trois petites chambres à gaz au camp de Majdanek.
R. Hilberg cite deux études,deux jugements et un « témoignage »,tous postérieurs
à 1945.Les seuls documents antérieurs à 1945 qu’il mentionne sont parus
en fac-similé dans une étude et traitent des livraisons de Zyklon B en juin-juillet 1943
à Majdanek. L’auteur est toutefois contraint de reconnaître que :
«Le gaz était communément utilisé dans les camps également pour la désinfection ».

Par conséquent,des livraisons de Zyklon B ne peuvent nullement être considérées
comme une preuve de massacres de masse.
On en déduit que sur les prétendus gazages de Majdanek, R.Hilberg est également incapable de produire le moindre document d’époque.


- La note 41,qui donne la référence d’une lettre dans laquelle l’attention d’Himmler
était appelée sur la faible capacité des camps de Treblinka, de Belzec et Sobibor,
ce qui risquait de provoquer un engorgement.
R. Hilberg laisse croire au lecteur que la capacité mentionnée était celle d’exterminer
les détenus qui arrivaient,ce qui ferait de ce document d’époque un indice très fort
en faveur de la thèse exterminationiste.
Toutefois,lorsqu’on sait que ces trois camps servaient pour le transit des déportés,
cette lettre à Himmler devient banale,sans aucune connotation sinistre ;
les responsables des camps ne voulaient pas que le nombre d’arrivants soit supérieur
au nombre de partants…


.../....


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Re: Comment Raul Hilberg trompe ses lecteurs sur l’ « Holocauste »

Message  Mr Klein le Mer 21 Nov - 13:01


Une tricherie de Raul Hilberg.




Dans son ouvrage monumental sur la Shoah,R.Hilberg prétend que les juifs
étaient exterminés,qu’ils connaissaient leur inexorable destin
(même s’ils tentaient d’éviter la mort) mais que les aptes au travail se montrèrent
dociles jusqu’à la fin.Il écrit :



"Leur soumission ne laissait pas d’étonner le Reichsminister Syess-Inquart,
ancien adjoint de [Hans] Frank. « Je ne pouvais pas m’imaginer, disait-il, que,
d’une part,les juifs capables de travailler travaillent et que, d’autre part,
leurs parents fussent exterminés.Je croyais que dans un pareil cas,on ne pouvait qu’imaginer que chaque juif sauterait à la gorge d’un allemand pour l’étrangler »

[1]. (voir le document)

 

Présentée ainsi,cette citation laisse croire qu’A. Seyss-Inquart aurait été
au courant de l’extermination et qu’il aurait été surpris par la passivité des juifs.



En vérité,l’ancien administrateur des Pays-Bas a tenu ces propos :

- très peu de temps après avoir rappelé ce que lui avait dit Hitler en 1943 :

"[Hitler] m’a assuré […] qu’il songeait à une évacuation définitive des juifs, si possible,
de tous les pays de l’Europe avec lesquels l’Allemagne voulait rester en relation amicale.
Il avait l’intention de veiller à ce que les juifs fussent établis à la frontière orientale
des zones d’intérêt allemandes, dans la mesure où l’on ne pourrait pas les faire émigrer dans d’autres parties du monde "
[2]. (voir le document)



- immédiatement après avoir expliqué qu’au début 1944,Himmler lui-même lui
avait certifié :
« Ce sont là [comprenez : les juifs qui travaillent] mes meilleurs ouvriers »
(TMI, XVI, 9).



Replacés ainsi dans leur contexte, les propos d’A. Seyss-Inquart s’éclairent :
l’accusé voulait dire : « Comment aurais-je pu croire que les juifs inaptes étaient exterminés puisque leurs parents travaillaient correctement pour l’Allemagne ? »




R. Hilberg se révèle donc une fois de plus n’être qu’un vulgaire tricheur…



--------------------------------------------------------------------------------

[1] Voy. R. Hilberg, La destruction des juifs d’Europe
(éd. Fayard, 1988, pour la version française), p. 463.


[2] Voy. la déposition d’A. Seyss-Inquart à Nuremberg, in TMI, XVI, 8.


.../...


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Re: Comment Raul Hilberg trompe ses lecteurs sur l’ « Holocauste »

Message  Mr Klein le Mer 21 Nov - 13:45


Les sources de Raul Hilberg.




- Sommaire-



Des « aveux »…... 2

R. Hilberg admet qu’il n’existe aucun document. 4


Le cas d’Auschwitz-Birkenau.. 5


R. Hilberg recourt aux « aveux » de R. Höss. 5


Une invraisemblance de taille. 5

Des « chambres à gaz » conçues par des néophytes en la matière. 6


Toujours les « aveux » de R. Höss. 7

Quand il ne parle pas de la Shoah, R. Hilberg invoque des documents d’époque. 7


Récupération des cheveux : la lettre de R. Glüks. 7


Un document nullement sinistre. 8


Raul Hilberg était un « croyant ». 9




Pour beaucoup de non-spécialistes,Raul Hilberg reste LA référence lorsqu’il s’agit
d’étudier le prétendu « Holocauste »,notamment avec son livre majeur :
La destruction des juifs d’Europe (éd. Fayard, 1988).
Fin 2009, ainsi, l’abbé de Tanoüarn a publié une étude intitulée :
« Hilberg : l’établissement objectif du génocide »
(voy. Respublica Christiana, octobre-décembre 2009, pp. 20-22).

En guise d’introduction,on lit :


"Un chercheur a donné à la science l’ouvrage de référence sur la Shoah :
La destruction des Juifs d’Europe.Raul Hilberg (1926-2007) était né
en Autriche dans une famille juive et avait fui le nazisme pour s’établir aux États-Unis. Universitaire,membre du « War Documentation Project »,il a consacré sa rigueur méthodologique à dépouiller les archives du IIIe Reich.
Registres des chemins de fer allemands, comptabilité des usines IG Farben,
bulletins d’exécution des prisonniers, etc. tout fut passé au crible.
Pour l’Histoire".[RC,p. 20].







