Les "confessions" de Rudolf Höss au procès de Nuremberg

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les "confessions" de Rudolf Höss au procès de Nuremberg

Message  Jo la fouine le Jeu 3 Nov - 11:00

Ce que le premier commandant d'Auschwitz
a déclaré au procès de Nuremberg.





Ses faux aveux que les historiens ont retenus
pendant plus d'un demi-siècle.



Ses déclarations "historiquement incorrectes" qui ont été occultées...


Le 15 avril 1946,au procès de Nuremberg,comparut comme témoin celui
qui avait été le commandant du camp d'Auschwitz-Birkenau depuis sa création
(1940) jusqu'en décembre 1943.Cet homme s'appelait Rudolf Höss.
Devant les juges,il confessa que,sur ordre de Hitler,"au moins 2 500 000 victimes"
avaient été exécutées et exterminées dans Auschwitz entre 1941 et 1943,
"par les gaz et le feu". *

Des confessions qui seront utilisées pendant plus d'un demi-siècle.

Pendant près d'un demi-siècle,les historiens eurent l'habitude de considérer
le témoignage de R.Höss comme une preuve indéniable de l'Holocauste.
Comment,en effet,aurait-on pu mettre en doute les propos d'un homme
qui avait témoigné contre sa propre cause (se condamnant lui-même à mort **),
dans un procès "équitable" où les "droits de la Défense étaient respectés" ?
***

Les confessions du premier commandant d'Auschwitz parurent en français
sous le titre: Le Commandant d'Auschwitz parle (1959,réédité en 1970).
Sept ans auparavant,le célèbre romancier Robert Merle avait publié,
aux éditions Gallimard,un ouvrage censé raconter la vie de Rudolf Höss
et intitulé: La mort est mon métier .
Ce livre connut quatre rééditions en 1972,1978,1989 et 1993.****
En 1960,l'historien du du Troisième Reich,William L.Shirer cita une partie
des confessions dans son livre The Rise and Fall of the Third Reich*****
En 1964,Léon Poliakov les utilisa largement dans son ouvrage intitulé:Auschwitz.
Lorsque,en 1979,les Nouvelles Editions Latines rééditèrent Mein Kampf
d'Adolf Hitler,la Cour d'appel de Paris les contraignit à ublier un "Avertissement
aux lecteurs" dans lequel il était question des massacres que l'idéologie véhiculée
par cet ouvrage aurait permis:on y lisait,entre autres,le témoignage de Höss tel
qu'il avait été repris en 1946 dans le jugement final de Nuremberg.******
Six ans plus tard,celui qui reste encore considéré comme l'expert n°1
de l'Holocauste,Raul Hilberg,cita plus de trente fois R.Höss dans son ouvrage
de 1099 pages sur la Shoah:The Destruction of the European Jews.*******
En 1989,dans sa brochure intitulée:
L'impossible Oubli.La déportation dans les camps nazis,
la Fédération Nationale des Déportés et Internés,Résistants et Patriotes(FNDIRP)
mentionna R.Höss au chapitre intitulé:"La solution finale".
L'ancien commandant d'Auschwitz fut également cité dans une autre brochure
grand public richement documentée:Le Racisme en 1 000 Images ********
ainsi que dans de très nombreux manuels scolaires.


Des confessions utilisées contre les révisionnistes.

Comme on pouvait s'y attendre,les confessions de R.Höss furent utilisées
pour tenter de répondre aux révisionnistes lorsque,notamment à partir de 1978,
ceux-ci se levèrent afin de dénoncer le "mythe" des chambres à gaz homicides.
Dans les semaines qui suivirent l'éclatement de l'affaire Faurisson (décembre 1978),
trente-quatre historiens signèrent une déclaration sur la "politique hitlérienne
d'extermination".On lisait:

Faut-il préciser qu'ont témoigné tous ceux qui ont participé,à quelque niveau
que ce soit,au processus d'extermination,depuis les membres du "Sonderkommando",
chargés de conduire les victimes à la chambre à gaz et de dépouiller les cadavres,
jusqu'au commandant d'Auschwitz en personne ?
. *******

