Les effroyables conséquences du procès de Nuremberg.

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Les effroyables conséquences du procès de Nuremberg.

Message  Mr Klein le Mar 20 Nov - 10:46


Les effroyables conséquences du procès de Nuremberg.



[Texte écrit en 2003,revu en 2006]



- Table des matières -



Les prétextes invoqués pour justifier l’écrasement de l’Irak étaient faux. 1


Les Américains et les Britanniques se présentent une nouvelle fois
comme des « libérateurs » 2


Le slogan qui permet tout : « S. Hussein = Hitler » 2


Face à un nouvel Hitler, tout est permis. 3


Pas besoin de preuve pour étayer les accusations. 3


La « preuve » grotesque avancée par E. Wiesel 3


La dialectique subtile d’Isaac Franco pour palier l’absence de preuves. 4


Pourquoi les menteurs savent qu’ils ne risquent rien. 4


A l’origine de tout cela : Nuremberg. 5


Les articles 19 et 21 du Tribunal de Nuremberg. 5


En 1945, presque personne ne proteste. 5


Des conséquences visibles aujourd’hui 5


Premier signal d’alarme : 1989, la chute de Ceaucescu. 5


Deuxième signal : 1991, l’agression de l’Irak. 6


Les USA torpillent les négociations de paix. 6


Une guerre illégale. 6


Mais contre un nouvel Hitler, tout est permis. 7


Troisième signal : 1999, l’agression de la Serbie. 7


Omission et inflation des chiffres. 7


Absence de preuves. 7


Les apparences de la légalité ne sont même plus sauvegardées. 8


Quatrième signal : 2001, l’agression de l’Afghanistan. 8


Un coupable (trop) rapidement désigné. 8


Tout est permis à Big Brother 9


2003, le renversement du régime irakien. 9


Un déluge de propagande mensongère. 9


Multiples violations du Droit international 9


Conclusion. 10




C’est fini.Les soldats américains ont investi Bagdad;ils ont symboliquement
renversé la statue géante de Saddam Hussein.
Bientôt,un gouvernement à la solde de Big Brother prendra en mains les rênes de l’Irak. Une fois encore,les partisans de la violence et de l’écrasement ont eu le dernier mot.


Les prétextes invoqués pour justifier l’écrasement de l’Irak étaient faux.



Mais paradoxalement,leur victoire donne raison à ceux qui souhaitaient une solution diplomatique.En effet,les bellicistes prétendaient que le régime irakien n’avait
désarmé qu’en apparence;qu’il détenait encore , caché quelque part dans le désert,
dans ses palais ou dans les mosquées,un gigantesque arsenal d’armes de destruction massives ;qu’il était prêt à s’en servir en dernier ressort (voir article du Daily Mail).
Si, vraiment, cela avait été le cas, S. Hussein aurait dû, in fine, les utiliser.
Or, jusqu’à la fin, on n’a rien vu :ni pluie de missiles sur les agresseurs,ni attaque chimique, ni attaque bactériologique. Pas même un SCUD sur Israël !
N’ayant rien à exhiber, les « croisés de la civilisation » se sont jetés sur tout
ce qu’ils avaient pu trouver pendant leur campagne:un jour, ils brandirent un stock
de combinaisons de protection contre les armes chimiques qui avait été trouvé
dans un abri, à côté d’ogives… vides.
Quelques temps plus tard, ce furent ces containers de produits chimiques trouvés
quelque part sur le sol irakien.
En contemplant ces « indices », j’avais l’impression de voir un exterminationniste montrant les « preuves » de l’existence des chambres à gaz homicides dans
les camps allemands.J’ajoute que,pendant ces 21 jours d’écrasement,nulle part
dans le monde,des terroristes n’ont tué ne serait-ce qu’un seul ressortissant
américain ou plastiqué ne serait-ce qu’un seul symbole de l’impérialisme américain
(un Mac-Donald par exemple…).Tout ce qu’on a pu déplorer,ce furent des actes
isolés de violence commis par des jeunes excités (agressions verbales ou physiques,
jets de pierre…). C’est bien la preuve que tout ce que les sbires de Big Brother
ont raconté sur les prétendues armes de destruction massive irakiennes et sur
les prétendus réseaux terroristes islamistes structurés, prêts à frapper dans le monde entier,ne correspond nullement à la réalité.


Les Américains et les Britanniques se présentent une nouvelle fois
comme des « libérateurs »


Dès lors,que reste-t-il aux héros de la civilisation pour justifier leur nouvelle croisade?
Ces images de foules d’Irakiens en liesse, accueillant à bras ouvert les « libérateurs »,
se jetant sur la nourriture et piétinant tous les symboles du régime renversé.
« Nous avons libéré le peuple irakien d’une dictature qu’il haïssait », ont alors déclaré,
les larmes aux yeux, les sbires de Big Brother (voir titre dans le Daily Mail).