Impressionné ? Moi pas ! Pour une raison très simple :

- d’après l’histoire officielle, l’« Holocauste »,c’est plus de 5 millions de meurtres,
dont 2,7 millions perpétrés avec une arme sans précédent dans l’histoire :
la « chambre à gaz » capable d’asphyxier plusieurs centaines de personnes
simultanément et couplée à des crématoires aux rendements fantastiques.
Ces chambres et ces crématoires révolutionnaires,il aurait fallu des ingénieurs
pour les concevoir,qui auraient été spécialistes en toxicologie, en chauffage,
en aération,en crémation,en sécurisation des structures,en résistance des matériaux...
Il aurait fallu mettre en commun les savoirs pour faire des maquettes,
puis des prototypes pour des essais « grandeur nature ».
Il aurait fallu mener ces essais pour ensuite corriger, affiner, améliorer…

En 1945,une partie,au moins,de ces documents auraient été découverts et utilisés
pour charger les vaincus. Dès lors,R. Hilberg n’aurait eu qu’à ouvrir les comptes
rendus des procès de Nuremberg pour récolter tout ce qui lui fallait.
S’il a éprouvé le besoin de fouiller ailleurs,allant jusqu’à inspecter les fonds de tiroirs
des chemins de fer allemands,c’est que dans les archives de Nuremberg,
il n’a rien découvert de probant,donc qu’il n’existe aucun document probant
(pour plus d’information sur le vide documentaire constaté lors du procès
de Nuremberg, cliquez ici).

http://liberation-44.forumactif.org/t865-la-these-officielle-actuelle-n-etait-pas-admise-a-nuremberg

En revanche,l’auteur de La destruction des juifs d’Europe a découvert
de très nombreux « aveux » d’après-guerre. Des aveux très accusateurs…
Seulement,ils furent obtenus dans cette atmosphère de règlement de compte
et de mise à mort du vaincu (pour plus d’information sur ce que fut le procès
de Nuremberg, cliquez ici).

http://liberation-44.forumactif.org/t1204-comment-fut-paralysee-la-defense-d-un-des-principaux-accuses-a-nuremberg

A l’époque,que pouvaient faire les sans grade et les subalternes qui, d’une façon
ou d’une autre,s’étaient compromis avec le régime national-socialiste ?
S’ils voulaient sauver leur peau, ils n’avaient qu’une possibilité :
admettre les terribles accusations portées de manière générale ,cela afin
de se concilier le Tribunal ,mais souligner qu’eux-mêmes n’y avaient pas pris part
ou n’y avaient participé que dans une très faible mesure.
Une autre excuse consistait à invoquer des ordres supérieurs ou la contrainte irrésistible. Ces stratégies furent adoptées par de nombreux accusés au procès de Bergen-Belsen,
par l’ancien commandant de Mauthausen Franz Zeireis.


par l’ancien commandant du camp de Ravensbrück Johan Schwarzhuber,
par le Dr Krebsbach (un ancien de Mauthausen), par Ruth Closius-Neudeck
(ancienne gardienne du camp de Ravensbrück), par les anciens Waffen-SS
au procès d’Oradour… A chaque fois, le discours était le même :
« Oui, ceux que nous avons servi étaient des criminels ,vous voyez,je ne suis pas
un nazi fanatique,je suis de votre côté. Mais moi,je n’ai presque rien fait,
et si j’ai commis quelques crimes,c’était par ordre ou sous la contrainte exercée
par ces nazis fanatiques qui nous avaient embrigadés.
Ce sont eux les véritables responsables,pas moi… »



Personnellement,je ne juge ni ceux qui ont choisi, ou qui, sous la pression,
ont dû choisir, cette stratégie, ni les faux témoins qui calomnièrent par désir
de vengeance,ni même les magistrats qui se prêtèrent à ces parodies de justice.
Ils en ont répondu (ou ils en répondront) devant Dieu.
Mais j’estime très malhonnête de bâtir une thèse historique en
sans aucun recul critique sur ces « aveux », ces « témoignages »
et ces « jugements » d’après-guerre.



Or,c’est précisément ce que fit R. Hilberg.




Des « aveux »…



J’invite l’abbé de Tanoüarn à lire La destruction des juifs d’Europe
à partir de la page 757 (version française),chapitre: «Les centres de mise à mort».
C’est là que l’on entre dans le vif du sujet. L’auteur écrit :

"Durant l’été 1941,quand on commença à songer à la destruction physique des juifs
sur tout le continent européen,Himmler consulta le médecin-chef des SS […],
le Gruppenführer docteur Grawitz,pour savoir quelle était la meilleure façon
de procéder à cette extermination massive.Grawitz conseilla la chambre à gaz /22"

[Voy. R. Hilberg, op. cit., p.757].



Le lecteur superficiel croira que la note 22 fait référence au compte rendu
de cet entretien. Si c’était le cas,les historiens officiels auraient en main
une preuve documentaire très forte.
Mais une simple vérification au bas de la page démontrer qu’il n’en est rien ;
on lit :

« 22. Déposition en cours d’instruction de [Konrad] Morgen du 13 juillet 1946,
SS(A)-65. » (voir la page 757)

R. Hilberg s’est donc appuyé non sur un document d’époque,mais sur les « aveux » formulés après la fin de la guerre par un juge SS.


L’auteur décrit ensuite la construction du camp de Belzec. Il raconte :


"Un peu avant Noël [1941],le chef de chantier (Bauleiter) montra les plans
à un gradé SS (Oberhauser) qui était en poste dans la région et qui allait faire
partie du personnel d’administration des camps de la mort.
Sur ces plans étaient dessinées les installations de gazage (Vergasungsanlagen).
A ce moment-là,la construction des bâtiments était pratiquement achevée/30 […]"
[Ibid
.,p.760].