Un an plus tard,dans sa préface au livre de Filip Müller intitulé:
Trois ans dans une chambre à gaz.Le témoignage de l'un des seuls rescapés
des commandos spéciaux
11*,Claude Lanzmann attaqua les libres
chercheurs et parla d'une "littérature holocaustienne" qui
"présentait les preuves les plus irréfutables" de l'Holocauste parmi
lesquelles on trouvait "les confessions des tueurs"(p.11).
En 1985,la FNDIRP fustigea à son tour les révisionnistes qui tendaient à
"minimiser les crimes nazis,voire à la nier" "en dépit des aveux des assassins".
12 *
En 1993,encore,un Canadien prétendit réfuter les arguments du professeur
Faurisson dans un article intitulé:"Even Holocaust criminals refutent
prof's numbers"
(Même les criminels de l'Holocauste refutent les chiffres
du professeur) dans lequel il était question du témoignage de R.Höss. 13*


* Voy.TMI,XV,pp.410 et 426


** Livré aux Polonais,R.Höss fut jugé,condamné à mort et exécuté en 1947.

*** Nous avons utilisé des guillemets pour rappeler aux lecteurs qu'il s'agit-là
de la thèse officielle avec laquelle nous ne sommes nullement d'accord.
Pour nous,le procès de Nuremberg fut une parodie de justice.
Nous avons expliqué pourquoi dans notre ouvrage intitulé:
"Injustice au procès de Nuremberg.Comment les 300 000 déclarations
sous serment versées par la Défense au procès de Nuremberg ont été
écartées par le Tribunal"
(Ed.VHO,1999,p.123).

****Une critique de cet ouvrage,rédigée par Pierre Marais,a été publiée
dans Nouvelle Vision (n°32,1994),pp.75-119.

***** Cet ouvrage a paru en français en 1970 sous le titre:
Le IIIè Reich.Des origines à sa chute (Ed.Stock).
On trouve l'extrait des confessions de Rudolf Höss page 906.

******Voy.Mein Kampf réédition de 1979 conforme à l'édition
de 1934:"Avertissement au lecteur" (pages vertes),p.7.

******* Paru en 1989 en français aux éditions Fayard sous le titre:
La Destruction des Juifs d'Europe.R.Hilberg a été défait par les révisionnistes
en 1985 lors du procès du Canadien Ernst-Zündel à Toronto (Voy.
Les Annales d'Histoire Révisionnistes n°5,1988,pp.33-5 et n°8,1990,pp.27-34.

********Auteur:Eléna de la Souchère;éditions Pont-Royal,Paris.Voy.p.250.

*********Voy.Le Monde,21 février 1979,p.23.

11* Editions Pygmalion,1980,251 p.En réalité,F.Müller était un faussaire
qui,pour rédiger son témoignage,s'était notamment inspiré du livre d'un autre
faussaire,Miklos Nyiszli,intitulé:Auschwitz:Journal d'un médecin du camp
et publié sous forme d'épisodes dans la revue Quick de Munich en 1961
(voy.Carlo Mattogno:"Auschwitz:un cas de plagiat" publié par les
Annales d'Histoire Révisionnistes,n°5,1998,pp.119...).

12*Voy.Le Choc.1945:la presse révèle l'enfer des camps nazis
(FNDIRP,1985),p.12.

13* Voy.North Shore News,19 décembre 1993,p.8.

..../....

_________________
J'adore fouiller dans les poubelles de l'Histoire,
on y trouve souvent des pages de l'Histoire arrachées,
raturées,cachées,souvent dérangeantes...


avatar
Jo la fouine

Nombre de messages : 875
Age : 49
Localisation : Archives nationales
Date d'inscription : 15/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les "confessions" de Rudolf Höss au procès de Nuremberg

Message  Jo la fouine le Jeu 3 Nov - 11:26

Des confessions dénoncées par les révisionnistes
comme dépourvues de valeur.


Dès 1964,au terme d'une étude critique longue de neuf pages,
le père du révisionnisme historique,Paul Rassinier,avait clairement
démontré que les confessions du premier commandant d'Auschwitz
n'avaient aucune valeur. *
En 1977,l'historien révisionniste américain Arthur R.Butz dénonça
à son tour les contradictions qui émaillaient les "aveux" de R.Höss **
Un an plus tard,R.Faurisson parla d'une "ébouriffante confession" ***
Reprenant les travaux de P.Rassinier,il expliqua pourquoi les descriptions
des gazages par le "bourreau d'Auschwitz" "heurtaient le simple bon sens"****
En 1987,enfin,il publia un article qui démontrait que ces "aveux" utilisés
depuis 50 ans avaient été obtenus sous la torture *****:
on ne pouvait donc les retenir.