Et le quotidien belge La Dernière Heure d’écrire :

«Même les plus farouches opposants à l’intervention américaine auront
été sensibles à la joie du peuple irakien,célébrant hier la chute d’un régime sanguinaire » (Voy. La Dernière Heure, 10 avril 2003, p.1).


Vraiment ? C’est qu’ils ne connaissent ni l’Histoire ni la psychologie.
Qu’on se souvienne des foules françaises qui acclamaient le maréchal Pétain
au début de l’été 1944. Ce sont les mêmes qui, quelques semaines plus tard,
acclamaient le général De Gaulle et les Anglo-américains, pourtant responsables
de la mort de plusieurs dizaines de milliers de Français victimes des bombardements
aussi massifs qu’imprécis.Les foules sont versatiles ; elles aiment le vainqueur,
surtout lorsque sa victoire annonce la fin des blocus,des restrictions et des périodes
de danger.J’imagine sans peine l’Irakien moyen, affamé et appauvri depuis dix ans,
qui a peut-être perdu un enfant ou un frère faute de soins adéquats.
Même s’il a aimé S. Hussein, même s’il doit beaucoup au Baas,cet Irakien sera
heureux que « tout cela » finisse et laisse la place à une vie « normale ».
C’est humain, je ne puis lui jeter la pierre.
S’appuyer sur sa joie pour déclarer que S.Hussein a été un tyran honni de tout son peuple reste profondément malhonnête.


Le slogan qui permet tout : « Hussein = Hitler ».



Mais cette qualification de « dictateur » reste très utile au vainqueur,car
elle permet d’assimiler Saddam Hussein à « Hitler ».

Dans son édition du 10 avril,ainsi, l’International Herald Tribune
titra en première page :

« Pour Saddam, “une place légitime à côté de Hitler” »[1].

Face à un nouvel Hitler,tout est permis.


Or,c’est bien connu, contre Hitler, toutes les règles sont suspendues ;
tout devient possible,tout devient permis,tout devient légitimé.
Contre Hitler,même un Prix Nobel de la Paix peut et doit,se déclarer en faveur de…
la guerre. J’exagère ? Nullement.
Dans le Los Angeles Times du 13 mars 2003,le Prix Nobel de la Paix Elie Wiesel
a publiquement soutenu la politique menée par G.W.Bush.
Afin de légitimer sa position paradoxale, le « grand faux témoin »
(dixit Robert Faurisson) s’est appuyé sur l’Histoire,orientée, et a ressorti
l’argument massue :


"Si,en 1938, les grandes puissances d’Europe étaient intervenues contre
les ambitions agressives d’Adolf Hitler au lieu de chercher l’apaisement de Munich, l’humanité se serait épargné les horreurs inouïes de la seconde guerre mondiale
"
[2].


Il n’est pas le seul à penser ainsi,comme en témoigne cette lettre de lecteur
publiée par le quotidien La Dernière Heure début 2005 :
cette fois,c’est l’Iran qui est visé…



On le voit, la référence à Hitler permet de tout justifier.
Avec elle,un Prix Nobel de la Paix peut désormais soutenir toutes les guerres d’agression !


Pas besoin de preuve pour étayer les accusations
La « preuve » grotesque avancée par E. Wiesel.


Mais il y a plus grave. E.Wiesel savait que les lecteurs du Los Angeles Times
n’étaient pas tous des naïfs qui accepteraient,à ce stade,sa tentative de légitimation
de la guerre.En effet,même à supposer que le Führer ait nourri des desseins agressifs, l’ennui est qu’en 1938,l’Allemagne était un pays en pleine expansion,qui possédait
un armement conséquent (même s’il était loin d’atteindre l’objectif final voulu par Hitler) alors qu’en 2003,l’Irak était un pays désarmé par dix années de destructions d’armes,
de blocus et d’étroite surveillance.
Par conséquent, bien des lecteurs s’apercevraient que le parallèle tracé par
le « grand faux témoin » pour justifier l’agression n’avait aucune valeur.

Afin de contourner la difficulté,E.Wiesel n’hésita pas à écrire :
« Ayant réussi à cacher ses armes biologiques, le but de Saddam est de pouvoir
choisir le moment et l’endroit pour les utiliser » (Id). Puis, plus loin :

"La question cauchemardesque de savoir ce qu’un tel homme pourrait faire de tout
son arsenal d’armes non conventionnelles est la raison pour laquelle, plus que
jamais,certains d’entre nous croyons en la nécessité d’une intervention.
Il faut s’occuper plus tôt que tard de ce fou dont la possession d’armes
de destruction massive menace de provoquer un conflit qui irait croissant"
[Ibid
.,col.B.].