La note 30 donne-t-elle la référence de ces plans dans des archives ? Non !
On lit : « 30. Témoignage oral d’Oberhauser du 12 décembre 1960, procès de Belzec
, vol. 9, pp. 1678-1693 ». Encore des « aveux » d’après-guerre.




Sur le gaz utilisé à Belzec, R. Hilberg précise:



"On utilisa d’abord à Belzec du gaz en bouteille;il s’agissait de la même préparation
de monoxyde de carbone que celle envoyée aux centres d’euthanasie,
ou peut-être d’acide cyanhydrique"
/ 39 [Ibid.,p.761].



La note 39 est la suivante :


Le gaz en bouteille (Flaschengas) est mentionné par Oberhauser (Obersturmführer
de Belzec). Voir le texte de son témoignage in Rückerl, NS-Vernichtungslager
[paru en français sous le titre:Les chambres à gaz, secret d’État],pp.136-137.
Le jugement rendu par le tribunal au procès d’Oberhauser précise que le gaz
était du cyanure (Zyklon B). Ibid.,p.133.



R. Hilberg n’est nullement troublé par le fait qu’on n’ait pas réussi à identifier
le gaz utilisé.
S’il avait existé des documents d’époque,cette imprécision aurait été levée
depuis longtemps.



L’auteur poursuit :

"Par la suite,les trois camps (à commencer par Sobibor et Treblinka) furent
équipés de moteurs Diesel. Un Allemand qui fut quelques temps affecté à Sobibor
parle d’un moteur de 200 chevaux,huit cylindres,pris sur un tank soviétique,
qui diffusait un mélange de monoxyde et de dioxyde de carbone dans les chambres
à gaz
"/40 [Ibid.,pp.761-2].



La note 40 précise :« Témoignage devant la cour de « F » (Kurt Franz),
ibid., pp. 165-166 ». Il s’agit donc une nouvelle fois d’ « aveux ».




R.Hilberg admet qu’il n’existe aucun document.


Et voici le passage capital.R. Hilberg raconte :


"Entre juillet et septembre [1942],on entreprit d’agrandir les trois camps.
Des constructions massives,en pierres à Belzec,en briques à Treblinka,
comportant au moins six chambres à gaz dans chaque camp, remplacèrent
les anciennes installations.Dans les nouveaux bâtiments de gazage, les chambres s’alignaient de part et d’autre d’un couloir,et à Treblinka la salle abritant le moteur
était située au bout de ce couloir. Le fronton du bâtiment de gazage de Treblinka
s’ornait d’une étoile de David. A l’entrée pendait une longue tenture sombre
provenant d’une synagogue et portant encore l’inscription suivante en hébreu
:
« Ceci est la porte par laquelle entrent les Justes /43 » [Ibid., p. 762].



La note 43 commence ainsi : « Ibid. [= Rückerl, NS-Vernichtungslager], p. 204 ».
L’auteur se fonde donc sur un livre publié après la guerre.
Certains se persuaderont que dans ce livre figurent des documents authentiques d’époque. Ils se trompent. Car R. Hilberg poursuit :


"Les informations relatives au nombre et aux dimensions des chambres à gaz existant
dans chaque camp ne reposent pas sur des documents, mais sur les souvenirs
des témoins. Tous déclarent que les nouvelles chambres étaient plus grandes
que les anciennes (on a estimé à 1 500 personnes la capacité de gazage simultané
à Belzec, pendant l’été 1942). Les décompte des chambres à gaz s’établit ainsi :
Belzec, 3, puis 6 ; Sobibor, 3, puis 4, 5 ou 6 ; Treblinka, 3, puis 6 ou 10.
Il est probable que chaque installation était conçue sur le même plan de base ;
aussi, le chiffre trois représente sans doute la capacité initiale, six la capacité
des nouvelles chambres. Les avocats allemands de la Défense au procès de Treblinka
de 1965 (Franz et al.) faisaient état de six chambres au camp leur extension.
Un survivant juif, qui travailla comme menuisier à Treblinka, déclare qu’il existait
dix chambres à gaz. Jankiel Wiernik, « A Year in Treblinka », in Donat, Treblinka,
pp. 147-188, à la page 161. Pour un croquis dessiné par Wiernik,
voir Philippe Friedman, This was Oswiecim, Londres, 1946, pp. 81-84 ;
et Glowna Komisja, Obosy, p. 526.
Voir, toutefois,deux croquis différents in Donat, Treblinka,pp.318-319 ;
et Stern, 17 mai 1970, p.170.
(voir la page 762 du livre de Hilberg)




L’aveu est de taille :il n’existe aucun document original sur les prétendues
chambres à gaz des trois petits camps de Treblinka, Belzec et Sobibor.
A croire que les locaux de mort sont sortis de terre et se sont étendu tout seuls,
de manière naturelle. C’est vraiment se moquer du monde.
Je rappelle les propos sensés de l’avocat général soviétique à Nuremberg :


"Il est évident que ce sont les techniciens de la chaleur, les chimistes,
les architectes,les toxicologues, les mécaniciens et les médecins allemands qui,
obéissant à des ordres reçus du Gouvernement criminel de Hitler et du Haut Commandement de l’Armée allemande se sont employé à cette rationalisation
du crime collectif". [TMI
, VII, 444].



Une telle entreprise,je le répète,aurait nécessairement dû laisser de multiples
traces dans les archives.




Le cas d’Auschwitz-Birkenau.



