Témoignage inédit sur Dachau.

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Témoignage inédit sur Dachau.

Message  Mr Klein le Dim 30 Sep - 17:49

Témoignage inédit sur Dachau.



Le document n'avait jamais été traduit en français.


Il s'agit d'une déclaration sous serment (affidavit) d'un communiste
polonais,Herbert Wilschewske,ancien interné au camp de Dachau.
Il y était resté plus de deux ans,de février 1943 à la libération en avril 1945.
Sa déclaration sous serment fut recueillie le 18 juin1946 par la Défense
au "grand" procès de Nuremberg.Elle fut produite le 20 août 1946 par l'avocat
des SS,Maître Horst Pelckmann.Le Tibunal n'ayant toutefois accordé qu'une
demi-journée à chaque défenseur pour présenter sa plaidoirie (TMI,XXI,522),
Me Pelckmann ne put qu'en mentionner la référence,sans pouvoir ni la lire,
ni même la résumer
.Il se contenta de dire:

"Le groupe suivant contient les affidavits 14,15,16,19,20,21,23 et 25
qui traitent de la condition des détenus dans les camps de concentration.
Ces affidavits prouvent que les détenus des camps de concentration étaient,
d'une manière très générale,traités d'une façon très satisfaisante".
(Ibid   .,p.374).

Sans surprise,les juges ne tinrent aucun compte de ces documents.
Quelques mois plus tard,la déclaration de Herbert Wilschewske fut citée à nouveau.
C'était au procès des "médecins nazis".
Elle devait servir à la défense des docteurs Siegfried Ruff,Wolfram Sievers
et Wilhelm Beiglboeck,impliqués dans les expériences médicales conduites
au camp de Dachau (expériences dites "de haute altitude" et "d'eau de mer").
Le 28 avril 1947,elle fut lue à l'audience.
Dans sa plaidoirie,l'avocat de Siegfried Ruff insista sur sa valeur comme preuve
à décharge
(TMI,série verte,vol.I,p.122).
L'avocat de Wolfram Sievers en cita pour sa part un passage attestant que
les déportés soumis aux expériences s'étaient portés volontaires (Ibid.,p.134).
Si Ruff eut le bonheur d'être acquitté (au bénéfice du doute),Beiglboeck fut
condamné à 15 ans de prison et Sievers à la mort par pendaison.


Dans les années qui suivirent,ce document sombra dans l'oubli.

Nous le publions aujourd'hui dans une traduction française effectuée par nos soins.
Certains nous objecteront:

"Pourquoi croyez-vous à ce témoignage (qui vous arrange) alors que vous en rejetez
tant d'autres (qui vous gênent) ?"

En guise de réponse,nous pourrions leur retourner ce qu'on nous opppose
toujours lorsqu'il s'agit d'"aveux" d'anciens SS dont nous dénonçons le caractère mensonger:
"Quel intérêt auraient-ils eu à mentir ?" nous demande-t-on alors.
Cette question,nous pourrions donc la poser à ceux qui voudraient rejeter
le témoignage de Herbert Wilschewske.
Nous nous en abstiendrons car elle est totalement vaine.
Un témoignage doit tout d'abord être jugé avec l'outil de la critique interne:

- est-il cohérent ?

- Rapporte-t-il des faits a priori possibles ?  Si oui, il mérite d'être présenté.

Nous n'avions donc aucune raison de croire davantage ce témoignage qu'un autre.
Mais nous constatons qu'il ne contient ni impossibilité physique,ni détails
évidemment déraisonnables.
Certes,on nous objectera que Herbert Wilschewske parle d'une "cantine" qui
fonctionnait dans le camp et dans laquelle on pouvait dépenser 5 RM par semaine
en "papier,boisson et tabac",détail qui paraîtra saugrenu à beaucoup.
C'est cependant oublier que certains camps avaient leur cantine.
Buchenwald par exemple,où un papier-monnaie spécial existait pour les achats.
Dans leur rapport publié au terme de leur visite des lieux,les parlementaires
américains écrivirent:

"Nous avons vu le paier-monnaie du camp que les prisonniers pouvaient gagner
en travaillant et dépenser à la cantine."
 
(Voy.Articles et Documents,nouvelle série,n°99,9 mai 1945,
"Les horreurs de Buchenwald",p.2,col.B ).


Ailleurs,nous lisons à propos du camp d'Auschwitz
:

"La cantine d'Auschwitz (kantine) se trouvait dans le block 25.
Les détenus qui avaient reçu de l'argent ou s'étaient arrangés pour en obtenir
pouvaient acheter du papier à lettre ou des produits d'épicerie comme de la
marmelade de betterave."