Toute son argumentation reposait sur le fait que,malgré les apparences,
S. Hussein en 2003 aurait été plus puissant qu’Hitler en 1938,et qu’il attendait
le moment opportun pour semer la mort.Soit.Mais quelles preuves en avait-il ?
En temps normal, une accusation si grave contre un chef d’État,formulée
par une personne de renommée internationale,aurait dû être solidement étayée.
Mais là encore,c’était oublier que face à un nouvel Hitler,toutes les règles
de bienséance sont suspendues, en particulier,toute production de preuves
matérielles à l’appui d’une grave accusation est inutile,la simple créance suffit.
E. Wiesel poursuivait ainsi :

"Dans certains milieux politiques,on entend exiger de voir les preuves que Saddam
est toujours en possession d’armes interdites.
De toute évidence,beaucoup de gouvernements européens ne croient pas
les affirmations faites par Colin Powell selon lesquelles Saddam aurait de telles
armes en sa possession. Moi je le crois et en voici la raison :

Colin Powell est un grand soldat qui n’aime pas la guerre.C’est lui, en 1991,
qui réussit à persuader le Président George Bush (père) de ne pas rentrer dans Bagdad. C’est lui également qui a recommandé au président actuel de ne pas contourner
le système de l’ONU. Si Powell dit qu’il a des preuves que Saddam Hussein fait fi
des résolutions de l’ONU, de manière criminelle,je le crois.
Je pense qu’un homme de cette stature ne compromettrait pas ainsi son nom,
sa carrière, son prestige, son passé et son honneur" [Ibid
., col. B].
(Voir l’article de E. Wiesel)



On reste abasourdi face à une telle inconséquence.Car la réponse à cette dialectique
est aisée:si, vraiment,C. Powell possédait les preuves solides que l’Irak détenait
des armes de destructions massives,il n’avait qu’à tout simplement les produire,
et l’ONU aurait immédiatement voté le recours à la force armée.
Le fait qu’il s’en soit abstenu démontre qu’il n’avait rien de tangible
(et pour cause,puisque il n’y avait rien).


La dialectique subtile d’Isaac Franco pour palier l’absence de preuves.

D’autres Juifs,moins malhonnêtes que notre « grand faux témoin », en avaient
d’ailleurs conscience.Un mois avant E.Wiesel, ainsi,un de ses coreligionnaires,
Isaac Franco,parla, à propos des inspections en Irak, d’une « absence de preuves
[selon lesquelles S. Hussein aurait encore possédé des armes prohibées] »
[3].
Mais lui non plus ne s’embarrassait pas pour si peu.Adoptant une subtile dialectique,
il assénait :
« on aurait tort de considérer l’absence de preuves comme une preuve d’absence »
[4] (voir l’article).



Autrement dit :même si l’on a pas trouvé de preuves de ce que l’on avance,
rien ne démontre qu’il n’y en a pas;donc on doit croire…
Croire sans preuve,tout est là !


Pourquoi les menteurs savent qu’ils ne risquent rien.


Certains répondront qu’en jouant un tel jeu,des individus comme I. Franco
ou E. Wiesel risquent de perdre toute crédibilité.
En vérité,ils savent qu’ils ne risquent rien. Pourquoi ?
Parce qu’ils savent que depuis 60 ans,ils parviennent à imposer au monde
une croyance sans aucune preuve:celle de la Shoah et de l’existence
des chambres à gaz homicides dans les camps allemands.
Rappelons-nous Serge Klarsfeld, l’une des personnalités les plus actives lorsqu’il s’agit
de transmettre la « mémoire de la Shoah » et de pourchasser les révisionnistes.
En mai 1986,cet individu avoua qu’on n’avait pas encore publié de «vraies preuves» (comprenez:des preuves techniques et matérielles) de l’existence des chambres à gaz homicides dans les camps allemands [5].
Dix mois plus tard,il aggrava encore son cas.
Soucieux de justifier ce vide documentaire, il déclara :


"Il est évident que dans les années qui ont suivi 1945 les aspects techniques
des chambres à gaz ont été un sujet négligé parce que personne n’imaginait
qu’un jour on aurait à prouver leur existence "[Id
.].



C’était l’aveu que depuis 40 ans (à l’époque),on avait fait obligation au monde
de croire à ces chambres à gaz sans qu’aucune preuve n’ait été publiée.
Le pire est qu’aujourd’hui, cette situation perdure dans le monde entier,
que ce soit grâce aux lois dites «antirévisionnistes» ou aux menaces et aux violences. Voilà pourquoi des individus comme I. Franco ou E. Wiesel savent qu’ils ne risquent
rien lorsqu’ils demandent au goïm de croire sans preuve.


A l’origine de tout cela : Nuremberg.
Les articles 19 et 21 du Tribunal de Nuremberg.


Mais comment a-t-on pu en arriver là ? Tout simplement parce qu’en 1945,
les vainqueurs couverts de sang de civils se sont empressés de déclarer :

«Nous sommes partis en guerre pour abattre la barbarie nazie.
Il n’est pas nécessaire de prouver que les nazis ont été des barbares,
c’est de notoriété publique,il y a suffisamment de témoignages,ne perdons pas
notre temps à apporter des preuves matérielles… ».

Voilà pourquoi les articles 19 et 21 du statut du tribunal qu’ils créèrent
pour juger les vaincus énonçaient :

- «Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration
des preuves » (art. 19) ;

- « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique
mais les tiendra pour acquis » (art. 21).