R. Hilberg recourt aux « aveux » de R. Höss


Venons-en à Auschwitz-Birkenau.R. Hilberg commence en racontant :

"Durant l’été de 1941,Höss fut convoqué directement par Himmler (sans passer
par son supérieur, Glücks) afin de prendre des ordres. Pendant l’entrevue,
qui allait marquer le sort de juifs venus de tous les pays d’Europe d’où on
les déportait,Himmler dit à Höss que le Führer avait ordonné la « solution finale »
du problème juif.Himmler avait choisi Auschwitz en raison de sa proximité de Katowice,
en Haute-Silésie, qui permettait d’y accéder facilement par chemin de fer,
et aussi parce que ce site très étendu offrait suffisamment d’espace pour
qu’on puisse en assurer l’isolement.Pour les détails, Höss devait s’adresser à Eichmann. S’étant déchargé de son fardeau sur les épaules de Höss,Himmler n’eut plus qu’à ajouter :

« C’est à nous,SS, que revient l’exécution de ces ordres.
Si nous ne le faisons pas maintenant,c’est le peuple juif qui, plus tard,anéantira
le peuple allemand
/ 49. » [Ibid.,pp.763-4].




La note 49 est la suivante : « Témoignage devant la cour de Höss,
Procès des grands criminels de guerre, XI, p. 410 ».
Tout commence donc par des « aveux »,preuve que dans les archives
qu’il a consultées,R. Hilberg n’a pas découvert l’ordre d’Hitler,cet ordre qui,
si la thèse officielle était vraie, ne pourrait pas ne pas avoir existé.




Une invraisemblance de taille.



J’ajoute ce qui suit et qui,à ma connaissance, n’a jamais été soulevé :
lorsque, en 1942,R. Heydrich exigea la déportation des juifs néerlandais
et présenta au gauleiter Seyss-Inquart l’ordre d’Hitler qui l’investissait de pouvoirs
illimités,le gauleiter s’informa tout de même en haut lieu afin de savoir
« ce que cela signifiait exactement »[1].
On le comprend. La déportation de milliers de personnes est une opération
douloureuse et mieux valait savoir jusqu’où il fallait aller.

Dans le cas de R. Höss,c’était pis :on lui ordonnait par oral,c’est-à-dire sans
présenter aucun document écrit, de massacrer systématiquement une population, femmes,enfants et vieillards y compris.Dès lors,comment croire qu’il ne se soit pas
informé auprès d’A. Hitler ou de M. Bormann ?
C’est portant ce qu’il prétend dans ses « aveux » et ses « mémoires » où il écrit :

"Ayant reçu cet ordre de si grande importance je rentrai immédiatement
à Auschwitz sans m’être présenté chez mes chefs hiérarchiques d’Oranienburg "
[2].




Cette version des faits n’est guère crédible.




Des « chambres à gaz » conçues par des néophytes en la matière.


Poursuivons cependant.Plus loin, R. Hilberg écrit :


"Entre-temps,Höss poursuivait la construction des installations de mise à mort,
qui devaient comporter deux grandes améliorations.D’abord, un plan plus ramassé.
Höss conçut des unités combinées,dotée chacune d’une antichambre,
d’une chambre à gaz et d’un four crématoire pour la destruction des cadavres.
Ensuite,après avoir visité Treblinka,il décida que l’emploi du monoxyde de carbone
n’était pas très « efficace » /55.
En vertu de quoi il introduisit dans son camp un autre type de gaz :
un acide cyanhydrique à action rapide (de l’acide prussique, commercialisé
sous le nom de Zyklon) "
[Voy. R. Hilberg,op.cit.,p.765].




La seule note qui étaye ce passage précise :


« Déposition en cours d’instruction de Höss du 5 avril 1946, PS-3868. »
Là encore,donc,l’auteur n’a rien trouvé,exceptés des « aveux ».
Ainsi nous demande-t-il de croire que R. Höss,simple employé de l’administration
des camps, il avait servi à Dachau jusqu’en 1938 avant d’être nommé adjudant
à Sachenhausen puis commandant à Auschwitz (TMI, XI, 409-10 et 426) ,
aurait pu chapeauter l’installation de chambres à gaz-crématoires, concevant
lui-même les unités et choisissant lui-même le gaz sans consulter aucun spécialiste.
Il est vrai que d’après les « Mémoires » de R. Höss, H. Himmler lui aurait dit :

« Après votre conversation avec Eichmann, envoyez-moi tout de suite les plans
des installations prévues »[3].

Le Reichsführer aurait donc cru que le commandant d’Auschwitz pouvait très vite,
avec l’aide d’Eichmann (pas plus spécialiste que lui),dresser les plans des locaux de mort. Cette thèse est absolument délirante.
Comme je l’ai montré dans ma « Lettre à Jean-Pierre Dickès », sans l’aide
d’un spécialiste, un néophyte ne pourrait même pas choisir le ventilateur adéquat
pour une chambre à gaz,tant il en existe des modèles différents.



Si R. Höss avait été chargé d’aménager des locaux de mort à Birkenau, il aurait dû
se mettre en rapport avec de nombreux spécialistes (chimistes, architectes, toxicologues…), ce qui aurait laissé de multiples traces documentaires.




Toujours les « aveux » de R. Höss.



Sachant que les crématoires projetés ne seraient pas terminés avant plusieurs mois,
alors que les gazages devaient commencer rapidement,R. Höss et ses complices
auraient aménagé des chambres à gaz provisoires. R. Hilberg raconte :

"Dans l’ancien camp,la première chambre à gaz fut créée dans la morgue
du crématorium /57.
A Birkenau,deux vieilles chaumières de paysans furent remaniées.
On mura les fenêtres,on abattit les murs intérieurs,et l’on construisit des portes spéciales,étanches au gaz.Une baraque située à proximité servit de salle
de déshabillage pour les déportés entrant dans les chambres /58.
Ces installations commencèrent à fonctionner en 1942.
Himmler [et d’autres] assistèrent au premier essai. Himmler ne trouva rien à critiquer,
mais il ne se mêla à aucune discussion /59.