Ce passage n'est pas extrait d'un livre "négationniste",mais du
Guide pédagogique d'Auschwitz (éd.Autrement,2011,p.60),
coécrit par le professeur d'histoire Jean-François Forges,déjà auteur du livre
Eduquer contre Auschwitz.
Le document que nous reproduisons enfin ci-dessous est un mandat postal destiné
à un prisonnier (polonais) interné à Dachau en octobre 1940.
S'il n'y avait eu aucune possibilité de dépenser quoi que ce fût dans le camp,
un tel mandat aurait été parfaitement inutile.
Le témoignage de Herbert Wilschewske ne contient donc rien d'impossible.
De plus,il n'est nullement entaché d'incohérences.
Voilà pourquoi nous avons décidé de le publier.

Depuis trop longtemps,seules les pièces à charge sont montrées au grand public.
Il est temps de verser au dossier ce qui a été délibérément ignoré après la guerre.




Tribunal Militaire International

                                                                       
                                                                    Nuremberg,18 juin 1946
                                                   Wilschewske Herbert,le 15 juillet 1922(...)

SS-Affidavit n°16
Déclaration sous serment.            


"Né en Pologne,j'avais la nationalité polonaise.
Avant la guerre,je travaillais à la poste.Mon père était communiste et m'a incité
à le devenir.En 1942,j'ai reçu ma lettre de mobilisation pour servir dans l'armée
anti-aérienne à Stettin,cependant l'appel fut annulé.Puis,je reçus une nouvelle lettre
pour mon incorporation dans les Waffen-SS à Munich.
Cependant,depuis le début je n'avais aucune intention d'obéir à cette demande
de mobilisation,car du fait de mes idées communistes,j'étais contre la politique
allemande et contre la guerre.En conséquence,je fus arrêté par la Police Militaire allemande.Je fus condamné à huit ans de travaux forcés par la Cour-SS et la Cour
de la Police à Prague pour insoumission et défaitisme.
Je fus alors envoyé en détention préventive au camp de concentration de Dachau,
c'était le 3 février 1943.  
Je dois admettre que j'ai été bien traité là-bas.Au début,je restai en cellule
d'isolement et,plus tard,on me plaça dans une baraque avec d'autres prisonniers.
Peu après,je fus mis au travail (Il y avait beaucoup de rayonnages) dans
une boulangerie de Dachau.La nourriture était bonne.
Jusqu'au printemps 1945,chaque matin,nous recevions un quart de miche de pain
de caserne,accompagné d'extras:30 grammes de beurre tendre,du fromage
et un succédané de miel ou de la confiture.
A midi,nous recevions un litre de soupe,du ragoût avec des légumes et
des pommes de terre.Parfois,nous recevions aussi des pommes de terre cuites
au four.Deux fois par semaine seulement nous avions un ragoût sans légumes
et des pommes de terre au four.
Le soir,nous avions souvent un litre de soupe ou du pain avec des extras.
Ces rations restèrent inchangées jusque peu avant la capitulation,vers février 1945,lorsqu'au lieu d'un quart de miche de pain de caserne,on ne nous en donna
plus qu'un cinquième,et finalement qu'un huitième,matin et soir.
Je dois dire que même avec ces rations réduites,la nourriture était encore
suffisante pour éviter à chacun de mourir de faim.
Durant tout ce temps,nous reçûmes également du tabac et,jusqu'à la fin
de l'année 1944,de 3 à 10 cigarettes par jour au moins.
Ceci s'appliquait particulièrement aux unités spéciales qui s'étaient portées
volontaires pour former les escadrons d'enlèvement des bombes anglo-américaines
retrouvées non-explosées après les bombardements.
J'aimerais également mentionner les colis réguliers envoyés par la Croix-Rouge
qui étaient distribués aux prisonniers étrangers.
Cette distribution eut lieu jusqu'à la fin.Le logement était bon.
Chacun avait son propre lit avec une paillasse ou un matelas.Les lits avaient trois
étages,l'un par-dessus l'autre.Nos sous-vêtements étaient régulièrement changés
pour des propres.Les draps étaient changés toutes les quatre semaines.
Des salles de bain et des lumières électriques étaient fournies et nous devions
nous laver régulièrement.
Jusqu'en début 1945,on comptait 20 hommes par pièce.Ce n'est qu'à l'approche
des Alliés que 30 à 40 hommes furent mis dans une seule pièce.
Afin de satisfaire les demandes personnelles en papier,boisson et tabac,une cantine
fonctionnait dans le camp.Nous pouvions y dépenser jusqu'à 5 RM (Reichmark)
par semaine.Des primes étaient données pour un travail accompli.
Jusqu'à l'été 1944,on put acheter des boissons non-alcoolisées à la cantine,
ainsi que des articles de base et des affaires de toilette.
Pour les affaires de toilette,nous pûmes les acquérir jusqu'à la fin.
Durant tout le temps de mon séjour à Dachau,je n'ai jamais vu aucun prisonnier
se faire tuer ou maltraiter,à l'exception de mesures de discipline,comme
les coups de fouet,approuvés par le Reichführer-SS.
J'ai entendu des rumeurs d'exécutions par fusillade ou par pendaison,
mais ces dernières étaient toujours liées à des sentences de cours martiales.
Les conditions (de vie),comme celles que j'ai vues dans les films et lues
dans les journaux après l'effondrement de l'Allemagne,à propos des mauvais
traitements dans les camps de concentration allemands n'ont jamais eu lieu
en ma présence.
J'avais connaissance des expériences médicales sur des prisonniers.
A plusieurs reprises,j'ai eu l'opportunité de parler avec des prisonniers
qui s'étaient portés volontaires pour ces expériences.
J'ignore de quel type d'expériences il s'agissait.A ma connaissance,les prisonniers
volontaires pour ces expériences ont agi de leur plein gré et en agissant ainsi,
ils pouvaient regagner leur liberté et leur réinsertion (dans la vie civile) ainsi
qu'une amélioration des conditions de vie pour leurs proches".