En agissant ainsi,les Alliés d’alors ont ouvert une brèche :

- ils ont établi qu’à partir du moment où la « conscience internationale » ,
cette entité indéfinissable,qualifiait un régime de «barbare»,on pouvait écraser le pays, renverser le gouvernement et tuer ses chefs sans avoir besoin de produire
une quelconque « vraie preuve » des crimes du « barbare ».
Quelques « preuves » frelatées suffisaient…


En 1945, presque personne ne proteste.



En 1945,très peu furent ceux qui protestèrent.
A l’Accord de Londres qui établissait le Tribunal militaire international de Nuremberg adhérèrent non seulement les USA,la Grande Bretagne, l’Irlande du Nord, l’URSS
et la France,mais aussi la Grèce,le Danemark,la Yougoslavie,les Pays-Bas,
la Tchécoslovaquie,la Pologne,la Belgique,l’Éthiopie,l’Australie,le Honduras,la Norvège,
le Panama,le Luxembourg,Haïti,la Nouvelle-Zélande,l’Inde,le Venezuela,l’Uruguay
et le Paraguay.
Une grande partie du monde applaudissait donc à ce qui n’était rien d’autre
que l’acceptation,par un accord international,de l’avènement d’un monde
où les plus forts pourraient,sans fournir les preuves conséquentes,
accuser un régime de « barbarie » et l’écraser au mépris de toutes les règles de l’humanité.


Des conséquences visibles aujourd’hui.


Pendant des années,ce règne des plus forts parut limité par la guerre froide
qui opposait les deux grands blocs (le bloc américain et le bloc soviétique)
et par la décolonisation qui devait entraîner la naissance de nouvelles puissances.
Mais à la fin des années 80,avec la chute du bloc soviétique et les ratés
de l’économie mondiale,la situation changea radicalement :

- il apparut que désormais que seul restait un plus fort,les USA ,
qui disposait déjà d’une technologie faramineuse et des plus grandes ressources
mises au service de son armement.


Premier signal d’alarme : 1989, la chute de Ceaucescu.


Alors,l’infernal monde créé à Nuremberg est soudain devenu une réalité.
Big Brother allait pourvoir écraser tous ceux qui ne lui plaisaient pas
et qui lui résisteraient.
En décembre 1989,un premier signal d’alarme,certes faible,retentit :
le dictateur roumain qui voulait mener une politique indépendante pour son pays,
Nicolae Ceaucescu,tomba.Personnellement,je n’avais aucune sympathie pour
cet homme et j’étais même heureux de sa chute.
Mais la façon dont le couple Ceaucescu fut traité me fit réfléchir.
D’abord,ce furent ces images présentées sur toutes les télévisions :
ces cadavres qu’on présenta comme extraits des « charniers » de Timisoara;
cette salle avec cette table,ces fils de fer et ces touffes de cheveux qu’on
présenta comme une des « salles de torture » ; ces tiroirs contenant des paquets
de cigarettes et des billets qu’on présenta comme le fruit des pillages organisés
par le régime.
Tout cela me faisait penser aux « preuves » montrées par l’accusation à Nuremberg.
Puis ce furent les quelques images du lynchage judiciaire des époux Ceaucescu
et de leur exécution. Je me souviens qu’à l’époque,je m’étais élevé contre ce
que la presse appelait pudiquement un « jugement sommaire ».
Je ne cessai de dire : « On ne peut pas faire cela,même au pire des dictateurs.
Les images qu’on nous montre à la télévision ne prouvent rien.
Et pourquoi cette parodie de procès puis cette exécution précipitée,
comme si on avait voulu interdire à la Défense de s’exprimer ? Que veut-on cacher ? ».
Et invariablement,la même réponse tombait :

« As-tu vu ce qu’il a fait:ces milliers de morts à Timisoara, ces salles de tortures ?
De tels individus ne méritent rien;il faut les abattre ».
De façon évidente,tous ces gens acceptaient la répétition de ce qui s’était passé
à Nuremberg en 1945-46.
Cette affaire était donc extrêmement inquiétante,car même si la chute du dictateur
avait été obtenue sans qu’il ait été nécessaire broyer le pays,elle démontrait
que le précédent posé à Nuremberg était accepté par l’immense majorité.
Par conséquent,Big Brother savait qu’il avait désormais les mains libres et qu’il pouvait
agir à sa guise.Ce qu’il allait bientôt faire…


Deuxième signal : 1991, l’agression de l’Irak
Les USA torpillent les négociations de paix.


En août 1990,l’Irak « envahit » le Koweït [6].

Les cause profondes de cette crises étaient complexes,parfois lointaines,
mais une issue pacifique aurait pu être trouvée.
Cependant,depuis la fin des années 70,Israël voyait dans une Irak qui se renforçait
et qui avait souhaité se doter de la technologie nucléaire son ennemi n° 1.[7].
Alors,comme par hasard,on assista à un raidissement de la diplomatie américaine. L’administration Bush torpilla toutes les tentatives de médiations
(notamment celle du roi Hussein début août 1990) et écarta toutes les offres
de paix irakiennes (entre autres,celle du 12 août 1990).