Les cadavres des victimes ayant péri dans les deux « bunkers » étaient enterrés
dans des fosses communes […].En octobre,il fallut déterrer les corps en décomposition, grouillant de vers, pour les incinérer dans des fosses /60 [Ibid
., p. 765].



Et voici les quatre notes :



57. Rudolf Höss,Le commandant d’Auschwitz parle,Maspero,1979, p. 199.


58. Déposition en cours d’instruction de Friedrich Entress du 14 avril 1947, NO-2368.


59. Déposition en cours d’instruction de Höss du 11 janvier 1947, NO-4498-B.


60. Filip Müller, Eyewitness Auschwitz, New York, 1979 ; trad. Française :
Trois ans dans une chambre à gaz d’Auschwitz, Paris,1980, p.88.
(cliquez ci-dessous)

http://liberation-44.forumactif.org/t1253-temoin-filip-muller-trois-ans-dans-une-chambre-a-gaz-dauschwitz


Des « aveux », des « aveux », encore des « aveux » et un «témoignage»
très tardif, celui de F.Müller, que plus aucun historien sérieux n’ose citer
aujourd’hui tant il est ridicule.




Quand il ne parle pas de la Shoah,R.Hilberg invoque des documents d’époque.


Récupération des cheveux : la lettre de R. Glüks.


Je n’irai pas plus loin car c’est toujours la même chose :tant que R. Hilberg ne parle pas
de l’«Holocauste » en lui-même,il peut citer des documents d’époque parfaitement clairs. La récupération de cheveux pour la confection de chaussons en feutre ou de semelles
en est un bon exemple. Quand il en parle, l’auteur mentionne,sans un citer un seul
extrait, un document précis,la fameuse lettre de Richard Glücks aux commandants
des camps en date du 6 août 1942 [4]. En voici le texte :


"Le chef de la division économique et administrative des SS […] a ordonné que
tous les cheveux humains coupés dans les camps de concentration soient utilisés
d’une façon adéquate. Les cheveux humains sont utilisés dans les industries de feutre
et les filatures. Avec les cheveux peignés et coupés des femmes, on fabrique
des chaussons pour les équipages de sous-marins et des semelles de feutre pour
les employés des chemins de fer du Reich.
C’est pourquoi j’ordonne que les cheveux des femmes des camps de concentration,
après désinfection, soient gardés.
Les cheveux des hommes ne peuvent être utilisés qu’à partir de 20 mm de longueur.
Le SS-Obergruppenfürer Pohl est d’accord pour que, à titre d’essai, les cheveux
des hommes ne soient coupés que lorsqu’ils auront atteint une longueur de 20 mm.

Afin d’éviter que l’accroissement de la longueur des cheveux ne facilite les évasions,
dans tous les cas où le commandant jugera nécessaire de marquer les prisonniers,
une bande de cheveux pourra être tondue,par exemple un étroit coup de tondeuse
juste au milieu de la tête.

Les cheveux collectés pourront être utilisés en créant un service spécial de production dans l’un des camps de concentration. Des instructions plus détaillées pour la livraison
des cheveux collectés seront données ultérieurement.

Des rapports sur la quantité des cheveux collectés,séparément pour les cheveux d’hommes et ceux de femmes, seront établis pour le 5 de chaque mois,
à compter du 5 septembre 1942".



[Signé] : Glücks

[Doc. URSS-511, TMI, XXXIX, 552-3. Voir aussi TMI, XX, 379.].



Dans ce texte,tout est parfaitement clair :
on sait de quoi il s’agit et ce qu’il conviendra de faire.




Un document nullement sinistre.



Naturellement,R. Hilberg lui donne un sens sinistre;sachant qu’il n’en a pas
reproduit un seul extrait,il laisse croire au lecteur qu’une partie,au moins,
des cheveux étaient ceux des « gazés ».
Mais rien, dans cette lettre, ne le démontre.
Il apparaît au contraire que les cheveux devaient être prélevés sur des vivants.
Notons d’ailleurs que si les cheveux des femmes avaient été coupés dans les chambres
à gaz, il n’y aurait pas eu besoin, après, de les désinfecter…
Quand on sait qu’en France, sous l’Occupation, un décret paru le 27 mars 1942
au Journal officiel ordonnait la récupération des cheveux, cette mesure ne peut plus
être considérée comme la « preuve » d’un massacre de masse
[Voy. le Journal officiel de l’État français, 27 mars 1942, pp. 1199-1200.].

En citant la lettre de R. Glücks, R. Hilberg n’a donc pas apporté une preuve
de l’ « Holocauste ».
Mais il a démontré, malgré lui ,que tant qu’on ne parle pas directement
la prétendue extermination des juifs, des documents originaux sont disponibles,
très clairs, sans qu’il soit besoin d’aller chercher des « aveux », des « témoignages », des « jugements »…




Raul Hilberg était un « croyant »



En revanche, dès qu’on aborde l’ « Holocauste », les sources se tarissent
et on se retrouve dans le désert.
L’ouvrage de R. Hilberg le démontre avec un éclat inégalé.
L’auteur a tout fouillé parce que, dans les archives allemandes saisies,
il n’a rien trouvé, rien. Voilà pourquoi il a dû se rabattre sur les procédures
d’après-guerre.
Mais on ne le répétera jamais assez :

- le massacre de six millions de personnes avec une arme sans précédent
dans l’Histoire aurait dû laisser de nombreuses traces.
Contrairement à une légende enracinée,les Allemands n’ont pas détruit leurs archives.
Les vainqueurs ont pu y découvrir de très nombreux documents compromettants,
qui concernaient par exemple la lutte contre les partisans et l’extermination
des « commandos ».
Ces documents ont permis de pendre en premier lieu W. Keitel et A. Jodl.

A supposer que les nationaux-socialistes aient voulu exterminer les juifs,
une telle entreprise, comme l’a souligné l’avocat général soviétique L. N. Smirnov,
aurait nécessité des ordres et des rencontres entre techniciens.
Le tout aurait laissé de multiples traces documentaires et ces traces,
les vainqueurs en auraient retrouvé une grande partie en 1945.