WILSCHEWSKE est actuellement interné,car depuis l'approche des troupes
américaines,il a été mis en uniforme avec d'autres prisonniers pour protéger
le camp.


Signé:Herbert Wilschewske

A signé et juré devant moi ce 26ème jour de juin 1946.

Robert B.Starnes,1er Lieutenant 0-1384383



Source:Sans Concession n° 77, août-septembre 2012,pp.19-21.

_________________
L'autre Histoire.
"Qui n'entend qu'une cloche, n'entend qu'un son"


http://sansconcessiontv.org/
https://www.youtube.com/channel/UCtjSBBjPhyKMp2FzNnXJ_Nw/videos
http://robertfaurisson.blogspot.it/2014/12/une-grande-dame-allemande-ouvre-la.html
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Re: Témoignage inédit sur Dachau.

Message  Hanna le Dim 21 Oct - 19:36

Dans sa livraison du 19 janvier 2005, à l’occasion du soixantième anniversaire
de la libération d’Auschwitz, Paris Match a publié un entretien entre
Alain Genestar et Simone Veil, enregistré immédiatement après leur visite du camp.

Nous publions un fragment de cet entretien ainsi qu’une légende accompagnant
une photo S. Veil. L’ancienne déportée prétend que pendant son séjour à Birkenau, en 1944, elle n’aurait jamais pu voir le ciel à cause de la « fumée noire »
des crématoires qui recouvrait le camp.
La légende de Paris Match confirme : à cause de cette fumée qui obscurcissait
le ciel en permanence, S. Veil « ne se souvient pas avoir vu le soleil en 1944 »
(voir les documents issus de Paris Match : *.



De qui se moque-t-on ?
Les historiens connaissent les clichés aériens pris de mai à septembre 1944
par les avions alliés très haut au-dessus d’Auschwitz.
La visibilité au sol est parfaite. Le soleil éclaire sans problème le camp.
Aucun nuage de fumée noire (ou même blanche) ne vient gêner l’observation.

Début 2004, la presse a même publié l’un d’eux, pris le 23 août 1944 à 11 heures,
en affirmant qu’il venait prouver l’ « Holocauste ». Le document est très net ;
on ne voit qu’une minuscule colonne de fumée blanche…

Ajoutons que dans son témoignage publié sous le titre : Vivre, c’est vaincre, André Rogerie raconte que lors de son séjour à l’hôpital de Birkenau (en 1944),
il allait quotidiennement prendre l’air sur le stade,
« sous le chaud soleil de Haute-Silésie » (voir ces documents : **


Simone Veil n’est qu’une pitoyable menteuse...


*



**






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il faut savoir l'arômatiser."
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Re: Témoignage inédit sur Dachau.

Message  Patton le Lun 22 Oct - 10:33

L’éditorial encourageant de F.-O. Giesbert


Dans l’éditorial, Franz-Olivier Giesbert prévenait :



La Deuxième Guerre mondiale a longtemps été un enjeu politique.
Une foire aux mensonges. Un festival de mystifications.
Chaque parti avait sa propre vérité qu’il entendait vendre et faire prospérer
au mépris des faits les plus évidents […].