Puis la riposte brutale fut organisée :
 

En janvier 1991,une coalition ayant à sa tête les USA vola au secours du Koweït ;
en quelques semaines,110 000 sorties aériennes furent effectuées qui permirent
de larguer environ 80 000 tonnes de dynamite sur l’Irak,soit six à sept fois Hiroshima.
Des armes nouvelles furent testées et de l’Uranium appauvri fut utilisé, provoquant
une contamination irrémédiable du sol irakien et des dizaines de milliers de morts.


Une guerre illégale.



Cette intervention était-elle légitime au regard du droit international ?
Non,et pour au moins deux raisons :



- l’article 33 de la Charte des Nations unies stipule qu’en cas de différend entre
deux pays « dont la prolongation est susceptible de menacer le maintien de la paix
et de la sécurité internationales »,les parties s’engagent à « rechercher la solution,
avant tout,par voie de négociation,d’enquête, de médiation,de conciliation,
d’arbitrage, de règlement judiciaire […] » et que le Conseil de sécurité
« s’il le juge nécessaire, invite les parties à régler leur différend par de tels moyens ».
Or,en torpillant les tentatives de médiation et en écartant les offres de paix,
les USA ont clairement violé l’article 33 de la Charte des Nations unies ;



- le vote de la résolution 678 de l’ONU,qui autorisait le recours à la force,
avait vu la République populaire de Chine s’abstenir.
Or,l’article 27 de la Charte des Nations unies stipule :



"Les décisions du Conseil de sécurité sur toutes les autres questions
[que de procédure] sont prises par un vote affirmatif de neuf de ses membres
dans lequel sont comprises les voix de tous les membres permanents "[…]




La Chine étant un « membre permanent » du Conseil de sécurité,
rien ne pouvait donc être fait sans son vote affirmatif.


Mais contre un nouvel Hitler,tout est permis.


Mais qu’importait à Big Brother :

-S. Hussein était alors comparé à Hitler envahissant la Pologne et gazant ses ennemis; ses armées arrachaient les bébés koweïtiens des couveuses avant de les jeter
par les fenêtres tout comme les Waffen SS avait arraché les bébés juifs des bras
de leurs mères avant de leur fracasser le crâne contre le mur.
Dès lors,tout était permis pour sauver les victimes,en attendant d’obtenir
le renversement du dictateur…


Troisième signal :1999, l’agression de la Serbie
Omission et inflation des chiffres.



En 1999,ce fut l’affaire du Kosovo. Là encore, la propagande alla bon train,
grâce à une technique éprouvée : l’omission et l’inflation des chiffres.
Les violences commises par l’UCK furent occultés et seules furent dénoncées
les « atrocités » serbes, qui n’étaient souvent que des représailles.
Les autorités de Belgrade furent accusées de perpétrer une « épuration ethnique »
qui consistait à déporter et à assassiner des populations entières.
Les estimations les plus délirantes furent avancées : le 23 juin 1999,ainsi,
Antoine Garapon,secrétaire général de l’Institut des hautes études dur la Justice
et président du comité Kosovo parla de « plusieurs centaines de milliers » de victimes :
« On ne peut pas mettre, dit-il, sur le même pied le probable millier de victimes serbes
et les centaines de milliers de Kosovars massacrés »[8].
Peu avant,le secrétaire américain à la Défense William Cohen et le secrétaire général
de l’ONU Kofi Annane n’avaient pas hésité à parler d’un « génocide »[9].


Absence de preuves.



Toutefois,lorsqu’on réclamait la production de preuves matérielles,
lorsqu’on demandait notamment à voir ces charniers remplis de cadavres,
on se retrouvait face à un vide fort suspect (voir article).



Mais encore fallait-il demander ces preuves,ce que très peu de gens faisaient,
puisque S. Milosevic était un nouvel Hitler et que face à Hitler, aucune preuve
de culpabilité n’est nécessaire.
D’où le succès de la propagande orchestrée par Big Brother et l’acceptation
générale d’une nouvelle agression commise contre un État souverain en totale
violation du droit.


Les apparences de la légalité ne sont même plus sauvegardées.



Car dans l’affaire du Kosovo,les apparences ne furent même plus sauvegardées. Contrairement à ce qui s’était passé pour l’Irak,il n’y eut même plus de «résolution 678»
l’OTAN (donc les USA) agit sans aucun mandat de l’ONU.
En revanche,tout comme en Irak,la coalition armée ne se contenta pacifier
le territoire où habitaient les victimes.
Pendant onze semaines,ses avions bombardèrent la Serbie,notamment Belgrade, détruisant les infrastructures du pays et causant des dégâts estimés à 30 milliards
de dollars .[10].
L’objectif final était naturellement d’obtenir la chute du l’Hitler serbe.
Les agresseurs ne renversèrent toutefois pas eux-mêmes le régime.
Ils se contentèrent de maintenir la pression (pas d’aides si pas de «démocratisation») jusqu’à la victoire de l’opposition [11]
et l’extradition de S. Milosevic.