Puisqu’il n’y a rien, il faut en déduire qu’aucun génocide total et planifié des juifs
n’a pas eu lieu, et cela même si, à l’Est, de nombreux juifs ont été assassinés
dans le cadre de la lutte contre les partisans.
Mais cette conclusion, R. Hilberg ne pouvait y parvenir, car avec beaucoup d’autres,
il avait posé comme axiome de départ que l’ « Holocauste »
était un fait avéré. Son livre est celui d’un croyant qui veut confirmer une thèse à priori.

Robert Faurisson a eu raison d’écrire :



R. Hilberg n’avait rien d’un « empiriste, un analyste de documents » ;
il en était exactement le contraire ; il était un homme perdu dans la fumée
de ses idées, une sorte de théologien qui s’était construit un univers mental
où la matérialité n’avait aucune place[5].



Ce fait apparaissait nettement lorsque R. Hilberg parlait du Zyklon B :

"L’acide cyanhydrique, sous forme de cristaux poreux, était déversé […].
Dans la chambre à gaz, les cristaux passaient immédiatement à l’état gazeux ."

[6]



L’auteur ignorait qu’à température ambiante,l’acide cyanhydrique est un liquide
et non un solide cristallisé (comme le sel de cuisine par exemple).
Il ignorait aussi que les « cristaux » de Zyklon B étaient en réalité des petits
morceaux de terre diatomée imprégnés d’acide cyanhydrique liquide.
Quant à prétendre que le passage à l’état gazeux aurait été « immédiat »,
c’était aussi stupide que d’affirmer qu’un litre d’eau porté à 100 °C disparaît instantanément sous forme de vapeur…

Bref, en 37 ans de recherches , 1948-1985, date de parution de la version
« définitive » de son ouvrage, celui que l’on présenté comme l’expert n° 1
de l’ « Holocauste » n’avait même pas cherché à connaître le gaz
prétendument utilisé par les Allemands.
Dès lors, comment aurait-il pu connaître tous les problèmes techniques liés
à l’utilisation de l’acide cyanhydrique ?
C’était pourtant par là qu’il aurait fallu commencer. Mais R. Hilberg s’en moquait.
Il croyait. Et aveuglé par cette croyance, il a prétendu expliquer le déroulement
d’un événement grâce à des documents d’après-guerre sans s’interroger
sur leur pertinence.



Tel est celui que l’on présente encore comme l’expert n° 1 de l’ « Holocauste ».





--------------------------------------------------------------------------------

[1] « A la fin, Heydrich m’a fait présenter un ordre du Führer,
aux termes duquel il était investi de pouvoirs illimités pour l’exécution de toutes
les mesures, dans les territoires occupés. J’ai fait demander par Bormann
ce que cela signifiait exactement, et on m’a alors confirmé cet ordre.
Là-dessus a commencé l’évacuation des juifs. »
(A. Seyss-Inquart à Nuremberg ; TMI, XVI, 691).



[2] Voy. « Mémoires de Rudolf Höss » in Auschwitz vu par les SS
(éd. Interpress, Varsovie, 1991), p. 79.



[3] Voy. « Mémoires de Rudolf Höss », op. cit., p. 79.



[4] « La collecte des cheveux avait déjà été ordonnée le 6 août 1942.
Ils devaient servir à confectionner des chaussons en feutre pour le personnel
des sous-marins et les employés de la Reichsbahn26 ».
La note 26 commence ainsi ; « Glücks aux commandants des camps, 6 août 1942,
URSS-511 » (Ibid., p. 826).



[5] Voy. les Annales d’Histoire Révisionniste, n° 8, déjà cité, p. 28.



[6] Voy. R. Hilberg, op. cit., p. 767.



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Re: Comment Raul Hilberg trompe ses lecteurs sur l’ « Holocauste »

Message  Rintintin le Jeu 21 Fév - 17:12

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Le procès en appel du Professeur Robert Faurisson.

Message  Jo la fouine le Ven 14 Nov - 19:42






Procès du Professeur Faurisson
contre le journal Le Monde : les images d’ERTV



Le procès en appel du Professeur Robert Faurisson contre le journal Le Monde
avait lieu ce jeudi 6 novembre 2014 au palais de justice de Paris.
L’équipe d’ERTV était sur place.




Suite: study

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Proces-du-Professeur-Faurisson-contre-le-journal-Le-Monde-les-images-d-ERTV-28983.html

Historiascopie est une émission vidéo qui explore en profondeur, et avec exactitude,
les derniers grands secrets de l'Histoire.
Robert Faurisson évoque dans cet épisode son entrevue avec Ariane Chemin
du journal "Le Monde"...

Le verdict du procès en appel de Robert Faurisson ,qui s'est déroulé le 6 novembre 2014 ,
contre le journal "Le Monde" et Ariane Chemin, tombera le 18 décembre 2014.
study
http://mereedrante.over-blog.net/2014/11/historiascopie-avec-robert-faurisson.html

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Re: Comment Raul Hilberg trompe ses lecteurs sur l’ « Holocauste »

Message  Jo la fouine le Lun 1 Déc - 12:37


Ceci est juste une vidéo de sauvegarde prise sur le compte
de la chaîne de Meta TV, au cas où elle devrait "disparaître".
Merci et bravo à eux pour nous offrir 2h d'entretien
avec Monsieur Robert Faurisson, un grand homme qui mérite
le plus grand des respects, notre reconnaissance à tous.








Autres   vidéos :    Very Happy
https://www.youtube.com/results?search_query=interview+v%C3%A9rit%C3%A9+de+robert+faurisson

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Re: Comment Raul Hilberg trompe ses lecteurs sur l’ « Holocauste »

Message  Jo la fouine le Dim 28 Fév - 13:47


Les falsifications d’Auschwitz
d’après un dossier de "L’Express".