Les historiens exterminationnistes sont obligés
d'abandonner les "confessions" de R.Höss.


Acculés par les révisionnistes,les historiens exterminationnistes durent céder.
Ils le firent progressivement.
En 1989,dans son monumental ouvrage intitulé:
Auschwitz:Technique and Operation of the Gas Chambers,
Jean-Claude Pressac écrivit:

"Höss was present without seeing"
(Höss était présent sans voir). ******
Or,que peut valoir un témoin oculaire....aveugle ?
Deux ans plus tard,un ouvrage collectif sur L'Allemagne de Hitler (1933-1945)
parut aux éditions du Seuil.Bien qu'un chapitre entier ait porté sur la date
à laquelle l'ordre d'extermination des Juifs aurait été donné
("Hitler et la solution finale" :le jour et l'heure"),il n'y était nullement question
de R.Höss.
En 1993,J-C.Pressac alla plus loin en affirmant:"Höss (...) ne peut plus être
considéré actuellement comme un témoin fiable sur les dates et les chiffres" 7*
La même année,enfin,l'historien américain Christopher Browing lâcha:

"Höss a toujours été un témoin très faible et très confus"
8*

C'en était fini des "confessions" du premier commandant d'Auschwitz.
Aujourd'hui,plus aucun historien sérieux ne songe à les utiliser.
Elles ont même disparu de la plupart des manuels scolaires.
Ces "confessions" ont donc rejoint,dans les oubliettes de l'Histoire,
celles des responsables des camps de Ravensbrück (Suhren,Schwarzhuber et Treite)
de Mauthausen (le commandant Ziereis) et du Struthof (Kramer) qui avaient avoué
l'existence de chambres à gaz là où tout le monde admet aujourd'hui qu'il n'y en
a pas eu.Elles sont également allées rejoindre celles du SS Kurt Gerstein sur
les gazages à Belzec et dont Henri Roques a prouvé le caractère mensonger en 1985.
9*

Le lecteur trouvera ci-après,outre deux articles de R.Faurisson parus en 1987
et 1994,le texte in extenso sous forme de fac-similé,de la déposition
de Rudolf Höss à Nuremberg.Il pourra ainsi découvrir comment des affirmations
qui semblent à priori cohérentes et dignes de foi,faites lors d'un procès où
toutes les apparences de l'équité sont sauvegardées,peuvent être mensongères.
Nous espérons le convaincre que la prudence doit toujours être de mise face
à n'importe quel "témoignage",même s'il paraît à priori offrir toutes les garanties
de sincérité.
Mais ce n'est pas là l'unique intérêt de cette brochure.
Aujourd'hui que les "confessions" du premier commandant d'Auschwitz
sont abandonnées,beaucoup d'historiens officiels seraient heureux
que cette affaire soit oubliée.Et bien non !Nous,révisionnistes,refusons l'oubli.
Car au-delà de la prudence à laquelle elle nous invite lorsqu'il est question d'"aveux",
l'affaire R.Höss nous permet de rappeler que:

1) A Nuremberg,les magistrats n'ont pas hésité à s'appuyer sur le témoignage
du premier commandant d'Auschwitz afin de prétendre que l'Holocauste était
un fait démontré.Dans le jugement final,en effet,on lit:

Certains camps de concentration,tels Treblinka ou Auschwitz,furent
principalement choisis à cette fin (d'extermination).En ce qui concerne Auschwitz,
le Tribunal a entendu le témoignage de Höss (...).
10*

Or,que peut valoir un procès où,sur la question la plus grave
(l'extermination délibérée de millions d'êtres humains),le principal témoin
se révèle n'être qu'un faux témoin ?


2) Après plus de trente années de controverse,on s'aperçoit finalement
que les révisionnistes ont eu les premiers raison lorsqu'ils ont,par l'analyse logique,
déclaré sans valeur les confessions de R.Höss.
Là comme ailleurs,les historiens officiels n'ont fait que les suivre...
avec de nombreuses années de retard.