Quatrième signal : 2001, l’agression de l’Afghanistan.


Mais un nouveau pas allait être franchi en 2001 avec l’affaire afghane.

Un coupable (trop) rapidement désigné.


Tout commença le 11 septembre,avec la destruction des deux tours
du World Trade Center et l’attentat (?) contre le Pentagone.
Dans les semaines qui suivirent, le coupable fut désigné :
il s’agissait du réseau terroriste Al-Qaïda et de son chef, O. Ben Laden,
basés en Afghanistan.Cette organisation terroriste islamiste avait, nous dit-on,
des pouvoirs immenses et des ramifications dans le monde entier ; elle disposait
d’un réseau structuré d’agents en Libye,au Soudan,au Yémen,en Iran etc. ;
elle avait ses propres camps d’entraînement et même ses laboratoires secrets ;
elle possédait de comptes en banques et des avoirs un peu partout,y compris aux USA. L’ennui est que le terrorisme repose sur l’organisation d’attentats pas obligatoirement spectaculaires, mais en tous les cas réguliers, cela afin de convaincre l’ennemi
que la mort peut frapper tous les jours, n’importe où, ce qui crée chez lui un climat
de terreur constante. Pour s’en convaincre, il suffit de se rappeler ce qui s’est passé
en URSS dans les années 1941-1945,en Algérie dans les années 1954-1962
et ce qui se passe aujourd’hui en Israël.
Or,les attentats (?) du 11 septembre 2001 n’obéissaient pas à cette logique.
Certes spectaculaires,ils n’ont été suivis d’aucune autre action sur le sol américain.
[12].
Pourtant,si vraiment Al-Qaïda avait eu la dimension et la puissance que l’on prétendait,
il ne lui aurait pas été difficile d’organiser de nouveaux attentats très différents :
tir d’un missile sur un avion américain lors du décollage,sabotages divers,plastiquage d’établissements américains,empoisonnement de nappes phréatiques,attentats au gaz…
La minable tentative faite dans un avion par le « terroriste aux chaussures piégées »
ne plaide pas en faveur du réseau puissant et structuré.
Enfin,les « preuves » produites selon lesquelles O. Ben Laden aurait commandité
ces attentats (?) étaient très minces.
Notamment,les enregistrements vidéo où un homme présenté comme le chef
d’Al-Qaïda revendiquait ne sont pas de nature à me convaincre :
rien ne ressemble plus à un arabe barbu enturbanné qu’un autre arabe barbu enturbanné. J’ajoute qu’un chef terroriste peut revendiquer des actions qui ne sont pas les siennes
afin de faire croire en sa puissance et,ainsi, susciter des vocations ;
combien de fois n’a-t-on pas vu un attentat revendiqué par une demi-douzaine d’organisations différentes !


Tout est permis à Big Brother.



Or,malgré ce quasi vide,l’administration ne contenta de geler en un temps record
les avoir d’Al-Qaïda (elle les connaissait donc !) et de traquer ses membres.
Non,sans aucun mandat de l’ONU,elle planifia puis réalisa… l’invasion de l’Afghanistan
et le renversement du régime taliban en place.
Du jamais vu dans l’histoire du monde dit civilisé.
Le pire fut que l’immense majorité applaudit à cette agression...
Avec l’affaire Afghane,Big Brother savait désormais que tout lui était permis.




2003,le renversement du régime irakien.



Dès lors,sans attendre,il se tourna vers le pays qui restait l’un des principaux
ennemis d’Israël et qui possédait beaucoup de pétrole : l’Irak.
Contrairement au cas de la Serbie,douze ans de pressions et d’embargo meurtrier n’avaient pas réussi à renverser le chef du régime.


Un déluge de propagande mensongère.


Alors,une vigoureuse campagne fut à nouveau orchestrée.
Fin septembre,2002,un grand bruit fut organisé autour d’un rapport britannique
publié le 24 de ce mois,rapport selon lequel l’Irak avait réussi à se doter d’armes
de destructions massives (chimiques,biologiques et nucléaires).
(voir article).


Sans attendre,le ministre des Affaires étrangères irakien répondit ;
il n’eut aucun mal à balayer une par une les accusations anglaises[13].
Mais rien n’y fit.Il faut dire que le 28 septembre 1998, le Congrès américain avait
adopté l’ « Iraq Liberation Act » (signé par le président Clinton un mois plus tard),
qui prévoyait la chute de S. Hussein et la promotion d’un
« gouvernement démocratique »[14].
Début 2003,la campagne de presse s’intensifia.Malgré les démentis irakiens,
des rumeurs furent lancées,selon lesquelles pendant des années,S.Hussein
avait trompé les inspecteurs de l’Unscom , qui n’étaient donc que des imbéciles ,
et qu’il possédait toujours un arsenal d’armes de destructions massives, caché
on ne sait trop où. Naturellement,aucune preuve solide ne fut produite qui serait
venue étayer ces affirmations.
Mais c’était sans importance : S. Hussein étant un nouvel Hitler,
le caractère sanguinaire de son régime n’avait pu à être démontré,
car c’était de « notoriété publique ». On connaît la suite…


Multiples violations du Droit international.