« Auschwitz : la mémoire du mal ».

C’est sous ce titre que L’Express présente un dossier de vingt pages
sur le camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau [1].
Éric Conan est le principal responsable de ce dossier qui,
tout en reprenant la thèse habituelle de l’extermination des juifs,
tend à donner raison aux révisionnistes sur deux points principaux :

- on a beaucoup exagéré le nombre des morts et,
sur le chapitre de la « chambre à gaz » qu’on visite à Auschwitz-I,

- on a eu recours aux « falsifications »,
au « travestissement » et à « l’artifice ».

Article de L'EXPRESS du 19/01/1995 :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-memoire-du-mal_487340.html

Sur le premier point, le public pourra prendre connaissance du nouveau
nombre des morts, considérablement révisé à la baisse,
mais sans qu’on lui révèle quel était l’ancien nombre (4 millions)
et sans qu’on lui dise que ce nouveau nombre (1,5 million) est, lui aussi,
contestable car il résulte non pas d’une enquête historique proprement dite
mais d’une décision de la présidence de la République polonaise !




Sur le second point, le public continuera d’être trompé :

« Pour l’instant, on laisse [la chambre à gaz] en l’état et on ne précise rien au visiteur.
C’est trop compliqué. On verra plus tard »
, a déclaré Krystyna Oleksy,
l’une des responsables du musée national d’Auschwitz.


Colligeons, page après page, les extraits révisionnistes de ce dossier exterminationniste.
Les soulignements sont de notre fait. Nous nous limitons à l’article même d’Éric Conan.


– Pages 54-55, légende de la photographie :

«Nous ne pouvons pas prendre le risque de susciter
de nouvelles accusations de falsification.
»


– Page 57 :

« des bâtiments à l’authenticité déjà bien malmenée [...].
Quelle part de ces vestiges date encore de 1945 ?
Au moins 60 %”, précise Witold Smrek [conservateur général],
agacé par les critiques qui s’élèvent à présent contre quarante années
de préservation-construction d’Auschwitz. [...]
Toutes ces précautions , ce souci de bien faire, de ne pas être taxé de falsification,
illustrent les efforts récents des autorités polonaises pour délivrer
l’ancien camp d’extermination de quarante ans d’une mémoire communiste
qui avait modelé le site jusqu’à en nier la signification.
»
[Commentaire : les communistes sont ici accusés d’avoir été
des négateurs ou des négationnistes.]




– Page 58 :

« La morgue du crématoire servit à cet usage [de gazage homicide]
dans les premiers mois de 1942
»
[Commentaire : É. Conan cherche à minimiser la durée d’activité
de cette embarrassante chambre à gaz qui, selon la version officielle,
aurait fonctionné de l’automne 1941 jusqu’à la fin de l’année 1942].




– Page 60 :

Stefan Wilkanowicz

[vice-président du Comité international du Musée d’État d’Auschwitz] :

« Les plus grosses énormités ont été rectifiées, mais les principales discussions
n’en finissent pas et sont loin d’être tranchées.
Je peux même dire que des débats essentiels, douloureux, parfois imprévus,
ne font que commencer !
»


« Le Comité international a tout de même été contraint,
il y a seulement quelques semaines, de mettre un terme à une controverse
qui durait depuis cinq ans.
Il vient de remplacer, pour les prochaines cérémonies du cinquantième anniversaire,
la plaque commémorative de Birkenau (en vingt langues)
qu’il avait fait immédiatement déposer en 1990.
Elle était le signe le plus visible et le plus gênant de l’emprise communiste sur le site.

On pouvait, en effet, y lire :

“Ici, de 1940 à 1945, quatre millions d’hommes, de femmes et d’enfants
ont été torturés et assassinés par les meurtriers hitlériens
”.
Non seulement le chiffre était grossièrement erroné, mais le texte ne faisait
aucune allusion à l’identité juive de 90 % des victimes. [...] »

« Pendant des dizaines d’années, cette négation du judéocide fut
l’une des constantes de l’approche stalinienne. »

[Commentaire :

Pendant quarante ans, les grands de ce monde, y compris Valéry Giscard d’Estaing
et le pape Jean-Paul II, ont cautionné ce chiffre mensonger de quatre millions
en venant s’incliner devant les dix-neuf , et non les vingt , plaques commémoratives.
Les communistes sont, ici, à nouveau accusés d’avoir « nié » le « génocide des juifs ».
En réalité, ils ont bel et bien mentionné les juifs parmi les victimes,
allant jusqu’à leur consacrer un pavillon particulier dans le musée.
Selon l’usage, É. Conan accuse les communistes pour décharger les juifs.]



– Page 62 :

[Commentaire :

E. Conan explique que, pendant cinq ans, on s’est disputé sur le nouveau chiffre
à inscrire sur le monument de Birkenau. Il dit :]

«Selon les évaluations les plus sérieuses, celles de Raul Hilberg,
Franciszek Piper et Jean-Claude Pressac , de 800.000 à 1,2 million de personnes
ont été assassinées à Auschwitz, dont de 650.000 à 1 million de juifs

[Commentaire : ces totaux sont ceux des morts et non des assassinés.
En 1993, J.-C. Pressac évaluait le nombre des morts à 775.000,
chiffre arrondi à 800.000 [2], mais, l’année suivante,
il révisait ces chiffres à la baisse : de 630.000 à 710.000 morts et,
parmi ceux-ci, de 470.000 à 550.000 juifs gazés [3].
F. Piper, lui, évalue le nombre des morts à un chiffre compris entre 1,1 et 1,5 million [4].
Par conséquent, les estimations du nombre des morts vont de 630.000 à 1,5 million,
ce qui donne une idée du caractère spéculatif de ces estimations.]