L’objet de ce numéro est de répertorier toutes les fables, bêtises et sornettes accumulées sur la guerre 1939-1945 depuis des décennies et pas seulement,
hélas, dans notre inconscient, mais aussi parfois dans des revues apparemment sérieuses. Avec ce hors-série, nous avons voulu faire là œuvre de salubrité publique. Car il faut toujours se méfier des mensonges : à force d’être répétés, ils finissent
par devenir des vérités, et vous pourrez vérifier, au fil de votre lecture,
que certains d’entre eux étaient sur le point de devenir des certitudes.

(lire l’éditorial complet)



SourceSadLe Point,hors-série,février-mars 2012,p.3)


Quand il s’agit de la (prétendue) Shoah, la grande presse diffuse n’importe quoi. Dernier exemple en date : Le Point, hors-série février-mars 2012
qui se targue de dénoncer et de rectifier
« 100 idées reçues sur la Deuxième Guerre mondiale ».
(voir la couverture)




Une photo inutilisée depuis 47 ans est recyclée.


Alléchée par cet éditorial si prometteur, je me suis directement rendue à la page 95 qui promettait de rectifier l’idée reçue suivante :
« Les chambres marquent le début de la Shoah ».
Allais-je découvrir un article miraculeux ? Nullement.
L’auteur, Rémi Kauffer, reprenait la thèse actuelle de la « Shoah par balles »
qui aurait commencé avant la « Shoah par gaz » (lire l’article complet).



Mais le plus affligeant était le cliché publié en guise d’illustration :
il montrait une banale salle de bain avec deux fenêtres (voir le cliché).


La légende portait :

Holocauste. En 1945, le monde horrifié découvre les camps de la mort.
La « solution finale » avait été entérinée à la conférence de Wannsee
en janvier 1942.


La prétendue « chambre à gaz » du Struthof


En France, ce cliché pris au Struthof n’était plus utilisé comme illustration
d’une « chambre à gaz » depuis… quarante-sept ans !
A l’époque, il avait été publié dans une brochure diffusée par la Fédération
nationale des Déportés et internés Résistants et Patriotes (FNDIRP)
à l’occasion du vingtième anniversaire de la libération des camps
(voir la couverture).
C’était en 1965. La légende qui l’accompagnait portait :
« Le SS criaient “pour les douches, avancez !”
et le gaz mortel faisait son œuvre… »


[1] (voir la page entière).



Au Struthof, on connaît la vérité.

Au Struthof, toutefois,on savait depuis le début qu’il ne s’agissait pas
d’une « chambre à gaz ». Dans un « reportage illustré » publié dès 1945
par un ancien interné au camp, un cliché montrant les deux baignoires figurait,
avec au premier plan une sorte de chevalet en bois.
L’explication était la suivante :

Le tréteau sur lequel furent exécutées les bastonnades.
Au fond, les deux baignoires à eau chaude et froide dans lesquelles ceux
qui s’évanouirent furent ranimés

[2]. (voir le cliché, voir l’explication)




Il n’était donc pas question de « chambre à gaz ».


Quant à l’explication, elle était totalement stupide car on ne voit pas pourquoi
les Allemands auraient utilisé deux baignoires pour ranimer les détenus évanouis.
Un simple baquet d’eau aurait suffi.



Une vérité enfin dévoilée au public.

La vérité (évidente) finit tout de même par être admise publiquement ;
les guides expliquèrent aux visiteurs que cette pièce avait été une banale
salle de bain dont l’eau était chauffée avec l’énergie dégagée par les crématoires
[3].
Face à l’évidence, la FNDIRP dut reculer;dans une réédition actualisée
de sa brochure publiée en 1970, elle supprima ce cliché
[4] (voir la page entière).




Depuis, l’image de la salle de bain du Struthof (avec ou sans tréteau)
restait dans les tiroirs… Mais voilà quelques semaines, Le Point choisit
de la reprendre et de l’accompagner d’une légende qui ignorait totalement
les déclarations révisionnistes de Yehuda Bauer et de Jean-Claude Pressac
(Sur les concessions de Y. Bauer et de J.-C. Pressac).

Wannsee : y a-t-on planifié une liquidation industrielle ?