Reste que pour abattre le régime irakien,les sbires de Big Brother
ont allégrement violé le droit international. Entre autres :



1°) Ils ont agi sans mandat de l’ONU (en 1991, ils avaient donné l’illusion de respecter
la légalité avec la résolution 678,en 2003, ils ont carrément jeté le masque…),



2°) Ils ont utilisé des armes contenant de l’Uranium appauvri…



Mais ils s’en moquent. Car si une réelle contestation s’élève,ils pourront toujours
détourner l’attention des peuples en organisant,comme en 1945, un procès
de type Nuremberg aux dignitaires irakiens appréhendés et présenter S. Hussein
comme un nouvel Hitler.Début avril, déjà, l’administration Bush :



a […] indiqué qu’au minimum six dirigeants irakiens, y compris Saddam Hussein,
dont il pourra être établi qu’il sont des criminels de guerre pour avoir ordonné
des massacres,des liquidations,des tortures,des attaques chimiques,seraient
poursuivis en justice s’ils sont pris vivants
. [15].



Le 12 avril [2003],la presse annonça que des « fûts suspects » avaient été
découverts dans une école, ainsi que des ogives à têtes chimiques.
Nous y étions. Des « preuves » étaient découvertes… comme en Allemagne en 1945
(voir document comparatif).



Rapidement,cependant,il se révéla que tout était bidon.Mais qu’importe,
puisque Hussein était un nouvel Hitler,donc qu’il avait impérativement fallu renverser
son régime,donc que,contre lui,tout était permis,même les coups les plus bas.
C’est ainsi que le 28 septembre 2004,le Premier ministre britannique Tony Blair
présenta ses excuses « pour les informations concernant les [prétendues]
armes de destruction massive » en Irak ; mais il s’empressa d’ajouter :

"Je ne suis pas prêt à présenter,sincèrement tout au moins,
mes excuses pour la chute de Saddam Hussein.
Il fait mieux vivre dans le monde depuis que Saddam est en prison"

[Voy. La Libre Belgique,29 septembre 2004,p10 ,(lire l’article.]:



Traduction en langage clair :

« Bon,OK, les armes de destruction, c’était un prétexte pour agresser un pays.
Je vous présente mes excuses pour vous avoir trompé.
Et vous devez les accepter car,finalement, c’était justifié ;
S.Hussein est un nouvel Hitler dont il fallait abattre le régime
».



Aujourd’hui,Big Brother a donc les mains libres.Quelle sera la prochaine victime ?
La Syrie (que sera accusée d’accueillir des « criminels » irakiens ?) ?
L’Iran ? La Corée du Nord ? Le Pakistan ?



- Conclusion -


A l’heure où j’écris,nous assistons à la mise en place,par l’hyper violence,
du Nouvel Ordre mondial.
Pour réaliser ses desseins,Big Brother possède certes un bras armé :
les USA et leur formidablement armement.
Mais son principal allié n’est pas l’administration américaine,qu’elle soit ou non
dominée par Israël.
Son principal allié,c’est la complicité passive et parfois active du monde.
En près de quinze ans,le monde a assisté sans réagir ,et même,bien souvent,
en applaudissant,à l’agression d’États souverains et à la chute des régimes
qui y étaient en place.
En près de quinze ans,Big Brother n’a cessé de déverser impunément
des mensonges qui ont servi à préparer et à légitimer ses crimes.
En près de quinze ans,les Etats-Unis ont continuellement violé le Droit international
et pratiqué le deux-poids-deux-mesures,n’agissant par exemple jamais contre Israël
qui se moque pourtant de toutes les résolutions de l’ONU.


Pourquoi ?


Tout simplement parce qu’en 1945,les vainqueurs de l’Axe ont changé
la conscience du monde dit civilisé.
Après avoir broyé leur ennemi,pillé son territoire,englouti ses villes
et violé ses femmes, ils ont déclaré à toute la planète :

«Nous avons lutté contre un régime barbare jusqu’à son écrasement complet
et nous sommes en droit de lui demander des comptes.
Mais nous n’avons ni à démontrer qu’il était barbare (c’est de «notoriété publique»),
ni à rendre des comptes pour nos propres violations du droit international
(puisque pour la civilisation et contre le Mal absolu, tout est permis). »



Aujourd’hui,les conséquences de ce changement de conscience s’étalent sous nos yeux :

-Big Brother accuse sans preuve,traîne dans la boue, abreuve d’injures,
affame,défèque sur la Charte de l’ONU,agresse,bombarde,empoisonne,
il ne rencontre aucune réelle résistance,car les esprits son conditionnés par Nuremberg.