« La discussion fut tendue. La solution logique consistait à reprendre l’estimation,
1,1 million de tués, dont 960.000 juifs , établie par le département d’histoire du musée
et issue de dix ans de travaux de Franciszek Piper.
Ou à n’indiquer aucun chiffre, comme le proposait le musée.
Serge Klarsfeld suggérait de ne pas mentionner de chiffre global, inconnu [...].
Stefan Wilkanowicz, en bon conciliateur, avait proposé la formule :
Plus d’un million”.
Faute d’accord au sein du comité, l’affaire fut finalement tranchée à la chancellerie
de la présidence de la République : 1,5 million”.
Il n’y eut, en revanche, aucune discussion sur la nécessité de combler l’“oubli”
à propos de l’identité juive de la majorité des victimes.

Le texte définitif est explicite :

“Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes,
de femmes et d’enfants, en majorité des juifs de divers pays d’Europe,
soit à jamais pour l’humanité un cri de désespoir et un avertissement. »



– Page 68 :

« Autre sujet délicat : que faire des falsifications léguées par la gestion communiste ?
Dans les années cinquante et soixante, plusieurs bâtiments, qui avaient disparu
ou changé d’affectation, furent reconstruits, avec de grosses erreurs,
et présentés comme authentiques
.
Certains, trop “neufs”, ont été fermés au public.
Sans parler de chambres à gaz d’épouillage présentées parfois
comme des chambres à gaz homicides.

Ces aberrations ont beaucoup servi aux négationnistes qui en ont tiré l’essentiel
de leurs affabulations.
L’exemple du crématoire-I, le seul d’Auschwitz-I, est significatif.
Dans sa morgue fut installée la première chambre à gaz.

Elle fonctionna peu de temps, au début de 1942 :

- l’isolement de la zone, qu’impliquaient les gazages, perturbait l’activité du camp.
Il fut donc décidé, à la fin d’avril 1942, de transférer ces gazages mortels à Birkenau,
où ils furent pratiqués, sur des victimes essentiellement juives,
à une échelle industrielle [Commentaire : É. Conan fait du roman].
Le crématoire-I fut, par la suite, transformé en abri antiaérien, avec salle d’opération.
En 1948, lors de la création du musée, le crématoire-I fut reconstitué
dans un état d’origine supposé
.

Tout y est faux :

- les dimensions de la chambre à gaz, l’emplacement des portes, les ouvertures
pour le versement du Zyklon B, les fours, rebâtis selon les souvenirs
de quelques survivants, la hauteur de la cheminée.
A la fin des années soixante-dix, Robert Faurisson exploita d’autant mieux
ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître.

Un négationniste américain vient de tourner un film vidéo dans la chambre à gaz
(toujours présentée comme authentique) :

- on l’y voit interpeller les visiteurs avec ses «révélations». Jean-Claude Pressac,
l’un des premiers à établir exactement l’histoire de cette chambre a gaz
et de ses modifications pendant et après la guerre, propose de la restaurer
dans son état de 1942, en se fondant sur des plans allemands qu’il vient de retrouver
dans les archives soviétiques.
[Commentaire : FAUX. R. Faurisson avait trouvé ces plans en 1976
et les avait publiés en 1979 ; ces plans et les ruines actuelles, très parlantes,
prouvent que les révisionnistes avaient raison !]

D’autres, comme Théo Klein [ancien président du Conseil représentatif
des institutions juives de France], préfèrent la laisser en l’état,
mais en expliquant au public le travestissement :

“l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple,
plutôt que de rajouter de l’artifice à l’artifice.”


Krystyna Oleksy, dont le bureau directorial, qui occupe l’ancien hôpital des SS,
donne directement sur le crématoire-I, ne s’y résout pas :
“Pour l’instant, on la laisse en l’état et on ne précise rien aux visiteurs.
C’est trop compliqué. On verra plus tard.”
»

[Commentaire : autrement dit, on a menti, on ment, on mentira.]

- Conclusion -


En quoi peut-on reprocher au Pr Faurisson d’avoir dénoncé
« à la fin des années soixante-dix» tant de falsifications ?

Pourquoi l’a-t-on alors traité de falsificateur ?

Pourquoi, aujourd’hui encore, le traite-t-on de falsificateur
et pourquoi continue-t-on de le poursuivre devant les tribunaux,
où trois procès sont encore pendants pour «contestation» de la vérité historique officielle ?


Le dossier de L’Express constitue une révision
de l’histoire mensongère d’Auschwitz.

Bien d’autres révisions de cette histoire sont à venir.
S. Wilkanowicz a raison de déclarer que « des débats essentiels, douloureux,
parfois imprévus, ne font que commencer
».
Il faudra progressivement admettre qu’il n’a pas existé à Auschwitz
la moindre chambre à gaz homicide et que le total des morts,
surtout à cause des épidémies, a dû s’élever à 150.000 personnes.

En attendant, les innombrables visiteurs du crématoire I pourront, d’ores et déjà,
soumettre aux guides la déclaration de Mme Oleksy et exiger des explications
sur l’imposture de la « chambre à gaz ».

19 janvier 1995

Sources :

[1] L'Express, semaine du 19 au 25 janvier 1995, p. 54-73.

[2] J.-C. Pressac, Les Crématoires d'Auschwitz..., p. 148.

[3] J.-C. Pressac, Die Krematorien von Auschwitz..., p. 202.

[4] Y. Gutman and M. Berenbaum (editors),
Anatomy of the Auschwitz Death Camp, p. 71-72.



Thursday, December 31, 2015


La totale victoire des révisionnistes
sur le plan historique et scientifique.



En France et dans le reste du monde, historiens ou spécialistes de « l’Holocauste »
ne savent plus que répondre aux arguments des révisionnistes.


Suite :
http://robertfaurisson.blogspot.fr/2015/12/la-totale-victoire-des-revisionnistes.html

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