Dans son livre Auschwitz expliqué à ma fille, Annette Wieviorka prétend
(après bien d’autres) que l’extermination des juifs aurait été planifiée
le 20 janvier 1942 lors de la conférence de Wannsee. A la page 41, elle écrit :

— […] On connaît bien cette conférence parce que son procès-verbal a été conservé. Je t’en cite un extrait, suffisamment clair même si le langage, comme souvent chez les nazis, demeure codé car tout cela devait en principe rester secret : « Sous une direction autorisée, les juifs doivent être — dans la perspective de la solution finale — transférés à l’Est et forcés d’y travailler. Ils seront constitués en grandes compagnies de travailleurs, avec séparation des sexes. Les juifs aptes au travail seront conduits dans ces régions pour des travaux de terrassement sur les routes. Il faut naturellement s’attendre à une élimination naturelle — par la mort — d’une proportion importante de ces effectifs. L’élément naturel qui sera maintenu en vie devra de ce fait même être considéré comme résistant, constituant une sélection naturelle. La remise en liberté de tels individus présenterait le danger de la formation d’un noyau de nouvelle réédification juive ».

— En langage clair, comment tu traduirais ?

— Cela signifie que ceux que les conditions de travail ne tueront pas,
et qui sont donc les plus résistants, devront être éliminés par d’autres moyens,
de crainte de voir renaître le peuple juif.



On se contentera de répondre qu'en 1992, le professeur Yehuda Bauer, exterminationniste connu et professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem,
a qualifié cette thèse d' « histoire inepte » (silly story) :



Le public répète encore, jour après jour, l'histoire inepte qui veut que ce soit
à Wannsee que l'extermination des juifs ait été décidée.
Wannsee n'était qu'une étape dans le déroulement du processus
du meurtre de masse[1].




Un an plus tard, Jean-Claude Pressac écrivit sans être contredit
:



Le 20 janvier [1942], se tenait à Berlin la conférence dite de Wannsee.
Si une action de « refoulement » des juifs vers l’Est fut bien prévue
avec l’évocation d’une élimination « naturelle » par le travail, personne
ne parla alors d’une liquidation industrielle. Dans les jours et les semaines
qui suivirent, la Bauleitung d’Auschwitz ne reçut ni appel, ni télégramme,
ni lettre réclamant l’étude d’une installation adaptée à cette fin
[2].



(voir les documents)



C’est clair : à Wannsee, aucun « génocide » n’a été planifié.
Si A. Wieviorka peut affirmer le contraire, c’est qu’elle traduit incomplètement
et mal le passage qu’elle cite, et notamment le dernier paragraphe.
Celui-ci dit en vérité (je souligne) :

Ce qu’il en restera de toute façon à la fin, c’est-à-dire sans doute la partie
la plus capable de résistance, devra être traité de façon appropriée parce que, constituant une sélection naturelle, ce reste, à sa remise en liberté,
sera à considérer comme portant en germe les éléments d’une renaissance juive. (Voyez la leçon de l’Histoire)[3].

(voir document comparatif)





On ne le répètera jamais assez : lors de la conférence de Wannsee,
aucune extermination n’a été ni décidée, ni planifiée…





[1] Voy. Canadian Jewish News, 30 janvier 1992, cité
dans la Revue d'Histoire Révisionniste, n° 6, mai 1992, pp. 157-158.

[2] Voy. J.-C. Pressac, Les Crématoires d’Auschwitz.
La Machinerie du meurtre de masse
(éd. du CNRS, 1993), p. 35.

[3] Voy. Robert Faurisson, Écrits révisionnistes (auto-édité,1999, tome III),
p. 987, note.





Qui sont les véritables falsificateurs de l’Histoire ?




[1] Voy. C’était il y a vingt ans : la libération des camps de la mort.
Pour que le monde n’oublie pas, les rescapés témoignent
(éd. FNDIRP, janvier 1965), p. 70.

[2] Voy. François Kozlik, Le mont de l’épouvante.
Horreurs vécues au camp du « Struthof » avec illustrations
(éd. Sedal, Strasbourg, 1945), pp. 53 (pour l’explication) et 57
(pour le cliché).

[3] Voy. Jean-Claude Pressac, Auschwitz : Technique and operation
of the gas chambers (Beate Klarsfeld Foundtation, 1989), p. 599, col. A.
J.-C. Pressac a écouté le discours du guide au Struthof en 1982.

[4] Voy. 1945-1970. L’impossible oubli. Pourquoi (éd. FNDIRP, 1970).


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Re: Témoignage inédit sur Dachau.

Message  Rintintin le Jeu 21 Fév - 17:18

A propos du film de Steven Spielberg :

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EFkFZZuFlEWgjWbwSg.shtml
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