La solution ? Il n’y en a qu’une.



Elle consiste commencer par le commencement et à revenir au moment
où les consciences ont été tordues.
Elle consiste a encore et toujours dénoncer Nuremberg, ses mécanisme pervers,
ses mensonges et ses preuves frelatées.
Le jour où les gens comprendront comment les masses ont pu être trompées en 1945,
le jour où ils comprendront comment,pendant soixante ans,le monde a pu croire
en un gigantesque bobard avalisé à Nuremberg, les yeux s’ouvriront
sur les propagandes actuelles.



Vidéos sur des faits historiques cachés
:


http://www.phdnm.org/crimes-allieacutes.html


Les crimes des "bons"
:

http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/crimes_index.htm

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[1] [« For Saddam, ‘rightful place beside Hitler’ ».
Il s’agit d’une citation incomplète de D. Rumsfeld qui a déclaré :

« Saddam Hussein prend maintenant sa place légitime avec Hitler,Staline,Lénine
et Ceausescu dans le panthéon des dictateurs brutaux déchus »
(voy. International Herald Tribune, 10 avril 2003, p. 4, col. A).



[2] Texte de l’article d’E. Wiesel traduit in extenso dans Contact J
(Le mensuel juif de Belgique), n° 164, avril 2003, p. 11, col. A.



[3] Voy. Contact J, n° 162, février 2003, p. 10, col. A.



[4] Id. L’auteur justifiait sa position en invoquant
« les mensonges irakiens des dernières années ».
L’ennui est qu’il n’en citait aucun…



[5] Interview parue dans VSD du 29 mai 1986.
Cité dans les Annales d’Histoire Révisionniste, n° 8, Printemps 1990, p. 68,
article de R. Faurisson intitulé : « Mon expérience du révisionnisme ».




[6] Le verbe a été mis entre guillemets car je démontrerai plus tard
que le Koweït était un district de la région de Bassora,donc une partie intégrante
de ce qui allait devenir l’Irak.C’est l’Angleterre qui, à partir de 1899,
a manœuvré illégalement pour que ce district soit arraché à sa région d’origine,
sans que la Turquie d’abord,puis l’Irak ensuite,n’aient jamais accepté ce fait.
Il s’ensuit que le Koweït n’a été « envahi » en août 1990.



[7] Voy., par exemple, Le Monde, 30 septembre 1980, p. 9,
article intitulé :
« Les Israéliens considèrent que l’Irak est un bien pire ennemi que l’Iran ».
Le correspondant du Monde à Jérusalem écrivait :
« Pour Israël, l’Irak est un bien pire ennemi que l’Iran. C’est un adversaire plus direct
et plus dangereux. Tous les commentaires publiés ici le démontrent.
Israël craint par-dessus tout que l’Irak ne renforce considérablement sa puissance militaire et n’établisse une véritable hégémonie sur le Golfe ».



[8] Voy. Télérama, 23 juin 1999, p. 17, col. C.



[9] « un génocide est peut-être en cours au Kosovo »
(K. Annanne dans Le Soir, 8 avril 1999, p. 5) ;
« L’Otan lutte contre un génocide » (W. Cohen, Id.).



[10] Voy. Pierre Legros – Marianne Libert,
L’exigence humanitaire.Le devoir d’ingérence
(éditions lpm, Paris, 2000), pp. 107-108.



[11] Voy. Le Soir, 19 septembre 2000, p. 10.
L’union européenne promettait « de réintégrer [la Serbie] dans la communauté internationale,de lever les sanctions et de lui fournir une aide économique »
à condition que S. Milosevic soit battu aux prochaines élections.



[12] Il y a bien eu l’Anthrax,mais c’est l’extrême droite américaine
qui a été montrée du doigt.



[13] Voy. « Reply of the Ministry of Foreign Affairs to Blair’s Report »
(Réponse du ministre [irakien] des Affaires étrangères au Rapport Blair).
Un simple exemple suffira : l’Angleterre prétendait que l’Irak fabriquait du chlore
(gaz toxique) sur le site de Falluja-II, à des fins militaires.
Le ministre des Affaires étrangères répondit :

- 1°) que le chlore synthétisé là-bas servait à purifier l’eau ;

- 2°) qu’en 1994, l’usine avait été mise sous surveillance par les équipes
des Nations unies ;

- 3°) qu’en 1999,après le départ des inspecteurs,l’usine avait été bombardée
et totalement détruite par les avions de la coalition.



[14] voy. Le Monde Diplomatique, juillet 1999,
article d’Alain Gresh intitulé : « L’agonie muette de l’Irak ».
Consultable sur:
http://www.monde-diplomatique.fr/1999/07/GRESH/12226.


[15] Voy. Nice Matin,9 avril 2003, article intitulé :
« Quelle justice pour les “criminels” irakiens ? »
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