N'est-ce pas la preuve que les révisionnistes ne sont pas les faussaires
que l'on prétend et qu'au contraire,ils effectuent un travail positif ?


Tant que,à Nuremberg,R.Höss parla comme ancien commandant d'Auschwitz,
il fut contraint de confirmer les aveux qui lui avaient été arrachés sous la torture.
Mais dès qu'il parla en tant qu'ancien inspecteur des camps (tâche qu'il assuma
du 1er décembre 1943 à 1945),il put alors révéler des faits qui ne cadrent guère
avec la thèse officielle véhiculée encore aujourd'hui.
Depuis 1945,ces faits ont été soigneusement occultés par les historiens officiels,
ceux-ci ont uniquement retenu ce qui les intéressait dans les "confessions",
à savoir les descriptions des gazages.
Nous les soumettons aujourd'hui au lecteur afin qu'il se rende compte que,
dès 1945,les analystes et les historiens possédaient des éléments suffisants
pour écrire une histoire objective de l'univers concentrationnaire allemand.
Non seulement ils n'en ont pas profité,mais ils se sont empressés d'écarter
tout ce matériel à décharge.
N'est-ce pas la preuve de leur mauvaise foi ?

Aujourd'hui,c'est donc toute l'histoire du système concentrationnaire allemand
qui est à réécrire.Les révisionnistes ont commencé voilà quarante ans.
Plus que jamais,ils invitent les historiens officiels à se joindre à eux....


*Voy.P.Rassinier,. Le Drame des Juifs Européens (première édition de 1964,
deuxième édition de 1984 chez La Vieille Taupe),pp.43-52.

**Voy.A.R.Butz,The Hoax of the Twentieth Century (Institute of
Historical Review,1977),pp.100-4.

***Voy.Le Monde,29 décembre 1978,p.8.

****Voy.L'affaire Faurisson.Interview de Robert Faurisson à la Storia Illustrata,
août 1979
(publié en français par La Vieille Taupe,1979),p.5.

*****Voy.les Annales d'Histoire Révisionnistes,n°1,1987,pp.137-151,
article intitulé:"Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de R.Höss,
commandant d'Auschwitz"


******Voy.Auschwitz:Technique....(Beate Klarsfeld Foundation,1989),p.128.

7* Voy.J-C.Pressac,Les Crématoires d'Auschwitz.La Machine du meurtre de masse
(Ed.du CNRS,1993,pp.102-3).

8*Voy.l'article de R.Faurisson intitulé:
"Le témoignage du "Commandant d'Auschwitz" est déclaré sans valeur ! "

9*Voy.A.Chelain, La Thèse de Nantes et l'Affaire Roques
(Ed.Polémiques,1988).

10* Voy.TMI,I,p.264.

Suite:
http://robertfaurisson.blogspot.com/1987/05/comment-les-britanniques-ont-obtenu-les.html



_________________
J'adore fouiller dans les poubelles de l'Histoire,
on y trouve souvent des pages de l'Histoire arrachées,
raturées,cachées,souvent dérangeantes...


avatar
Jo la fouine

Nombre de messages : 875
Age : 49
Localisation : Archives nationales
Date d'inscription : 15/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les "confessions" de Rudolf Höss au procès de Nuremberg

Message  Terreblanche le Ven 20 Fév - 13:42

Édito : "L'histoire, la vraie, sera écrite par les révisionnistes"

Vincent Reynouard réagit aux récents propos d'un ancien Waffen SS d'Oradour.
Il explique pourquoi ce n'est ni avec des "témoignages" ni avec des "aveux"
qu'on écrit l'histoire objective.
L'historien doit tout d'abord se préoccuper d'établir la matérialité des faits.



study
https://www.youtube.com/watch?v=BkS3mbGCBq0&feature=youtu.be

_________________
France,Réveilles-toi !
http://www.rivarol.com/Rivarol.html
avatar
Terreblanche
Modérateur-chef
Modérateur-chef

Nombre de messages : 824
Age : 33
Localisation : St Etienne-du-Rouvray(76)
Date d'inscription : 16/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les "confessions" de Rudolf Höss au procès de Nuremberg

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum